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Ma salope de mère

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Amateur

Ma salope de mèreJe vais vous raconter ce qui c’est passé lors du début de cet été. . Je m’appelle Julien, je suis très sportif cet à dire que je vais faire 3h de vélo par jour après la fac qui se trouve dans ma ville. Ma mère est assez petite 1m60 et assez mince 54kg mais à des seins généreux elle fait du 85D ( je l’ai entendu en parler avec ma soeur ) et elle a des fesses de taille normal ni trop gros ni trop petit. Alors, ma tante étais en déplacement et ne pouvait pas me prendre donc l’histoire commence un soir où nous étions que nous deux car ma soeur vit maintenant chez elle et mon père avait une formation donc il devait s’absenté pendant toute les grandes vacances, alors ce soir là je vis maman descendre en peignoir mais je vis aussi qu’elle avait des bas noir canlı bahis et non un shorty pour dormir, la voyant comme ça je me dit qu’elle a du mettre ces affaires à laver et qu’elle n’a plus rien à se mettre. Bon nous regardons les informations et maman enlève son peignoir :-Maman ? .-Oui mon chéri !-Pourquoi tu es comme ceci ? ( seins nu, string et bas noir )-Bas j’ai chaud et ton père n’aime pas que je soit comme ça. Tu n’aime pas ? Si tu veux je vais remettre mon peignoir.-Ah d’accord. Bas disons que ça ne me laisse pas indifférent, non reste comme ça si tu a chaud .La vision de ma mère me changeait la vision en vers ma mère elle m’excitat énormément, mon érection se voyait clairement à travers mon short pour dormir. A un moment je vois mà mère regarder ma verge. bahis siteleri Voyant ceci je dis à ma mère :-Ça ne te dérange pas si je me met nu ? .-Non d’ailleurs je vais faire de même.En faisant ceci ma mère se déshabillle comme moi et se rapproche de moi.Elle me dit d’une voix douce-je peux te sucer j’aimerais goûter à ta bitte et que tu me pénètre dans mes deux trous s’il te plaît? Ta bitte est énorme elle me dit une envie-Si tu veuxAlors elle me fait une pipe divine pendant 5 min car elle a envie de ma queue. Je la pénètre d’abord pour son cul et passe par sa chatte après 10 minutes elle a un orgasme violent et je jouit sur ses seins, elle lèche mon sperm qui est bien étalé sur seins gros seins. Elle me dit merci ta bitte et ton sperm sont magnifiques.Sur ces bahis şirketleri mots nous restons nu et pendant le reste des vacances avant que mon père revienne nous avons baiser comme des fous.Le jour suivant nous sommes resté à la maison donc autant dire que nous sommes restés nu toutes la journée et nous avons baiser 3 à 4 fois ma mère est resté couverte de sperme toute la journée en plus pendant nos actes sexuelles ma salope de mère a jouit plusieurs fois dont une où elle m’a lancéplusieurs énorme jets de sa délicieuse cyprine que j’ai pris le temps de d’extraire le reste de sa petite et magnifique chatte, son jus est excellent. Pour la nuit nous avons dormis ensemble et avons encore baiser. Il y a même un après midi ou nous avons baiser avec ma soeur mais ce sera pour une autre histoire.Ma bitte est aimé par beaucoup de femmes de ma famille avec un 24cm en érection c’est pas mal. Et les femmes de ma famille ont des seins assez gros donc moi j’ai bien ça je peut m’amuser avec.

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Tante Gisèle, maman, et les autres… (4)

