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Ne vais-je pas le regretter ? (4)Auteur : désirscandauLe lendemain, j’ouvris donc la salle comme prévu. On est jeudi, il n’y a jamais grand monde le jeudi… j’en profite pour me faire une petite séance de musculation.Mon esprit est ailleurs. Les minutes s’égrainent telles des années tant le temps me semble s’écouler lentement. Ce n’est pas possible qu’Audrey puisse conclure dès aujourd’hui, ils ne se connaissent qu’à peine. Mais que peuvent-ils se dire ? Et si elle se montre trop entreprenante que va donc penser Jérôme à mon égard ?Midi moins le quart, Jérôme n’est toujours pas là, mon téléphone reste, quant à lui, vierge de messages et d’appels. La salle est vide, juste une personne sur le tapis de course et un gars assis sur le banc de muscu en train d’envoyer des textos. Et moi je suis là à stresser, à me morfondre, à tourner en rond…12 h 15, je mange ma gamelle lorsque je vois la voiture de Djé se garer devant la salle. Le rendez-vous avec ma femme aura donc duré 2 h 15… Eh bien, ils en avaient des choses à ce dire !Jérôme rentre dans le bureau et me lance avec un large sourire ;— Ola Marco ! Merci pour l’ouverture et désolé, mais j’avais un rendez-vous important avec mon banquier.— Aucun souci, Djé ! Si je peux dépanner, c’est avec plaisir.Un rendez-vous avec son banquier, quel culot ! En plus il me prend pour un con ! Qu’ont-ils pu se dire, ou faire ? S’il avait la conscience tranquille, il ne se serait pas senti obligé de me sortir pareille couleuvre.–––oooOooo–––Le soir venu, je m’empresse de quémander quelques informations auprès de ma femme :— Alors ton rendez-vous, ma puce ?— Quel rendez-vous ?Elle est bonne celle-là ! Comme si elle ne savait pas de quoi je parle ? J’insiste :— Tu ne devais pas voir Djé, ce matin ?— Ah oui ! Mais c’est que tu es drôlement curieux, mon p’tit cocu ! me répondit-elle l’air amusé.— Ben un peu, oui ! T’es ma femme et lui, mon patron… je me sens quand même un peu concerné.— Je te rappelle que je n’ai aucun compte à te rendre, c’est la règle, alors, non, ça ne te regarde pas !Dépité et au bord de la crise d’angoisse, j’insiste un peu :— S’il te plaît, ma puce— OK, ben rien… il s’est décommandé au dernier moment. Un rendez-vous de dernière minute chez son banquier, désolé mon cocu.Oufff ! D’un coup je respire. L’angoisse pesante et omniprésente qui me rongeait s’évanouit instantanément laissant même la place à un brin de déception. Je la prends dans mes bras et lui dis hypocritement d’un ton qui se veut rassurant :— Quel dommage, ma puce, je suis vraiment désolé pour toi.— T’inquiète, mon cocu ! Ce n’est que partie remise.–––oooOooo–––La semaine se termine, on est samedi il est 16 h et je m’apprête à quitter la salle lorsque je reçois un message d’Audrey :« Les enfants sont avec leurs cousins, chez ta sœur. On les récupère demain après-midi. Je t’ai préparé une surprise pour passer la soirée en amoureux, mon bidou. »Mon bidou ?, plus de “mon cocu” ? Une soirée en amoureux, alors qu’il n’y a pas deux jours, elle draguait mon patron ? Je reste perplexe et ne sais pas trop quoi en penser…Une fois à la maison, celle-ci est vide, Audrey ne finit qu’à 19 h le samedi. Je fouille, je fouine un peu partout dans l’espoir de trouver un indice concernant cette fameuse soirée. Rien ! Rien, mis à part une bouteille de champagne qui attend au frais et quelques amuse-gueule certainement pour l’apéro.Je m’installe au canapé et j’attends son retour en regardant un peu la télé. 19 h 30 j’entends la porte s’ouvrir, la voilà les bras chargés paquets.— Coucou, mon bidou. Aide-moi, je suis passée chez le traiteur pour qu’on se fasse un bon p’tit repas ce soir. Je file sous la douche, sors l’apéro s’il te plaît mon chéri, tout est prêt au frigo.