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Babes

Tante Gisèle, maman, et les autres… (4)Chapitre 4 : Telle mère, telle fille.Je suis assis par terre et elle se jette sur moi, nue comme au premier jour de sa naissance et elle me roule un patin somptueux, d’une extrême sensualité, tandis que sa chatte se pose sur la bosse de ma jambe gauche. Elle détache ses lèvres des miennes et me dit.- Merde, Dany…tu es encore habillé ! Déshabille-toi ! Je veux voir ton sexe.- Florence… t’es sûre…- Oh, oui ! Personne ne m’a donné autant de plaisir avec sa bouche et ses doigts. Qu’est-ce que ça doit être avec ton sexe !- C’est encore plus fort, ma fille. Crois-moi ! Dit sa mère.- Alors baise-moi, Dany. Baise-moi avec ta grosse bite et montre-moi comment tu fais jouir maman !Ses mains essaient désespérément de défaire ma ceinture, mais elle est si énervée qu’elle crie.- Aide-moi Dany ! Vite ! Fais-moi voir ta belle queue.- Tu l’entends, Dany ! Il me semble qu’elle n‘a plus peur de ton gros sexe.Je dégrafe ma ceinture et mon pantalon et Florence me l’arrache avec mon slip pour tirer le tout vers le bas.- Oh, mon dieu ! Qu’elle est belle ! Mais putain, elle est vraiment très grosse et longue ! Viens en moi mais… vas-y doucement !Elle se couche sur l’épais tapis du salon, relève ses genoux et écarte ses cuisses en fixant ma queue tendue.- Mon dieu…Quelle bite !Je me positionne pour mettre mon gland juste devant son trou ruisselant et je fais une pose pour admirer sa belle chatte qui me semble un peu étroite pour ma bite. Je frotte mon gland entre ses lèvres de chatte et je pousse doucement.-Oooooohhhh, Dany…Je m’enfonce dans sa chatte bien préparée mais elle me bloque de ses mains sur mes hanches.- Aaaaahhhh…putain !- Ça va Flo ?- Oui…mais je la sens passer !- Je suis juste un peu en toi Flo…-Whaou ! J’ai l’impression que je vais éclater !Je me retire légèrement mais elle saisit mes fesses et cri.- Non ! Reste !Et elle me tire vers elle par réflexe et ma bite s’enfonce au ¾ dans son sexe.- AAAAaaaaahhhhhh ! Maman !- Oui ma chérie, je suis là.- Maman…c’est incroyable !- Je sais ma chérie…je sais…mais c’est bon !Je sens que sa chatte qui se détend et comprime moins ma queue. J’en profite pour aller plus loin.- OOOooohhhh…Top ! Arrête Dany ! Je fais une pose et elle me regarde fixement.- Dany…ta bite est énorme mais maintenant je sais que je peux la recevoir en moi. Je n’en reviens pas !- Mais je ne suis pas entièrement en toi, Flo.- Non ! Alors, vas-y baise moi à fond !Et elle me tire d’un seul coup profondément dans sa chatte.- AAAAHHH, OUIIIIIIIIII….Je me retire à moitié et je repousse lentement ma bite en elle pour profiter de ce sexe si chaud et, sans m’arrêter, je rentre entièrement dans son vagin et écrase son clitoris avec mon pubis.- Doux jésus, Dany, ta bite est tellement grosse et longue !Florence m’embrasse rapidement avant de regarder entre ses cuisses pendant que je vais et viens en elle sur toute la longueur de ma queue. – Oooh putain ! Qu’est-ce que je la sens ! C’est impossible à exprimer…je suis pleine, ma chatte est tellement écartelée par ta queue que je te sens partout ! Oooohhhh, merde…surtout ne viens pas toute suite ! Reste le plus longtemps izmir escortlar possible ! Je veux que ça dure éternellement.Chaque fois que je m’enfonce, ma cousine Flo gémit dans mon cou, ses mains serrant fermement mon corps. Quand je reviens en arrière je lève bien mes hanches pour frotter de mon gland son point G et elle gémit encore plus.- AAAAAhHHHH, OOOoohhh….Ouiiiii …Encore…Mon rythme s’accélère, ses gémissement aussi et après un long feulement elle crie:- OOOoohhh ouiiiii, je jouiiiissss ! Oh putain ! N’arrête pas, ooooohhh, Dany, Dany… baise moi…baise moi….Je baise sa chatte à toute vitesse et à fond. Son corps tremble sous mes coups de butoir et elle jouit encore et encore sous la bite de son cousin.Sa tête roule d’un côté à l’autre et elle me frappe le dos de ses poings en gueulant des mots grossiers. Elle att**** ma tête et me tire vers elle pour me donner un baiser sauvage malgré son orgasme qui continu de la consumer. Un grand soupir signale la fin de son orgasme et après avoir ralenti mes coups de bite je reste profondément ancrée en elle.Ma cousine ouvre grand ses yeux pour me regarder et avec un grand sourire;- Non de Dieu…Maman…je dois te remercier. C’est tout simplement incroyable!- Je suis heureuse que ça te plaise ma fille, car je t’aime de tout mon cœur !- Et toi Dany, tu es mon merveilleux cousin ! On peut dire que tu sais faire jouir une femme ! Mais tu n’as pas jouis beaucoup toi.- A vraiment ! Et pourquoi tu peux dire ça ?- Parce que je t’ai à peine senti jouir ! – Okay, je vois… Ma chère cousine, tu as bien pris ton pied mais pour ta gouverne, moi, je n’ai pas jouis ! Quand je jouirais et que j’éjaculerais tu t’en rendras compte immédiatement !- Hein, tu veux dire que…- Exactement ! Je n’ai pas encore jouis ma belle. Pas même une petite goutte de sperme. Par contre, toi tu mouilles sacrément quand tu jouis ! Je baigne dans ton jus.- Je n’ai jamais coulé autant, crois-moi ! Et c’est la première fois que je jouis autant !- Je voulais tout d’abord te donner du plaisir. Comme ta mère me l’a appris. Je ne pensais pas du tout à moi. Mais je suis toujours prêt.- A çà! Je le sens ! Elle est toujours aussi grosse en moi.Je bouge un peu dans son antre chaud et Florence gémit et souffle.- Ouiiiii, j’en veux encore. Vas-y, baise-moi! Oh s’il te plaît, Dany, baise-moi avec ta belle bite et fais-moi encore jouir! S’il te plait…fait moi JOUIR ! Encore et encore !Je ricane et je me remets à la baiser. Je la baise tellement fort que je me demande si elle ne va pas avoir des ecchymoses sur son dos. Je plaque ses jambes sur elle et je m’en sers comme levier pour la pilonner sans relâche de ma bite. Les yeux de ma cousine se retournent dans leur logement et elle se met à gueuler comme si je l’égorgeais. Pourvu que les voisins ne l’entendent pas !Quand elle revient avec moi je l’embrasse et sans quitter sa bouche je fais encore quelques aller-retour avant de gicler une première quantité de sperme chaud au fond de sa chatte. – OOhh, mon dieu oui, tu jouis en moi ! Ouiiiiii…Ooohhhh que c’est bon ! Donne-moi tout ! S’écrit Flo.Et son baiser devient si sauvage que j’ai l’impression izmir escort bayan qu’elle va arracher ma langue.C’est elle qui me baise en faisant bouger son cul pendant que je n’arrête pas de lui balancer mon sperme i****tueux au fond de sa chatte brûlante.Putain, je la sens vachement bien la petite chatte de ma cousine. Elle est vraiment faite pour ma queue et je sais que je vais avoir du mal à m’en passer ! Mes couilles enfin vides et je me mets sur mes coudes pour la soulager. Mais la chatte de ma cousine serre si étroitement ma bite avec des contractions répétées que je me rends compte qu’elle a encore jouit avec moi !Enfin nous nous écroulons, toujours lies par nos sexes, repus de jouissance, chacun de nous dans le cou de l’autre tandis que ma cousine s’accroche à moi comme si elle allait me perdre prochainement. Après quelques minutes, elle dit doucement,- Oh, Quelle baise ! Je crois que je n’étais plus sur terre pendant tout ce temps! Putain de salaud ! J’espère que tu ne vas pas me dire que nous ne referons pas ça !- Florence…- Pas question de me faire découvrir ce qu’est une vraie baise et le plaisir que ça procure et ensuite de m’en priver !- Florence…- Dites donc tous les deux ! Je suis là…moi ! Il ne faudrait pas m’oublier !Merde ! On a complétement oublié ma tante Gisèle qui est resté dans la pièce et qui se caresse encore sa chatte sans aucune retenue. Du coup ma bite se redresse dans le ventre de Flo.- Maman…laisse le moi encore un peu. C’est si merveilleux de le sentir en moi.- Mais moi aussi j’ai besoin de le sentir ! Tu auras encore l’occasion de faire l’amour avec lui, ma fille. Chacun son tour !- Maman ! Tu as de l’avance sur moi et…- OK les filles ! Mais allons dans la chambre. Je vais m’occuper de vous deux. D’accord Gisèle ?Sans attendre sa réponse, je prends ma cousine à bras le corps, roule sur le côté et je me lève avec elle enfichée sur ma queue revenue toute dure rien qu’à penser à ce qui l’attend.- Ooohh, Dany ! Oh mon dieu ! Tu es de nouveau tout dur !Je monte l’escalier en la maintenant par les fesses et à chaque marche ma bite remue et fouille sa chatte. A mi-chemin c’est elle qui se fait plaisir en m’agrippant plus fortement par le cou et en ondulant du cul sur ma bite. En arrivant à l’étage elle jette sa tête en arrière et elle gémit longuement pendant que sa chatte écrase ma queue enfichée au plus profond de son trou trempé.- OOhhh, Dany…je n’arrête pas de jouir !Dit-elle en haletante, enserrant mon corps de ses jambes avec son clitoris écrasé contre mon pubis et le bassin secoué de frissons de plaisir.A genoux sur le lit je la pose doucement sur son dos. J’essaye de retirer ma queue de sa chatte dégoulinante de jus mais ses mains se glissent sur mes épaules, et ses jambes restent bloquées au-dessus de mon cul. Elle me regarde dans les yeux.- Mon Dieu, quand je vais raconter ça à mes copines elles ne vont pas me croire ou en baver de jalousie !- Flo ! Tu ne vas pas leur parler de nous !- Bien sûr je le ferai ! Juste pour voir la gueule qu’elles vont tirer ! Mais ne t’inquiètes pas. Je ne parlerais pas de toi et maman ! Juste de mon beau cousin et de izmir bayan escort sa superbe bite. – OOOhh, qu’elle est bonne ! Je la sens toujours autant ! Moi je viens encore de jouir mais je peux m’occuper de toi !- Ah, NON ! C’est mon tour maintenant !Crie sa mère en me poussant pour me désaccoupler de sa fille et me sauter dessus, complétement nue !- Ma chérie je t’aime mais j’en peux plus ! Vous m’avez tellement excité tous les deux qu’il me faut sa queue dans ma chatte !Et elle prend ma bite dans une main pour la guider et s’empaler d’un seul coup dessus en tombant sur moi.- AAAHHHH, enfin ! Putain qu’elle est bonne !Son corps s’anime et elle se baise frénétiquement sur mon sexe qui va et vient dans sa chatte sans arrêt et au plus profond qu’elle peut. Je peux dire que lorsque Gisèle baise…elle baise vraiment ! C’est rapide et violant, sans interruption jusqu’à la fin ! En quelques minutes elle a un violant orgasme qui lui fait pousser un long cri guttural et elle jouit longuement en restant fichée sur moi, sa chatte broyant mon sexe sous un flux de cyprine et sous le regard ébahi de sa fille.- Mon Dieu… Dany… Qu’est-ce que j’aime ta merveilleuse bite en moi ! Mais maintenant il faut que j’apprenne à ma fille comment bien sucer une telle queue.Et après un baiser passionné elle se détache de moi pour commencer à éduquer sa fille. Croyez-moi Florence est une bonne élève ! A la fin du cours qui a duré presque 2 heures, elle arrive à faire des gorges profondes avec ma grosse queue. Elle n’en revient pas encore. Ma première giclée c’est Gisèle qui la prise totalement dans sa bouche après m’avoir remis en condition. Et cette fois sans en perdre une seule goutte sous les yeux étonnés de sa fille. La giclée suivante est pour Florence qui a essayé d’imiter sa mère. Mais quel gâchis ! Gisèle lèche avidement le visage de Florence et elles s’embrassent pour bien essuyer leurs lèvres et leurs langues. La troisième c’est Gisèle avec mon gland coincé dans sa gorge et son menton sur mes couilles. Ma dernière éjaculation c’est pour Florence, qui tout en caressant ma bite de sa langue, en gardant le bout de ma bite dans sa gorge, a ouvert toute grande sa bouche pour recevoir mes jets de sperme et les avaler au fur et à mesure des giclées.Apres, ce cours magistral, blottis les uns contre les autres, Florence à murmurer.- Merci maman…Merci pour ton aide et m’avoir forcé à le faire. Et toi Dany, excuse-moi pour ce que j’ai pu dire avant. Je me rends compte que j’étais complétement ignare en relation sexuelles. Tu es merveilleux et je… je…t’aime !Gisèle regarda ma bite molle et flasque et elle dit.- Je crois bien que mon neveu à son compte pour aujourd’hui ! Et il est temps qu’il parte pour aller à ses cours.Florence me suit comme une petite chienne et me regarde m’habiller.- Quand je pense que j’avais la trouille de me faire prendre par ta grosse bite ! Maintenant quand je vais te regarder, je vais t’imaginer tout nu et je vais mouiller d’envie !Florence m’embrasse longuement sur le pas de la porte et sa main glisse entre mes cuisses pour caresser mon sexe qui commence à durcir.- Oohh, Dany ! Je suis désolé…je voulais juste te toucher encore une fois pour penser à toi quand ma chatte aura des fourmillements en se rappelant cette matinée. Mon Dieu j’ai adoré ! Et maintenant j’aime aussi sucer une bite ! Mes copines vont être folles de jalousie !

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Et la fête des sens continue…