— OK, ma belle, lui répondis-je en lui déposant un baiser furtif au coin des lèvres.Je prépare donc l’apéritif et dresse une jolie table lorsque je la vois réapparaître. Divine ! Elle, est tout simplement divine ! Ses cheveux encore humides lui tombent sur les épaules, elle a fait un brin de maquillage, oh ! rien de vulgaire, mais terriblement sexy. aydın escort Elle porte un chemisier blanc légèrement dentelé sur les coutures du décolleté et transparent, laissant deviner la teinte de son bronzage. Une petite jupe légèrement flottante lui couvre à peine les cuisses et laisserait presque apparaître la base de ses bas. À ses pieds de petits escarpins légèrement compensés élancent sa silhouette.Divine ! Je reste subjugué et bouche bée devant cette apparition au combien sexy et ensorcelante.— Mais que tu es belle ma chérie !— Je te plais ? Tant mieux ! Je compte bien te faire vivre une soirée inoubliable.Audrey se rapproche de moi, m’enlace et m’embrasse avec énormément de passion. Ce baiser est fougueux et sensuel, long et enivrant, doux et excitant. Nos langues virevoltent dans un balai interminable et passionné, me procurant mille frissons et mille désirs. Reprenant notre souffle, Audrey me dit alors d’une voix charmeuse et douce :— Assieds-toi sur la chaise, mon chéri. L’apéro peut attendre, la surprise que je t’ai promise, non ?Je m’assois alors et elle se place face à moi, sur mes genoux, pour m’embrasser à nouveau. Toujours de sa voix la plus suave, elle me dit :— Mets tes mains derrière le dos, mon chéri et ferme les yeux.J’obtempère, je la sens se lever puis, un bruit de chatterton que l’on déroule… Que me réserve-t-elle encore ?— Mais que fais-tu, ma chérie ?— Chuttt ! Laisse-toi faire, ça fait partie de ta surprise, tu ne le regretteras pas.J’attends alors la suite, Audrey m’attache les mains derrière le dos et fait de même avec mes pieds aux barreaux de la chaise. Elle me noue un foulard autour de la tête pour me masquer les yeux et me colle un ruban de chatterton sur la bouche. Avec le recul, je me demande encore comment j’ai bien pu la laisser faire. Ah, le pouvoir que peuvent avoir les femmes sexy sur les hommes ! Ah, le pouvoir que peut avoir ma femme sur moi !Je me retrouve donc là, ligoté, bâillonné, les yeux bandés sur cette chaise. J’éprouve alors une terrible sensation d’impuissance et pourtant, me sentir ainsi à sa merci m’excite aussi énormément. Mon souffle s’accentue, mon rythme cardiaque accélère, mon sexe se durcit et quelques gouttes de sueur me suintent sur les tempes.Sans un bruit, sans un mot, je sens Audrey dégrafer ma ceinture et me déboutonner le pantalon. Elle s’empare de mon sexe bandé de désir et s’écrit ;— Oh, mais quelle belle bite, mon cocu ! La soirée s’annonce sous les meilleurs auspices.Quelle belle bite ? Mon cocu ? Mais où est donc passé le romantisme ? Où sont donc passés les « mon chéri, mon amour, mon bidou » ?La sonnette d’entrée retentit. Audrey me laisse là, ainsi planté au milieu et va ouvrir. Je me débats, tente de me libérer, j’aimerais crier, mais aucun son ne sort. Elle ne peut pas faire ça ? Elle ne peut pas me faire ça ! Je suis là, assis et ligoté sur cette chaise, la queue à l’air et quelqu’un rentre. Non, mais de quoi ai-je l’air ?J’entends donc Audrey dans le couloir ouvrir la porte et dire :— Ah, salut, Jérôme ! Je n’attendais plus que toi, tout est prêt et mon cocu attend dans le salon.— Salut, Audrey. Tu es vraiment magnifique, tu ne peux pas t’imaginer comme je suis impatient, lui répondit-il.Jérôme ici ? Elle n’attendait plus que lui ? Jérôme, mon patron ? Il est impatient ? Je deviens fou ! Elle m’avait dit ne pas l’avoir vu ?Je les entends approcher et entrer dans la pièce où je me trouve. Jérôme s’esclaffe alors :— C’est pas vrai ! En plus d’être la plus sexy et ravissante des femmes, tu es aussi la plus douée… je ne pensais pas que tu réussirais ce coup-là !