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Et la fête des sens continue…Et la fête des sens continue…Après une fabuleuse nuit d’amour……Et vers midi, je fus réveillé par les cris de jouissance d’Elise : elle faisait encore l’amour …Je tendais l’oreille et ne pus empêcher une érection car en plus il me semblait entendre aussi des paroles que je ne distinguais pas complètement mais il y avait des mots de JC qui me stimulaient dans cette masturbation que je m’offrais : tu aimes ça,… ma salope, etc…Puis le calme est revenu. Je bandais toujours mais je n’osais pas bouger, ni sortir de ce lit… Pourtant, il fallait se lever et c’est Elise qui vint me voir… En petite chemise courte, elle entra dans ma chambre encore plongée dans le noir… Elle se glissa dans le lit, me caressa le ventre et s’empara de mon sexe…- « JC est allé nous chercher des croissants me dit-elle, tu te lèves.- Oui, mais je préfères rentrer, j’oses pas , j’ai peur de la réaction de ton mari.- On dirait que tu bandes pour moi et JC le sais, tu n’as pas à avoir honte il est même tout excité de ce que nous avons fait…- Il le sait ?- Bien sûr, il a bien compris que tu me plaisais et que ta belle queue me faisait envie… Pourquoi tu bandes ?- Je vous ai entendu surtout toi et il t’a même traité de salope et moi je ne trouve pas que tu sois une salope »Sur ce mot, il se mit sur moi, et sans lâcher mon sexe, elle le posa à l’entrée de sa chatte izmir escort pour se l’enfoncer avec un râle de jouisseuse pour une danse qui très vite nous conduit vers un orgasme que nos baisers ont tenté d’étouffer…J’eus le temps de bien sentir combien sa chatte était douce, bien ouverte, profonde : une chatte comblée et qui recevait en moins d’une heure, deux hommages très juteux…Mais au fond de moi, je craignais le retour de JC et je filais vite à la salle de bains pour une douche qui allait me donner le temps de réfléchir à l’attitude à adopter face au mari, mon ami…Après m’être habillé, je me dirige sans bruit vers la cuisine où la radio était allumée. Là, surprise : JC était genoux à terre, entre les cuisses ouverte d’Elise qui fesses sur le bord de la table et les yeux fermés offrait sa chatte à la bouche gourmande de son homme…Je ne ratais rien de ce spectacle qui fit gonfler à nouveau ma queue et régala mes yeux de jeune voyeur : ce fut la seconde révélation en 24 heures.Je voyais bien sa langue lécher cette fente humide, puis les lèvres de JC mordiller celles d’Elise qui sont bien développées et surtout il se concentrer sur ce bouton qui me paraissait encore plus gros… Je recevais ma 3ième leçon d’amour (lécher une chatte ) car Elise se mordait les lèvres pour ne pas crier.J’aimai ça et sans hésiter, je sortis ma queue pour me caresser tout izmir escort bayanlar en restant cacher dans le couloir… JC se releva, sortit sa queue et malgré les protestations d’Elise, il l’enfila… En s’accrochant à son homme, elle détourna les yeux vers le couloir, me vit mais ne laissa sortir qu’un râle de jouisseuse comblée car JC se vidait au même moment en elle, ce qui me fit fuir vers la chambre…Faisant semblant de venir à la cuisine, je croisais Elise qui me traita de coquin pour filer à la douche… Je retrouvais JC qui s’occupait du petit dej’ et qui me salua :- Alors, bien dormi ? me dit-il- Oui, mais j’ai mal à la tête- Et oui, mon petit, il ne faut abuser des bonnes choses, fit-il en rigolant, viens manger un bout et après je te dépose chez toi…Pomponnée et radieuse, Elise nous rejoignit habillée avec un survêtement qui la moulait un max. Elle se mit à côté de son mari et le taquina sur son état de la veille…- Heureusement que charlie était là pour m’aider à te mettre au lit, tout de même toi et les copains vous n’êtes pas un bon exemple pour tous ces jeunes, fit-elle- Une fois par an, on peut leur montrer ce que c’est faire la fête et puis comme cela, je t’ai laissé t’amuser.- Facile mais c’est vrai, j’ai bien dansé et j’ai eu un beau cavalier servant, on ne peut pas dire que les autres femmes de la soirée ont cette chance-là.-Tu izmir bayan escort vois, mon petit, ces nanas, elles ont toujours un reproche à faire même quand tu leur offres de s’éclater…Gros rires et sous-entendus qui parfois me faisaient parfois rougir : la discussion alla bon train pour ce déjeuner improvisé et vint le moment où JC me raccompagna chez moi…J’étais comme sur un nuage. Durant le trajet, il s’étonna de savoir que j’avais pas tenter de draguer les quelques jeunes qui se trouvaient à cette fête…Il s’étonna aussi de ma réponse en considérant qu’il fallait vraiment me décomplexer et il me promit qu’il allait m’aider… Il savait en réalité pourquoi et nous n’avions rien dit, ni lui, ni moi…La saison de foot fit sa trêve de décembre avec sa pause pour les entraînements, ce qui nous éloigna un peu… Et quand la compétition reprit son cours, nous reprîmes nos habitudes avec en plus, ma relation amoureuse avec élise…A travers cette amitié complice et respectueuse, ce fut alors l’occasion pour moi de découvrir d’autres plaisirs charnels avec ce couple que je vous raconterai peut-être un jour…Les petits détails que par la suite, j’appris par Elise, me firent sentir toute la coquinerie de ce couple amoureux,… Ces deux-là, ils s’aimaient et lui, il avait vite compris toute l’étendue de la sensualité de femme… Il avait aussi comme bien des hommes, des envies de baise et de voyeurisme…Tout était en place pour nous amener vivre de délicieux moments que je ne suis pas prêt d’oublier et que je ne peux que souhaiter tous les couples unis et sincères comme l’étaient Elise et Jean-Claude…A suivre…

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Le chemin de l’école partie 10

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Le chemin de l’école partie 10Au petit matin, je me lève, enfile un shorty de mon amante et vais me faire couler un café. Au passage j’att**** mon portable. Thomas a répondu à mon MMS.” Tu es canon ! J’ai envie de te serrer dans mes bras. Mais tu sais que tu es cruelle ? Tu me dis que c’était l’histoire d’une nuit et après tu m’envoies ça ! Je vais pas pouvoir dormir maintenant.J’espère te voir lundi… Bonne nuit.”J’aime l’idée que je peux le faire bander juste avec une photo…Je termine mon café et laisse un mot à Sandrine lui expliquant que je rentre retrouver Romain. Il est sous la douche quand j’arrive. Après tout ce que j’ai baisé ce week-end je n’ai plus très envie de m’envoyer en l’air mais avec Romain nous faisons souvent l’amour, presque tous les jours. Alors si ne faisons rien il va se demander si quelque chose cloche et je ne veux chercher d’excuse. Je le rejoins donc sous le jet d’eau. En guise de bonjour je lèche sa queue pour la faire se dresser. Il gémit. Je sais qu’il aime que je le suce. Surtout quand je le fais par surprise. Une fois qu’elle bien dure, je me tourne et me penche en avant pour lui présenter mon cul : il caresse mes fesses, passe un doigt izmir escortlar sur ma chatte puis me prend en levrette. Il me pilonne avec force. C’est moins bien qu’avec Thomas, et après mettre faite prendre autant ce week-end je ne ressens plus vraiment de plaisir. Alors je simule un orgasme. Il jouit en moi satisfait de lui. Ça aura duré moins de dix minutes, fellation comprise. Je tente tant bien que mal de cacher ma déception.Je ne peux pas me plaindre de ma relation avec Romain : je l’aime, il m’aime, il est doux, on passe de bons moments ensemble. On a des projets de vie. Même au lit on s’amuse bien. Mais j’ai besoin de ce que je vis avec Sandrine. Jamais je me verrai pratiquer le sexe violent avec lui : je n’ose pas lui demander et il serait incapable de me faire mal même si ça me procure du plaisir.Mais après ma nuit avec Thomas, je ne peux m’empêcher de comparer les performances.Je passe le reste de ma journée à faire des tâches ménagères en pensant à Thomas. Je ne sais pas si j’arriverai à ne pas retenter l’expérience.Le lundi matin je dis au revoir à Romain : il sera déjà parti en déplacement quand je rentrerai ce soir. D’un côté je suis contente qu’il parte izmir escort bayan quelques jours : j’ai l’appartement rien que pour moi, je mange quand je veux, je regarde ce que je veux à la télé, je sors sans avoir à lu dire où… J’aime ce sentiment de liberté. Et je suis toujours aussi heureuse quand vient le jour de le retrouver !Je prends la direction de l’école, imaginant déjà ce que je vais faire le soir en rentrant. Je vais sans doute me faire couler un bain avec plein de bain moussant. Après je commanderai une pizza que je mangerai devant ma série en petite tenue. Je pense que j’enverrai quelques messages coquins à Sandrine comme on le fait à chaque fois que je me retrouve célibataire temporaire…Au boulot nous parlons de ce qu’on pourrait faire cette semaine pour profiter pleinement de l’absence de Romain. On s’imagine des sorties en broîte pour le week-end, des soirées chez elle ou chez moi pour la semaine. Soudain elle me dit :- A moins que tu en profites pour voir Thomas sans avoir besoin d’alibi ! Ce serait l’occasion rêvée non ?- Je ne pense pas que ça arrivera, je te l’ai déjà dit, c’était génial, même bien mieux qu’avec Romain, mais je suis amoureuse izmir bayan escort de mon copain. Et je culpabilise déjà assez comme ça…-Dans ce cas pourquoi tu as gardé ses SMS et sa photo ?Je me retourne, elle a mon portable en mains.- C’est juste que j’ai pas eu le temps de supprimer tout ça.- Ah ben je le fais à ta place, rétorque-t-elle en mimant d’appuyer sur le bouton supprimer.- Non !Je ne sais pas ce qu’il m’a pris de l’empêcher de le faire.- J’en étais sûre : t’as le béguin pour lui ! Au fond de toi tu as envie de la revoir.Je sens le rouge monter à mes joues.- Oui il me plaît, il est beau, sexy, romantique et un putain de bon coup : si tu t’étais envoyer en l’air avec lui, tu ne voudrais que ça s’arrête jamais ! Il fait des miracles avec sa langue ! Et sa queue, mon dieu, j’en ai jamais senti une qui me remplissait comme ça ! Et forcément maintenaient je ne peux pas m’empêcher de comparer les choses qu’il me fait et celles que Romain me fait, la durée, les sensations. Et y a pas photos, Thomas gagne le match haut la main ! Et il a beau être tendre, attentionné et tout, sur les sentiments le point va à Romain. Je peux pas continuer…- OK je te lâche la grappe avec ça.Puis passe derrière moi et en profiter pour effleurer mes fesses. J’aime sentir ses mains sur moi, encore plus quand il a y a le risque que de se choper. Mais nous devons rester sages, les enfants reviennent déjà de récréation

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un accident tout simplement 3 Suite