— Je te l’avais pourtant dit, c’est mon cocu. Il fait ce que je lui dis et, en plus, ça l’excite. Regarde comme il bande !Et c’est vrai ! Dans la panique, je ne m’en étais pas rendu compte. Je bande comme un âne, ma queue est redressée et gonflée à l’extrême.J’entends Jérôme s’approcher de moi et lui répondre :— Mais c’est donc vrai que ça lui plaît d’être cocu. C’est super ! Depuis que j’attendais ça, je commençais à penser que ce n’était qu’une fable… Et voilà escort aydın ! J’en ai un devant moi.Audrey s’adresse alors à moi ;Eh bien, oui, mon cocu ! J’ai effectivement rencontré Jérôme jeudi. Je lui ai dit que tu étais candauliste et soumis. Je lui ai aussi dit que j’avais un faible pour lui. Il n’en revenait pas, car, m’a-t-il dit, son plus grand fantasme est de baiser une femme devant son mari. D’où l’idée de cette soirée…Audrey m’empoigne alors le membre, toujours dur à l’extrême, et rajoute :— Certes, tu ne peux pas parler, mais ton sexe parle pour toi. Je suis heureuse de voir que ça te plaît, mon cocu. Tu sais, Jérôme m’a déjà bien baisée jeudi. J’y ai pris un pied d’enfer, rien à voir avec ce que j’ai déjà pu ressentir avec toi.Je l’entends alors s’éloigner et, plus rien… ah si ! des légers bruits de frottements, de succions… quelques légers gémissements à peine audibles. Le temps passe… je ne saurais dire combien, mais cela me paraît être une éternité et, les gémissements se font de plus en plus audibles, de plus en plus nets. Des clapotis aussi que j’attribuerai à des doigts s’agitant dans une chatte. Une chatte ! La chatte de ma femme, les doigts de Jérôme… les bruits de succion, une bouche sur une queue, la bouche de ma femme sur la queue de mon patron… Oui, je suis sûr que c’est ça… ça ne fait aucun doute ! Cette salope est en train de se régaler de la queue de mon patron, je suis fou, j’en suis fou… Non, pas d’énervement ni de haine, pas de rancœur ni de jalousie.Je n’en suis pas fou d’angoisse non plus, J’EN SUIS FOU DE DÉSIRS ET D’EXCITATION ! Oui, fou d’excitation, et ma queue va éclater tant elle est gonflée.Je m’agite, me débats, j’essaie encore en vain de me libérer. Pas pour m’enfuir, mais pour pouvoir arracher ce foulard qui me masque les yeux. Je veux voir ! Oui, voir, admirer, assister à mon cocufiage. Admirer ma femme prendre du plaisir, voir ses yeux briller de désir, voir de la passion émaner de ses gestes, de son visage de sa peau. Je veux voir ma femme se faire baiser et je désire plus que tout me nourrir du plaisir et du bonheur qu’elle peut éprouver. Je suis furieux d’être ainsi aveuglé et de louper de la sorte, l’enivrant et ô combien désiré spectacle qui pourrait s’offrir à moi.Je l’aime ! Je l’aime à la folie, mais je veux voir et assister à ce que j’ai tant et si longtemps désiré.L’apothéose, la consécration, ma femme, mon Amour vibrer de plaisir et transpirer de désir. Je me débats sur ma chaise, encore et encore et j’entends alors Jérôme dire comme le messie, comme le sauveur :— Il est bien agité, ton cocu. Tu voudrais pas lui libérer les yeux qu’il puisse voir comment un vrai mec s’y prend pour donner du plaisir à une jolie femme ?Des pas se rapprochent de moi, une main douce empoigne ma verge et Audrey d’une voix amusée me dit ;— Mon dieu, qu’elle est dure ! Eh bien, mon cocu qu’est-ce que ça va être lorsque tu verras sa grosse queue me faire jouir… Allez, je t’enlève ce foulard, mais tu me promets d’être sage.Audrey me permet donc de recouvrer la vue et s’éloigne à nouveau. La lumière, pourtant tamisée, de la pièce m’éblouit dans un premier temps, mais je finis par discerner un spectacle étourdissant. Jérôme nu assis sur le canapé et ma puce, entièrement nue aussi, affamée, en train de se régaler de sa friandise. Elle lui taille une magistrale pipe digne de ce nom. Je l’admire lécher, gober et se régaler de se sexe dressé, le sexe d’un autre…Je ne suis absolument pas attiré par les hommes et pourtant je dois bien reconnaître que je reste en admiration devant ce phallus étranger. Jérôme a vraiment été gâté par la nature. Un sexe long et veineux au diamètre impressionnant. Un gland en champignon majestueux autour duquel Audrey s’amuse à lover sa langue. Elle le branle, le lèche, l’enfourne avec difficulté dans sa bouche. Le spectacle est fabuleux, jouissif !Après de longs préliminaires, Jérôme décide qu’il est temps de passer aux choses sérieuses. Il allonge doucement Audrey sur le canapé, pointe son gland devant l’entrée accueillante de sa vulve. Je m’attendais aydın escort bayan à le voir y pénétrer sèchement et à la pendre virilement, sans ménagement… Je m’attendais à assister à une baise furieuse et bestiale, mais quelle surprise, c’est tout l’inverse qui se produit… En douceur et progressivement, tendrement tout en lui caressant doucement la nuque, il finit par la posséder sensuellement. Il l’embrasse doucement, la caresse délicatement, parcourt son corps du bout des doigts, son corps superbe, son corps qu’il me semble voir frissonner de plaisir. Leurs ébats sont bien plus sensuels et passionnés que bestiaux. Une estime, un respect et surtout un grand désir réciproque se dégage de leur union. C’est beau et terriblement excitant, je deviens alors le plus heureux des cocus.Leur union est si respectueuse, le romantisme et la sensualité qui s’en dégagent sont si forts qu’une sensation de plénitude, de bonheur me submerge. Je suis juste heureux, heureux de voir ma femme ainsi épanouie et prendre un tel plaisir.Je me sens alors presque de trop, tel un intrus qui volerait un moment d’intimité et de complicité dans lequel je ne suis pas convié, mais ma présence ne semble pas les déranger pour autant. Au contraire, ils semblent tous deux m’avoir totalement oublié.Dans un râle sourd et profond, Djé finit par jouir au plus profond de mon ange, de mon trésor, de ma femme. Il s’allongea tout contre elle et ils restèrent ainsi un petit moment, inertes, collés l’un à l’autre, se caressant doucement, partageant un moment de tendresse et de complicité quand enfin ma présence sembla leur revenir à l’esprit. C’est Audrey, la première qui m’interpella :— Ça va, mon chéri ?Et Djé rajouta :— Il a l’air comme groggy. J’espère que c’en était pas trop pour lui ?Voilà qu’ils s’inquiètent pour moi, alors qu’ils ne m’ont pas épargné jusqu’ici. Audrey se lève doucement et se rapproche de moi timidement, l’air inquiète en me disant :— Tu es tout mou, mon cœur, tu es contrarié ?Elle commence par me retirer mon bâillon, mais je reste silencieux. Elle rajoute alors en me libérant les mains :— S’il te plaît, dis-moi quelque chose mon cœur ? Je t’aime !Je l’attire alors vers moi et la prends dans mes bras. D’une voix emprunte d’amour et de tendresse, je lui réponds :— Tout va bien, ma puce, je suis le plus heureux des hommes. Tu es si belle, vous êtes si beaux, c’était si beau ! Je t’aime à la folie !ConclusionC’est ce soir-là que j’ai réellement découvert « mon candaulisme ». Il ne s’agit pas d’un fantasme ni d’une pratique, rien de si technique… il s’agit juste d’être aimé par une personne libre et épanouie. Quoi de plus satisfaisant que d’avoir auprès de soi l’être le plus cher à votre existence et que ce dernier soit libre de vivre sans contrainte, vivre sans regret et sans trop de frustration non plus.Un total respect s’est installé entre nous, une totale transparence et complicité aussi. Je crois qu’on peut dire que notre amour et notre attachement sont devenus encore bien plus fort qu’à notre rencontre.Dans l’intimité, et uniquement dans l’intimité, nous avons gardé ce jeu de domination, mais cela reste très soft et Audrey reste toujours attentive à ne pas dépasser certaines limites, car son but premier est de m’exciter et me procurer du plaisir.Djé est resté mon patron, mais il est devenu aussi un vrai ami. Audrey continue de le fréquenter, des fois à la sauvette, des fois des week-ends entiers et des fois en ma compagnie en tant que voyeur ou pour des trios enflammés. Elle ne lui est pas fidèle non plus et s’autorise quelques extras lorsque l’occasion se présente.Elle est libre, juste libre et heureuse. Je ne me lasserai jamais de la savoir ainsi. Je suis fier ! Fier du chemin que nous avons parcouru et extrêmement fier d’en être arrivé à aimer sans emprisonner, désirer sans me lasser. Elle ne m’appartient pas et je savoure encore plus intensément chaque moment passé en sa présence.Elle reste là pour moi et je suis là pour elle…Quant aux fantasmes, n’allez pas penser que nous n’en avons plus… nous avons de l’imagination, mais ils restent bien souvent au stade de fantasme pour garder la magie, car l’essentiel pour être épanoui est bien là.Question fantasmes, à bien y réfléchir, ben je prendrais bien en levrette Jennifer Lopez, moi !Fin !

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