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un accident tout simplement 3 SuiteNous descendons au salon et il me demande ce que je veux boire. Je lui demande un jus de fruit lui précisant que je ne bois jamais d’alcool. Il me sert un jus d’orange et se sert un whisky. Je m’assois dans un fauteuil en croisant mes jambes et j’attends les explications.-Voilà me dit il la chambre que tu occupes est celle de ma fille qui est morte dans le même accident de voiture que sa maman les affaires qui s’y trouves sont à elle et non pas à mon épouse comme j’ai pu te le dire hier mais je ne voulais pas rentrer dans les explications hier soir. Je n’ai pas pu me séparer des affaires de ma femme et de ma fille. Celles de mon épouse sont encore dans les armoires de ma chambre. Et les affaires dans ta chambre sont celle de ma fille.-Si tu veux on arrête d’en parler si cela te fais du mal-Non non il vaut mieux en parler de suite comme cela on sera tranquille-Parles moi de ta fille.-Elle est décédée à l’âge de 18 ans et s’appelait Coralie-Coralie ! Là je me fige et dans mon regard il voit mon interrogation-Tu lui ressemble beaucoup en taille et physiquement et il est vrais que lorsque j’ai découvert ton petit secret tu as fait remonter en moi des souvenirs et j’avais l’impression d’avoir ma fille en face de moi.Je vois qu’il refoule une petite larme. Alors au culot je me lève et m’approche de lui le sert dans mes bras. Il m’installe sur ces genoux et place sa tête sur mon épaule.-Tu as mis son parfum ?-Excuses-moi s’il ne fallait pas-Non non tu as bien fait il te va très bien-Merci et je lui fais un bisou sur la joue-Allez on va manger car après il faut que l’on discute sérieusement mais ne t’inquiètes pas rien de grave.Je quitte ses genoux et nous nous dirigeons vers la cuisine pour déjeuner. Georges commence à me poser des questions sur ma vie Comment j’ai commencé à me travestir.La réponse fut très simple Dans ma famille nous étions trois enfants deux filles et moi. Un père violent et alcoolique qui n’en avait que pour mes sœurs et moi j’étais le souffre douleurs de la famille. Une mère démissionnaire. Je me suis dit que mon père n’aimait pas son fils et aimerait la petite fille que je pourrais devenir. Mais ce n’était pas comme cela s’est passé. Et a 16 ans j’ai pris mes clics et mes clacs et je me suis enfuis de la maison cela fait deux ans que je traine chez des amis.L’année passée à 17 ans j’ai trouvé du travail dans l’usine du village voisin où je suis magasinier ce qui m’a permis avec mon maigre salaire de louer la petite maison que tu as vus hier en me ramenant. L’avantage c’est que je suis à l’abri des regards et que si quelqu’un approche Rex donne l’alerte. J’ai commencé a acheté par correspondance des vêtements féminins et d’améliorer mon image de fille.A certains moments je garde même des sous-vêtements sous mes affaires d’homme. Par contre à la maison je suis en permanence en demoiselle.Georges me pose la question de savoir si j’ai fait des rencontres avec des hommes De ce côté-là je me suffis à moi-même si je peux dire comme cela j’ai un god et luis seul a pénétré mon intimité.Après avoir fini le repas nous avons bu un petit café et il me demande si je suis prête pour ma surprise. Je file cherché un blouson et redescends près du 4×4 de Georges. -Appelle ton chien on l’emmène avec nous-Ou va ton ?-Tu verras bien, crois-moi cela devrais te plaireJ’appelle Rex et le fais monter et moi je monte à coté de Georges. Nous prenons la route pour sortir du petit village. Sa main c’est posé ce coup-ci directement sur ma cuisse et commence à me caressé en remontant doucement sur le haut de mes bas. C’est la première fois qu’un homme me touche et celui-là le fais tout en douceur. Le docteur quitte la route principale pour arriver sur un chemin en terre et là je commence à imaginer beaucoup de chose. Mais je me pose la question pourquoi ne pas être resté chez lui nous aurions eu tout le confort.Nous arrivons devant un portail que Georges ouvre avec une télécommande une fois le portail fermé nous arrivons dans la cour d’une izmir escort belle maison une ancienne ferme toute remis à neuve en forme de U. Une maison principale face à nous et des dépendances de chaque côté et le tout fermé par un mur avec le portail que l’on venait d’emprunter.-Ou est-on Georges ?-Descend et je te dis tout-Je peux faire descendre mon chien-Oui pas de soucis il y a personneGeorges prends un trousseau de clés dans la voiture et me tend la main. Un peu peureuse je ne sais pas du tout ou nous sommes et ce que l’on va faire. Il ouvre la porte d’entrée de la maison et nous arrivons dans un hall d’entrée magnifique. Le docteur me fait visiter le rez-de-chaussée ou se trouve les pièces à vivre (salle à manger, cuisine, salon).On sent que cette maison est vide depuis longtemps, il ouvre une porte-fenêtre dans le salon qui donne sur une piscine couverte chauffée. Elle est entourée d’arbres qui forment une haie rendant complètement invisible cet endroit de l’extérieur. Je suis estomaqué par ce luxe mais je ne sais toujours pas ou nous sommes. Il reprend ma main et m’entraine à l’étage ou se trouve deux belles chambres la première une chambre normal avec un grand lit et une salle de bain attenante et une deuxième dans les tons de rose une véritable chambre de princesse avec un lit à baldaquin deux places et avec aussi la salle de bain. Ce coups là je veux comprendre nous revenons dans la première chambre. Nous nous asseyons sur le lit.Sa main sur ma cuisse gauche fait des va et vient entre mon genoux et le haut de mes bas. -Ou sommes-nous ?- Chez moi – Chez toi ?- Oui cette maison nous l’avons fait rénové lorsque ma femme et ma fille était encore parmi nous. C’était notre maison de campagne ou nous aimions nous retrouvez les weekends et les vacancesSa main toujours sur ma cuisse est remonté sur la peu nus au-dessus de mon bas et cela me donne des frissons je n’ose bouger pour qu’il croit que je veux que cela s’arrêtes. Mais de toute façons mes petits gémissements lui confirme que cela me plais. Il arrive à frôler ma culotte là je ne peux retenir mes jambes qui s’écartent toutes seules pour lui laisser le passage. Il touche mon petit sexe à travers le nylon de la culotte. La sa bouche s’approche de la mienne et pour une fois une langue passe le barrage de mes lèvres et je réponds a se baiser que j’attendais je pense depuis très longtemps et que Georges a su me faire tant apprécier.Il retire sa main et s’écarte de mes lèvres.-la surprise ce n’est pas de coucher avec toi même si j’en a très très envie-Alors c’est quoi cette surprise ?-Cette maison n’est pas habité depuis très longtemps je viens de temps en temps faire un tour-Et alors -J’aimerai que tu l’habites avec ton chien-Quoi j’ai mal entendus ?-Non tu as bien entendus viens habiter ici ce sera chez toi-Je n’aurai pas les moyens de te payer un loyer-Qui te parles de loyer Je veux que tu deviennes la gardienne de cette maison et donc je te loge gratuitement-Franchement je ne sais pas qui te dire-Acceptes cela me ferai plaisir-Oui je veux bien mais il va falloir que je déménage mes affaires mais pas les meubles la maison était meublée avant que je l’habites-Tu pourrais déménager quand-Quand tu voudras et je m’approche de lui pour l’embrasser tendrement et que nos langues rentre en contact-J’ai autre chose à te demander mais là je te laisse la décision et si tu ne décides pas de suite cela ne me dérange pas-vas-y toujours-Veux-tu devenir ma maitresse, mon amante, J’attends depuis très longtemps quelqu’un comme toi.-Tu dis que je ressemble à ta fille et tu veux faire l’amour avec moi-Et alors qui te dis que je n’avais pas envie de ma fille-Je te comprends mieux alors -Ah au fait et si tu arrêtais de travailler et que tu vives ici je pourrais t’entretenir et cela te permettrai d’être toujours en fille-Oui mais là j’abuserai de toi et je n’aime pas cela-T’inquiètes pas donne ta démission a ton patron et viens habiter ici et je serai le plus heureuxMa réponse fut direct et sans hésité je l’embrassai de izmir escort bayanlar nouveau il m’allonge sur le lit et ses mains ne restèrent pas immobile longtemps il me quitta mes chaussure embrassais mes pieds. Sa bouche remonte doucement le long de mes jambes. Je me laisse aller tellement cela m’excite et gémis de bien-être. A la lisière de mes bas il m’enlève ma minijupe et défais les boutons de mon chemiser je me présente en sous vêtement face à lui. Ses mains douces me donnent des frissons que je n’ai jamais connus avant. Je ne veux pas que lui seul me donne du plaisir alors mes mains caressent sont sexe à travers son pantalon que je défis rapidement. Je me trouvais face à un sexe déjà bien bandé et assez énorme je le branle un peu et lui caresse ses bourses. Je quittais sa bouche pour descendre au niveau de son sexe que je léchouille au début je tête un peu et comme par reflexe mes lèvres s’entrouvre pour laisser passer son gland. Ma langue tourne autour de ce gros bonbon à qui j’ai envie de donner du plaisir.Apres ce début Georges commence à faire venir son sexe dans ma bouche par de doux allez retour en s’enfonçant délicatement de plus en plus loin. Je passe un moment formidable j’aimerai que cela dure. Mais le sexe de Georges commence à avoir des soubresauts et je me doute que son plaisir allait arriver. Georges veux se retiré mais moi je veux gouter à ce nouveau plaisir. Le premier jet arrive m’étouffe un peu mais j’arrive à l’avaler avant que le deuxième et le troisième suivent.Je me délecte de ce nouveau breuvage et Georges quant à lui m’attire a lui pour m’embrasser et me remercie pour se plaisir que je viens de lui donner.-Cela veut dire que tu acceptes ma proposition-Oui je l’accepte-Et tu veux emménager quand -Demain Si tu veux-Maintenant se serai mieux non ? et pas la peine de me dire que tu as ton chien car il est là avec nous donc tu n’as pas d’excuses-Je vois que tu es pressé -Oh oui et si on allait chercher tes affaires maintenant cela te permettra de coucher ce soir ici-Toute seule -Si tu es vraiment sage je reste avec toi-Je peux être une petite fille pas sage si tu veux vraiment tu seras peut être obligé de me donner la fessée-Chiche ?-Non pas maintenant Mais qui sait un jour peut êtreGeorges descend pendant que Je me rhabille et fait une retouche maquillage. Je descends au rez-de-chaussée retrouvé mon amant qui me sert dans ses bras et il m’embrasse. Nous sommes partis tous les deux en direction de chez moi chercher mes affaires. J’ai laissé Rex surveillé la maison.Arrivé Dans mon ancien logement il n’y avait pas grand-chose à prendre sachant que je n’avais pas beaucoup d’affaire à moi. Le 4×4 a vite été remplis j’ai fermé une dernière fois les volets de cette bâtisse. Nous sommes passés par la maison de Georges prendre de quoi manger pour le soir.Je monte dans la chambre rassemblé les affaires que j’avais laissées et réfléchis à ce qui m’arrive je crois toujours rêver mais Georges me tire de mes songes.-Alors jolie princesse on rêve-Oui je pense que oui-Crois-moi tu ne rêves pas-Demain si tu veux on reviendra chercher ta voiture et en même temps tu m’aideras à trier les affaires de ma femme et tu garderas tous ce que tu veux.-Si tu veux et la semaine prochaine j’irai donner ma démission à mon patron et faire mon changement d’adresse.-J’ai quelques papiers à faire si tu veux commences à faire le tri et ce que tu ne veux pas tu auras qu’à le laisser sur le lit. Tu devrais trouver des sacs de sports dans le bas de l’armoire tu as qu’as tant servir. Laisse peut être quelques affaires de rechange ici on ne sait jamais tu pourrais en avoir besoin-J’ai le temps de prendre une douche-Oui bien sûr on partira quand tu voudrasIl s’approche de moi m’embrasse et quitte la pièce. J’ouvre l’armoire et trouve les sacs et une valise comme me l’avais dit Georges. Je commence par la penderie et la chance est pour moi encore une fois sa filles a un peu les mêmes mensurations que moi ce qui me permet de récupéré des robes. Des ensembles jupes izmir bayan escort vestes enfin beaucoup de choses que j’aime et que je place dans la valise. J’ai laissé quelques tenues dans l’armoire. Ensuite je suis passé dans la porte à coté le premier rayon contient beaucoup de sous-vêtements de tous les jours mais toujours très jolies. J’en ai laissé une partie en réserve. Sur le deuxième rayon des bas et des collants de beaucoup de couleurs j’ai emmené tout ce qui était le plus sexy et laissé le plus simple. Au troisième Rayon j’ai eu une drôle de surprise des dessous un peu plus affriolant un peu plus transparent au milieu de cela j’ai découvert une guêpière blanche avec la culotte assortis et une paire de bas que je mets de côté tout le reste est mis dans un des sacs. Et tout en bas des livres un petit coffre caché bien au fond que j’ouvre et ou je trouve quelques sexe toys et deux ou trois cahiers écrit a la main. Curieuse j’emmène le contenu dans un des sacs. J’ai rien laissé sur le lit car tout me plaisait. Dans une autre porte je découvre les chaussures une chance elles sont de pointure 40 je fais a peu prêt cette taille. Je laisse des baskets et une paire de chaussure. Et emmènes le restes mais je mais de cotés une paire de chaussure blanche a petit talon à bout ouvert. J’avais découvert juste avant une robe blanche boutonnée sur le devant. Je décide de garder cette tenue pour mettre après ma douche.J’ouvre la commode près du lit ou je trouve socquettes chaussettes mi-bas. Dans le deuxième tiroir il y des serviettes périodiques des tampons. Mais aussi des couches culottes taille adultes. Je referme le tiroir et ouvre le dernier tiroir ou là je découvre sous les draps quelques petites choses mais qui me surprennent pour une jeune fille de 18 ans. Je mets tout cela dans les sacs. (Nous verrons cela un peu plus tard dans l’histoire). Je me mets dans la salle de bain me déshabille et passe sous la douche. Je sors me sèche les cheveux de retour dans la chambre. Je mets du parfum de la fille de Georges un peu sur mon corps et sous mon coup. Je m’habille avec les affaires que j’avais mises de côté. Sur la robe je place une petite laine trouvé dans l’armoire. Je ferme les sacs et la valise et descends en bas. Je charge mon paquetage dans ma voiture. Remonte dans la chambre ranger un peu la pièce.Et descend voir Georges qui est bien sûr dans le cabinet. Avec quelqu’un de féminin une dame du même âge que le docteur. J’entre et il me voit surprise.-Viens que je te présente Micheline. Micheline je vous présente la fille d’une amie. Je vais l’installé à la ferme pour quelques temps.-Bien Monsieur. Bonjour Mademoiselle vous êtes très mignonne-Bonjour Madame je vous remercie de votre compliment-Docteur je m’en vais-je vous dit à lundi matin-Merci Micheline, ce weekend en cas d’urgence je serai à la ferme si vous voulez me joindre-Bien Passez un bon weekend alors. Mademoiselle ravis d’avoir fait votre connaissanceElla quitte le cabinet Georges va fermer derrière elle. Il m’attire a lui et m’embrasse et me dit que je suis magnifique comme cela. -Tu as trouvé des choses dans les affaires de ma fille-Oui j’ai tout emmené, cela te dérange pas, j’ai laissé quelques tenues de rechange-Tu n’as pas trouvé un journal intime dans ses affaires-Non rien du tout pourquoi ?-Je sais quelle en tenait un mais je n’aie jamais cherché-Dis-moi j’ai tout mis dans ma voiture Je vais te suivre-Allez on y va. Attend j’ai oublié de te donner cela c’est la télécommande du portail de la ferme et un jeu de clés.Je l’embrasse de nouveau et lui dis merci une main se place sur mes fesses. Je la retire doucement et lui dit c’est une surprise pour tout à l’heure si tu découvres maintenant se ne serai plus une surprise. Nous montons dans nos voitures respectives et partons en direction de la ferme. Nous passons le portail sur la droite une sorte d’abris ou nous garons nos voitures. Je lui pose la question de savoir quesqu’il y a dans les deux ailes. Il me dit que dans l’aile gauche il y a des archives et du matériel médical qu’il ne se sert plus. Et que de toute façon c’est lui qui a la clé. Par contre celle de droite la clé est sur le trousseau il y a des vélos enfin je n’aurai qu’a regardé quand j’aurai cinq minutes. A suivre…..

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La guerre de Troie aura bien lieu 2

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La guerre de Troie aura bien lieu 2La traversée de l’HellespontL’hiver s’étiole lentement, la neige font en formant des torrents furieux qui dévalent la montagne. Depuis la rentrée, tout s’est bien passé, La veuve a éténommée par le chamane en Hellas, car c’était une semi esclave, en effet son homme l’avait achetée sur un marché d’esclave et elle provenait d’unerazzia faite par les Mycéniens sur une île du Péloponnèse. Ce nom lui avait été donné pour souligner son origine grecque et pas thraceLa vie s’était bien organisé dans la tanière qui devenait un peu trop petite et il fallait se serrer pour trouver sa place. Heureusement que l’Oursonnecampait dans la remise, peu isolée, à part les soirs où elle était d’humeur tendre, alors Xander lui faisait quelques papouilles et elle retournait heureusedans sa remise.Xander progressait bien dans l’art de guérir, mais chose bizarre, il était en parfaite communion avec son oursonne et parfois il arrivait à se glisser dansson esprit. Son corps se figeait et il arrivait à utiliser les capacités de son oursonne, particulièrement son flair, ce qui était parfois bien utile quand ils’agit de trouver des choses par voie olfactive.Régulièrement, il attrapait des lapins vivants, il devait les démembrer les articulations et les remettre en place, il avait acquis une certaine habilité à lefaire. La phase suivante était de le faire sur un cochon, mais c’est plus difficile d’en att****r vivant, Mais avec son oursonne, il arrivait assez rapidementà constituer un enclos de porcs sauvages et de sangliers.Hellas, avait la tâche de tenir la cuisine, de préparer les repas et de vider les couilles de ses maîtres, chose dont elle s’acquittait plus que volontiers. Elleparticipait aussi à la préparation des onguents et charpies qui seront très utiles quand la campagne aura commencé.La construction des radeaux avançait bon train et le forgeron avait même fait certaines améliorations pour pouvoir naviguer sans trop de problème, carc’est connu que l’Hellespont connaît par moment un courant fort qui descend des Dardanelles, justement où on compte débarquer. Il faudra que lesgalères participent à la traversée, car un radeau sur un courant d’eau, on le laisse descendre, mais sur la mer, il faut pouvoir le faire avancer dans ladirection désirée. Même avec une grande voile, il est pratiquement impossible de remonter le courant aussi a-t-il trouvé qu’on peut placer une paroiverticale sous le radeau pour faire office de quille et avec de bons timons, réussir à garder une ligne droite jusqu’à l’autre rive.Finalement les Ides d’Ares arrivent et avec eux, une troupe nombreuse, mélangeant troupeau, ravitaillement et soldats. Ce sont les troupes d’Achille. Ilsait qu’Agamemnon est parti avec sa flotte depuis Aulis et a été vue à Kavala, elle doit bientôt arriver.Achille envoie un petite troupe d’espions sur deux galères pour voir où ils peuvent débarquer et s’enquérir où est la flotte de Dardanos avec le terrible Énée, Prince de Dardanos . Puissant marin qui a déjà fait beaucoup de mal aux différentes flottes mycéenne, il a déjà coulé 100 galères qui étaient parties en avance et on ne peut se permettre de l’avoir sur le dos pendant la traversée du train.De l’attaque, il n’y a eu qu’une galère qui est revenue, le reste a été tué, car Énée était revenu plus vite que prévu de son voyage à Chypre.Pendant l’hiver, Hector est venu guerroyer en Thrace et avec comme résultat, il a tué le roi Pélée, roi de Phthie et Achille est devenu roi de Phthie à son tour. Mais la guerre qu’à menée Hector n’a pas suffit pour garder la Thrace sous l’influence de Troya. Finalement, il a du rembarquer pour Troya et à la demande de son père, il a du partir prêter main forte à leur suzerain, l’empereur des Hitites. On est sans nouvelle izmir escortlar de sa part. La bataille de Quadeshayant été perdue par les Hitites.Au retour des espions, il a appris que Énée doit partir sur la route du Zinc, car il y avait un manque de bronze pour faire des armes, Agamemnon ayanttrusté le marché. On estime qu’il ne sera pas là avant un mois, ce qui veut dire qu’il faut se dépêcher avant de l’avoir ici.D’avoir plus de 1500 Mirlitons dans une petite ville, cela ne va pas sans poser des problèmes et c’est là que les pierres qui se liquéfient facilement varendre un premier service en faisant un peu baisser la tension des troupes. (première utilisation du sel de bromure, bien connu lors de la premièreguerre mondiale)Pendant ce temps là, La reine mère est sur le point d’accoucher. Le chamane est appeler pour l’aider et diriger les sages femmes. Elle est installée sur sacouche et Zidantas commence à lui tâter le ventre, tout semble en place, il se tourne vers Xander :– toi qui a la main fine, mets là dans son trou, pour sentir si c’est bien la tête qui se présente en premier.Doucement Xander, met un doigt, puis un deuxième pour dilater un peu l’ouverture, trois doigts, et finalement tout la main et il sent une boule ronde aubout de ses doigts.– Je pense qu’il se présente avec la tête en bas.– C’est bon, Paleste, il faut te mettre debout et ensuite les assistantes te maintiendront accroupie pour que l’enfant puisse mieux descendre, J’aiappris ceci lors de mon voyage initiatique en Égypte, quand il y avait le Vieux Séti qui régnait. Depuis, il doit être mort. Bois un peu de cetteboisson, elle t’aidera dans l’accouchement.Très rapidement, un beau garçon apparaît, extirpé par les mains expertes des sages femmes.Très ému, Xander ne peut plus supporter la tension qui l’habite et se réfugie dans une des chambres, la Bleue, celle d’Andromaque qui vient le rejoindrepour le soutenir.– Pauvre trésor, tu m’as l’air d’être complètement paf.– C’est l’émotion, d’avoir un fils qui n’est pas mon fils.– Je connais comment calmer cet angoisse, bois cette coupe d’oinos, cela te détendra le corps et peut-être tendra ce que j’aimerai voir tendu, ditelleen fourrant sa main sous sa toge et en extrayant son phalus.– Je peux te monter, j’ai envie.– Oui, dit-il en se mettant sur le dos, mais met tes seins à ma disposition et aussi ta petite biloute que je puisse aussi jouer avec.Ainsi pendant que Paleste sort son fil de son ventre, il essaye d’en mettre un dans un autre, mais Andromaque ne l’entend pas de cette oreille et à l’instant x, elle provoque un Coïtus interruptus, (un peu de latin avant l’heure) et prenant sa gaule dans la bouche pour récupérer cette bonne soupe de couilles. En retournant dans la salle d’accouchements, il voit enfin son fils pour la première fois, il a cependant un doute, car il est rougeot de peau etbraillard comme son faux père. MaisZidantas le rassure :– C’est normal quand un bébé nait, il est toujours comme cela, c’est un très grand choc pour lui de passer du confort du ventre maternel à la dureréalité de la vie.– Profite pour récupérer ce qui est sorti en même temps, c’est très riche.Le soir, il y a une discussion entre les rois présents. Achille, Éction, et Ulysse Roi d’Itaque. Réputé pour son génie.Achille :– Selon mes éclaireurs, la flotte d’Agamemnon devrait arriver demain, il faut qu’on fasse le plan du soutien, cad le complément au pillage qu’onva faire. Pour traverser, chaque radeau sera tiré par 2 galères.Ulysse :– Pourquoi as-tu besoin de radeaux, on aurait pu se servir chez l’habitant.Achille :– Il y a les chevaux et ceux-ci ne sont pas chez l’habitant et il y a le forgeron, la cuisine, l’infirmerie, tout cela prend de la place qu’on a pas sur lesgalères. Sans parler du bordel izmir escort bayan qui va arriver tout soudainement. Tu sais que la troupe sans possibilité de décompresser, c’est pas évident et si onrazzie trop, la population va se mettre contre nous. On pourrait faire quelques prisonnières, mais c’est pas évident, il faut un temps pourtransformer une fermière en femme de charme.Ulysse :– Tu as raison. Mais à ce moment, il faudra bien sécuriser un point du rivage. Je pensais prendre en premier Dardanos plus au Nord-est, vuqu’Énée n’est pas présent, cela ne devrait pas être trop difficile. A part tes 150 hoplites marins, tu as encore quoi avec toi ?– Cela fait déjà 10 galères, c’est déjà pas mal. Ils sont tous bien équipés et en plus avec un arc chacun et 5 vingtaines de flèches.Achilles :– Éction. Comme je te l’ai dit, je compte emmener ton chamane et son assistant (ton fils) ainsi que ton forgeron. Ils se compléteront bien avec les miens.– Autrement, j’aimerai dans le deuxième voyage avoir 5 fois 20 épieux contre la cavalerie troyenne.Éction :– Ce sera fait, maintenant avec les beaux jours, cela va aller facile, mais il y aura quand même un problème si je n’ai pas mon forgeron pouraffûter les haches.Achille :– Bon il fera partie du deuxième voyage dans un mois. Peux-tu me mettre à disposition ta fille pour me tenir chaud cette nuit.Éction :– Bien sur, je crois qu’elle t’apprécie beaucoup m’a-t-elle dit– Je ne si c’est moi ou Patrocle.– Elle m’a demandé si elle pouvait venir avec vous, elle est très bonne à cheval et à l’arc.Ulysse :– Intéressant, tu peux me la présenter, pas pour me tenir au chaud, j’ai le souvenir de ma Pénélope, qui est ma salope préférée, mais pour tester sescapacités d’archère– Elle a un arc valable ?Éction :– On verra cela demain, pour le moment, elle est promise pour la couche d’Achille.Pendant que les rois discutaient de tactiques pour la traversée, Andromaque avec son frère avaient rejoint la tanière de Zidantas.– Andromaque, si tu ne pratiques pas l’amour à la grec, il te faut prendre régulièrement de cette fleur pour éviter de tomber enceinte, je les aicueillies exprès en pensant à toi. Tu en mets une pincée tous les matins dans ton lait et tu seras protégée contre une grossesse non voulue, tu esencore jeune pour t’embarrasser d’un bébé.– Pour me remercier, tu peux me sucer la bite un petit coup, cela fait un moment que je ne me suis pas épanché, je laisse toujours Héllas avecXander qui la bourre régulièrement et moi il ne me reste pas grand chose.– Volontiers, cela fait un moment que j’ai envie de te faire plaisir. Tu pourras aussi me bourrer, J’aime bien quand je suis dessus une bonne bitebien dure.– Bonne bite oui, mais bien dure, j’ai épuisé ma réserve de jinjang.– Montre moi ton outil que je voie ce que je peux faire, dit-elle en mettant la main sous la tunique de Zanditas. Mais tu bandes dur mon cochon, donne moi cela à goûter.– Mets toi sur le dos et je vais te pomper le Priape.Le lendemain à l’aube, en se réveillant, elle voit la mer couverte de voiles de toutes les couleurs, C’est la flotte des grecs qui arrivent.– Je crois que l’heure du départ arrive. Dit-elle en se dégageant. Je vais cherche Xander pour qu’il se prépare.– Il est sûrement dans dans la remise avec son oursonne. Va doucement, elle est assez jalouse. Même Héllas, n’ose pas trop approcher.– Je verrai, de toutes façons, je me demande comment il va faire avec son oursonne. Les chevaux n’aiment pas trop l’odeur des ourses.– Elle voyagera avec le matériel et avec Xander, pas avec les chevaux ou le bétail.– Xander ! Debout, on va bientôt partir,Un grognement lui répond et elle voit une forme poilue se lever.– Xander, tu te réveilles ?– Oui, excuse moi, je dors encore un peu. Couchée Poupette, c’est izmir bayan escort ma soeur, soit sympa avec.Un grognement plus doux se fait entendre.– Viens entre et fais connaissance, elle est très affectueuse.Andromaque entre et vois son frère dans les bras d’une ourse qui le tient fermement contre elle. La pine engagée dans le vagin de l’oursonne.– Tu baises avec ?– Oui, C’est nettement mieux que les chèvres. Elle m’est très attachée.– Mais il parait qu’elle est très jalouse.– C’est vrai, mais viens la caresser et je pense qu’elle t’acceptera.– Oui, mais on a pas trop le temps, on va partir bientôt pour traverser. Agamemnon est arrivé à l’heure ou je te parle.– Tu sais par moment, je peux quitter mon corps et aller dans sa tête et tout ressentir comme elle le sens.À l’arrivée de la flotte mycénienne, il y a un nouveau conciliabule des chefs.Agamemnon :– Bonjour mes alliés J’ai hâte d’en découdre avec ces Troyens de malheur. Avez-vous déjà réfléchi à la traversée ? J’ai 300 galères bien équipées.Achille :– On pensait prendre Dardanos, mais il semble qu’Énée soit de retour, ce qui contrarie un peu nos plans. Sa flotte est importante et surtout sonnavire amiral avec ces lance feux, on ne peut se permettre de l’affronter, cela risquerait de nous couter trop cher, même si nous gagnions.Comme guerrier, je veux me battre sur la terre et pas être noyé.– J’avais envoyé une avant garde qui a à moitié pris Dardanos avant d’avoir le retour du Maudit qui a incendié ou pris toutes les galères envoyéesmoins une et tués notre avant garde.Ulysse :– On pourrait envoyer quelques galères du coté de Dardanos et pendant ce temps là, on traverserait plus à l’ouest. Tout près de Troie. Il ne peutpas être partout.– Mais on peut aussi envoyer une ou deux galères de surveillance pour éviter des surprises et voir si il est toujours là.– Je vais donner des ordres pour que 2 galères s’engagent.Agamemnon :– On part donc demain, J’ai vu quantité de radeaux pour l’intendance, c’est bien. Le courant de soir nous sera favorable si on va investir la plainedu Scamandre. Si nos éclaireurs nous avisent que tout va bien alors on choisira la variante de Ulysse. Il faut combien pour faire le voyage allerretour sur Dardanos ? Il y a 25 stades pour la traversée, il serait prudent de partir très tôt le matin ou plutôt très tard dans la nuit, de manière àsurprendre les sentinelles au petit matin.Achille :– Je me charge de faire l’avant garde pour sécuriser le débarquement. Nous nous équiperons légers, avec 2 galères avec 10 archers et 60 hoplitessans armure.La nuit est très agitée, remplissant les radeaux de l’intendance nécessaire et dans le silence le plus absolu. Ayant bien arrimé toutes les cargaisons, onvoit arriver l’aube et les radeaux sont solidarisés avec 2 galères et s’engagent dans le détroit.L’avant garde d’Achille arrive en vue du bord et doucement sans faire de bruit, les soldats se glissent discrètement sur la plage et les archers prennentplace, guettant le haut de la palissade qui bloque l’accès à la plaine de Scamandre.– Il me semble qu’il n’y a pas de surveillance, murmure Achille et il s’approche silencieusement et demande à Patrocle de lui faire la courteéchelle, Il arrive à s’agripper au sommet de la palissade et ne voit rien si ce n’est une sentinelle endormie et il s’arrange à ce qu’elle ne se réveilleplus en lui tranchant la gorge.Il fait le mouvement pour que les autres fassent de même et passent par dessus la palissade, et discrètement, ils ouvrent la porte et toute latroupe entre sans bruit dans le poste de garde.Là, tous sont en dessus d’un soldat ennemi endormi et sur le même signe, tous abattent leur glaive tuant toutes les sentinelles. Ä l’ombre des murailles, il faut allumer un feu pour signaler que le poste de garde est enlevé.Les troupes de Mycéniens débarquent silencieusement et ils se mettent à construire un camp retranché pour faire la tête de pont.C’est de début de la guerre de Troie. Elle durera beaucoup plus longtemps que le pensait les Mycéniens.

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Un coup dans le cul vite fait!Depuis ma première histoire, j’en ai pris des bites…Ma première histoire racontait ma première pipe, celle qui m’a changé en véritable salope assoiffée de dards. J’ai depuis multiplié les expériences avec les hommes, je me suis d’abord entrainé à sucer, chez eux, à leur boulot, dans leur voiture, dans des ruelles, chez moi… Et finalement un soir un jeune rebeu motard est venu à la maison pour me faire découvrir le plaisir de la sodomie. Mais aujourd’hui nous ne sommes pas ici pour parler de cette première pénétration mais plutôt de la dernière en date. Pour faire simple je suis en permanence à la recherche d’un homme (ou femme/trav) dominateur, qui aime se faire sucer longuement et me préparer le trou à une bonne sodomie. Sur les sites de rencontre, les actifs ne sont pas foule et malheureusement je ne trouve pas souvent du monde pour me casser le cul. Je ne suis pas très regardant sur l’âge (j’accepte de 18 à 55 ans) je demande juste une gueule qui me plaise et un sexe sympathique. Un soir M. me contacte en me chauffant mais ça ne donne rien de spécial et balçova escort automatiquement je le classe dans la catégorie des mythos, catégorie hélas bien trop présente sur internet. Le lendemain il me recontacte et à ma grande surprise nous convenons d’un rendez vous dans les 20 minutes qui suivent mais il me prévient qu’il est pressé et qu’il faudra vite le satisfaire…Autant dire que je vais juste servir de vide couille à se mâle et qu’il va faire ce qu’il veut de moi… Je me sens à ma place, la place du dominé. Je file sous la douche le temps qu’il arrive, je me prépare pour lui. Il sonne, monte et nous allons dans la chambre. La quarantaine, bonne gueule avec de la barbe. Je lui propose de faire un tour par la salle de bain pour se laver la bite, il y va et je le regarde faire avec l’eau à la bouche. Je m’approche, je lui att**** le sexe par la main et l’entraîne dans la chambre ou je me mets à genoux tout de suite et commence à sucer ce sexe qui devient dur sous ma succion. Il met sa main derrière ma tête et commence à me l’enfoncer de plus en plus au fond balçova escort bayan de la gorge. Je ne maîtrise pas bien la gorge profonde mais ça m’excite énormément de le satisfaire alors je me donne complétement à cette superbe bite bien longue et large (un bon 17/5 je pense). Je commence à avoir des hauts le cœur à force de la prendre dans mon gosier mais il arrête et me demande de me mettre en levrette sur le lit. Je suis une salope, je ne le questionne pas. Je lui donne une capote, je m’applique du gel sur le cul et je me cambre un maximum pour lui montrer que je suis sa chienne et qu’il peut me baiser sans me demander mon autorisation. Je lui demande juste un peu de douceur pour commencer car je ne me suis pas fait enculer depuis longtemps. Il pose son gros gland sur mon anus serré et commence à pousser. Je fais la même chose de mon coté et il commence à glisser doucement dans mon cul. La douleur se fait sentir quand il arrive au fond mais il se retire et entame de longs va-et-vient en moi. Je souffre toujours mais je suis là où je dois être, à quatre pattes escort balçova devant un homme qui me baise alors j’en profite. Il s’excite et me fesse. J’adore. Sentant mon plaisir il accélère et nous nous régalons quelques minutes ainsi. Ses boules claquent sur mon sexe et ses mains sur mon cul.Au bout d’un moment il sort me fait me remettre à genoux devant lui et le sucer. Puis il prend son sexe en main et se branle pendant qu’il me glisse son pouce dans la bouche que je suce avidement les yeux fermés en attendant ma faciale. Il profite de mes yeux fermés pour glisser sa langue dans ma bouche. Je n’aime pas embrasser et il le sait mais il sait aussi qu’il a le pouvoir sur moi et que ça m’excite énormément de me savoir sa salope. Finalement il finit par gicler sur mon visage, de bons jets de sperme, bien chaud bien gluant… Je pensais que c’était terminé et je m’allonge sur mon lit pour me branler pendant qu’il se rince mais il me voit faire et vient me doigter le cul en me pinçant les tétons (un point très érogène chez moi), je décharge très vite sur moi une quantité importante de sperme. Nous allons finalement nous rincer ensemble et je le raccompagne jusqu’à la porte ou nous nous souhaitons une bonne soirée et en se promettant de se revoir vite.J’espère que cette histoire est à votre gout, si vous habitez vers Avignon et que vous cherchez une salope… Hésitez pas!

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prise comme une jument

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Big Tits

prise comme une jumentMon mari travaille beaucoup et il est très souvent absent de la maison. Nous ne faisons que très rarement l’amour depuis de nombreuses années. Pourtant, à quarante ans passés, j’ai toujours de gros besoins de sexe. Bien sûr, il m’arrive de me branler, avec mes doigts ou d’autres jouets mais rien n’y fait, il faut que je me sente remplie par un homme. Alors, aujourd’hui, comme toutes les semaines, je suis allée me faire saillir.Les hommes du quartier me connaissent bien. Surtout ceux qui, privés de travail, passent le plus clair de leur temps à la maison, tout comme moi. Les chômeurs, les invalides, les retraités, tout est bon pour me remplir la chatte ou le cul. Je ne suis pas très difficile, pourvu qu’on me bourre bien le ventre. Généralement, cela m’aide à faire un peu retomber la tension sexuelle qui m’habite presque en permanence.Justement, cet après-midi, je suis allée voir Roland. C’est sans doute le plus vigoureux de mes amants. Il a tout juste trente ans et il est au chômage depuis que je le connais. En fait, je me demande s’il a déjà travaillé un jour. Peu importe, je sais qu’il est toujours disponible pour me fouiller le corps avec sa queue. Sa femme travaille toute la semaine et ses enfants sont à l’école. Nous avons deux heures devant nous pour laisser libre cours à nos fantasmes.Roland me baise depuis plusieurs années maintenant. Il sait ce que j’aime et ne se prive pas pour me le donner. Encore jeune, il est vigoureux et endurant. Il me prend souvent plusieurs fois dans l’après-midi, dans tous les trous que je peux lui offrir. En général, quand j’arrive chez lui, je mouille déjà en montant les escaliers. Ça aussi, il le sait. Avec lui, pas de préliminaires inutiles. J’arrive déjà chaude, prête à recevoir en moi les hommages de sa bite.Quand il m’ouvre la porte, j’entre sans attendre dans son petit appartement. Je me contente d’un ” Bonjour Roland !” négligé en guise de salutations. Il me répond à peine. Je me dirige rapidement vers la chambre. Là, je remonte ma jupe courte sur mon dos. Je ne porte pas de culotte. Ça n’en vaut pas la peine. canlı bahis Par contre, j’ai enfilé des bas et un porte-jarretelles blancs car je sais qu’il apprécie la lingerie. Dans un coin de la pièce trône un large fauteuil. Je m’agenouille sur le siège, face contre le dossier. Je me penche sur celui-ci, pliée en deux et laisse pendre mes bras de l’autre côté. Dans cette position, Roland a une vue imprenable sur mon cul encadré par les jarretelles. Je doute que cela le laisse insensible. Pour lui donner le coup de grâce, je l’interpelle :– Viens, viens vite me saillir ! Viens bourrer le cul de ta jument ! Je suis en chaleur, c’est le moment de me foutre ta queue bien au fond du ventre.Là, je me surpasse. Il ne va pas pouvoir se retenir. D’ailleurs, il n’en a certainement pas envie. J’écarte bien les cuisses, appuyant mes genoux contre les manchettes du fauteuil. Je relève encore un peu mon cul et m’accroche au dossier en prévision des coups de boutoir qui vont me défoncer la chatte. J’entends Roland qui s’approche. Il est muet, comme à son habitude. Il ne me parle presque jamais, même quand je le provoque, comme aujourd’hui.– Allons bel étalon, approche, viens renifler mon cul ! Viens sentir mon odeur de pouliche ! Et ensuite, fourre-moi ton gros manche entre les cuisses !Cette fois, Roland a compris. Je surprends son souffle entre mes jambes. Il doit me voir couler tellement je mouille. D’ailleurs, je sens mon jus qui dégouline déjà entre mes lèvres.Au bout de quelques secondes, j’entends le fauteuil qui grince et s’affaisse sous mes genoux. Roland a grimpé derrière moi. Ses mains me saisissent par la taille, fermement. Il me tire un peu en arrière. Au passage, son gland baveux frotte contre ma cuisse. Avec sa main, il le guide tout contre ma vulve. Ca y est, il appuie contre ma fente. Je me recule pour venir m’empaler sur son manche. Son nœud écartèle mes chairs au passage, mais je m’ouvre sans difficulté. Il est maintenant bien logé tout au fond de mon trou. Je peux commencer à me dandiner pour prendre mon plaisir.– Oui, tu remplis bien ta jument, Roland. Montre-lui bahis siteleri que tu es un bon étalon, bien dressé et docile ! Lime-la bien comme il faut, longtemps et bien fort.Au début, mon amant va doucement, comme pour bien s’installer et prendre ses aises. Il fait lentement coulisser son gros mandrin dans ma chatte. De temps en temps, il m’assène un coup plus violent et le bout de son sexe vient buter tout au fond de moi. Dans ce moment-là, j’ai du mal à retenir un cri. Il s’est penché sur moi et s’est emparé de mes seins qui pendent sous mon torse. Il me tire sur les mamelles et fait rouler les pointes entre ses doigts sans douceur. Je sens la rage contenue qu’il a en lui. Maintenant, j’en veux plus. Il faut qu’il accélère le mouvement, qu’il me bourre plus violemment, qu’il me pilonne la vulve sans ménagement. Je dois le provoquer :– Oh, tu t’endors ! On dirait un vieux canasson impuissant. Réveille-toi et commence à me limer. Je veux te sentir coulisser entre mes cuisses de salope. Je veux que tu tapes plus fort en moi. Vas-y, vas-y, oui, comme ça ! C’est mieux !Mes paroles semblent avoir réveillé l’instinct du mâle en lui. Il active le mouvement. Son bassin vient buter contre mes fesses de plus en plus rapidement. Il me tire toujours sur les seins. J’accompagne son mouvement, me balançant d’avant en arrière sans pudeur et sans retenue. Il ne me faut pas plus de quelques minutes de ce traitement avant que je ne m’effondre sur le dossier du fauteuil. Roland lâche à grands jets sa semence de vainqueur dans mon ventre. Je sais qu’il est endurant et décide de ne pas en rester là :– C’est bien mon grand, tu as bien rempli ta jument. Mais maintenant, il va falloir aussi lui ouvrir le cul. Tu sais que c’est par-là qu’elle jouit le mieux. Profite donc du jus qui coule de son ventre pour lui préparer la raie !Je ne lui offre pas mon cul comme ça à chacune de mes visites. Cela ne doit pas devenir banal. C’est une récompense que j’octroie à mes amants quand ils m’ont bien fait jouir. Par contre, quand je me montre aussi généreuse, je sais d’avance que je serais comblée.Roland bahis şirketleri me tartine déjà la rondelle avec le mélange de son foutre et de ma sève qui coule entre mes jambes. Rien que cette caresse vaut le détour. J’aime par-dessus tout quand on me masse l’anus avec un corps gras et chaud. La pression des doigts enduits de liquides organiques autour de ma rosette me chauffe les sens plus que de raison. Dans la sodomie, ce que j’apprécie plus que tout, ce sont les préliminaires. J’ai un goût particulier pour les longues feuilles de rose, de celles qui préparent bien le cul avant une bonne intromission en profondeur.Mais aujourd’hui, je suis pressée de me faire fourrer. Je suis trop chaude pour prendre mon mal en patience. Roland le sait, il me connaît bien et il est très chaud lui aussi. Sa queue n’a presque pas débandé depuis qu’il m’a juté au fond de la chatte. Déjà, il touille sur le bord de mon trou avec son gland toujours dur. Je pousse un peu pour l’inviter à entrer. Je jette mon cul à sa rencontre et il entre sans difficulté en moi. Aussitôt, il active le mouvement et me ramone bien à fond. Son ventre claque sur mes fesses. Je sens toute la longueur de son manche qui coulisse dans mon fondement.. Ca me fait du bien, beaucoup de bien. Je ne peux retenir mes cris de jument en chaleur. L’appartement tout entier résonne de mon plaisir. Dans mon dos, Roland halète, le souffle court. Je suis ouverte par son pieu de chair. Il a glissé une main sous mon ventre pour me toucher la chatte, fouillant mon trou et frottant mon clito. De l’autre, il me tient par l’épaule, me tirant vers lui pour toujours mieux me bourrer.– Oh oui, Roland, fourre-moi à fond ! Grimpe-moi sur le dos et prends-moi comme une bête. Je vais jouir de ta grosse queue. Mon cul va avaler ton foutre chaud d’étalon. Vas-y, crache la sauce maintenant !Au moment où je lâche ces mots, mon amant se raidit. Je sens sa queue qui se tend, au centre de mon étoile intime, m’écartelant encore un peu plus les chairs. Cette sensation divine m’ébranle le cul et la chatte. Ma vulve se contracte sur les doigts de Roland, tout comme mon muscle anal sur sa tige. Un frisson me parcourt l’échine et vient exploser dans mon bas-ventre quand il s’effondre sur moi.Aujourd’hui encore, j’ai aimé me faire saillir. Je suis vraiment une bonne jument !

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2 jeunes BAB (2eme partie): le chantier

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Chastity

2 jeunes BAB (2eme partie): le chantierUne semaine s’était écoulée depuis la soirée mémorable que j’avais passée avec mes deux collègues blacks Malick et Issa et les deux jolies jeunes filles Jessica la brune et Manon sa cousine blonde.Les deux queutards avaient continué à baiser les deux petites salopes toute la semaine, Issa s’occupant plus particulièrement de Manon et Malick de Jessica. La blonde était devenue particulièrement accro au gros sexe de son mâle africain, ne lui refusant rien et acceptant de lui toutes les pratiques, même les plus dégradantes.Les deux amis avaient contacté Hakim, une de leurs connaissances, qui organisait des soirées très spéciales sur les chantiers dont il avait la garde. Hakim fut ravi à la description des deux jeunes filles. De la marchandise premier choix qui allaient attirer beaucoup de monde.Quand les filles furent mises au courant du programme, Jessica pris son air blasé. Elle avait déjà été mise à l’abattage une fois sur un chantier et avait très envie de recommencer l’expérience. Elle rassura Manon en lui disant que c’était une super expérience. Celle-ci ne pouvait rien refuser à Issa de toute façon et se faisait une joie de lui obéir.Le samedi soir, mes deux amis et moi passèrent chercher Jessica et Manon pour les emmener sur un chantier situé en banlieue parisienne. Elles s’étaient habillées comme deux vraies petites salopes pour l’occasion, encore plus court et décolleté que dans le bar la semaine passée. Les deux petites chiennes n’avaient pas mis de culotte et avaient la chatte fraichement épilée et parfumée. Les gros nichons de Jessica sortaient à moitié de sa petite robe. Manon portait un tee shirt moulant sa petite poitrine et une mini jupe ras la moule. Je pris le volant, ce qui permis à Issa et Malick de se faire sucer pendant le trajet et de préparer les orifices avec quelques introductions digitales.Hakim, le gardien, vint nous ouvrir le portail et nous accueillir. C’était un maghrébin d’une cinquantaine d’années, bedonnant. Il avait recruté toute la semaine et cela avait porté ces fruits. Une véritable armée d’hommes noirs et maghrébins s’était portée volontaire pour s’occuper des deux petites blanchettes. Ce n’était pas tous les jours qu’on avait de si jeunes et belles chiennes blanches à disposition.Issa et Malick, qui voulaient faire la leçon à Jessica, avaient demandé à Hakim de lui préparer le traitement spécial, réservé aux salopes accomplies ayant déjà subi l’épreuve de l’abattage. Celle-ci fut assez surprise quand Hakim lui demanda de la suivre, pendant qu’un de ses amis amenait la blonde Manon vers les algeco. Elle ne s’attendait pas à être ainsi séparée de sa cousine. Hakim la mena vers le batiment en construction. Avant d’entrer dans l’immeuble, Hakim lui passa un collier de chien autour du cou et y attacha une laisse. Il fit mettre la brune à genou et il pénétrèrent ainsi dans le hall d’entrée. Cinq blacks et quatre arabes les attendaient, assis dans des chaises pliantes, une canette de bière à la main.”Voilà la marchandise” dis Hakim en se dirigeant vers les neuf hommes. “Je vous ai pas menti güvenilir canlı bahis siteleri hein, c’est du premier choix”. “Présentes toi sale chienne”.-“Je m’appelle Jessica, j’ai 18 ans et je suis une salope”.-“Humm, quelle chienne”-“Ouais, une vraie petite pute blanche”-“Fais voir tes trous de salope sale conne”Jessica s’exécuta et, le dos tourné aux hommes qui la regardaient, remonta légèrement sa robe et écarta les deux globes de ses fesses avec ses deux mains. -“Putain, elle a les trous déjà bien éclatés cette pute.”-“Ouais, c’est de la salope à tournante ça”-“Allez pétasse, montre nous tes nibards”Jessica se releva et fit jaillir ses deux gros globes hors de sa petite robe, qui se retrouva réduite à l’état de ceinture autour de la taille fine et souple de la jeune brune.-“Alors là Hakim bravo, c’est une vraie bombe cette salope. On va bien se régaler”-“Faut remercier Issa et Malick les mecs, c’est eux qui ont déniché les deux blanches” dit Hakim.-“Bon, assez causé. Viens nous sucer salope. Montres nous un peu ce que tu sais faire avec une grosse queue”Jessica ne se le fit pas dire deux fois et se rendit immédiatement à genoux aux pieds du premier homme, un black d’une cinquantaine d’années. Le mec avait déjà sorti une queue gigantesque de son pantalon. La brune la prit immédiatement en bouche et avala le gros chibre intégralement, jusqu’aux énormes couilles.Elle fit ensuite le tour de toutes les queues dressées devant elle pour les lécher, les sucer, gober les grosses paires de couilles. Certains préféraient lui tenir la tête pour lui baiser la gorge à grands coups.-“Putain elle suce bien cette salope. Elle a été déjà bien éduquée, mais on va encore la faire bien progresser pour en faire un vrai vide couilles avec deux hangars à bites ouverts en permanence et prêts à dégorger toutes les queues de blacks et de rebeux”-“D’ailleurs Moussa, tu en es où avec le dressage de tes deux salopes ?” demanda Hakim pendant qu’il se faisait pomper par Jessica.Moussa était un grand sénégalais de quarante cinq ans, au physique de déménageur, et pourvu d’un sexe hors norme, aussi bien en longueur qu’en épaisseur, extrêmement veiné et doté d’un gland énorme. Une gigantesque paire de couilles accompagnait son membre surdimensionné.-“La femme et la fille de mon patron ? Ca se déroule très bien. D’ailleurs, elles sont trois maintenant. Je viens de dépuceler sa cadette il y a deux jours. Sa jolie petite princesse comme il l’apelle. Un vrai visage d’ange, avec de grands yeux verts et des longs cheveux blonds. Elle fait de la gym et maitrise bien le grand écart hahaha. Je possède ses trois femelles maintenant. On va pouvoir commencer à bien s’amuser. Vous inquiétez pas les gars, vous savez bien que je vous ferais profiter de la marchandise. De toute façon, avec moi elles font toutes un tour sur le chantier au moins une fois. Je vais juste profiter encore un peu de la chatte bien serrée de la petite. Et lui dépuceler le cul très vite. Ca va être bon de les dresser toutes les trois, la mère et ses deux filles.”Manon de son côté était arrivée aux algeco. Des dizaines güvenilir illegal bahis siteleri d’hommes attendaient patiemment dehors, dans la tiédeur de cette nuit d’été.-“Je vous présente le vide couilles du jour les mecs. Mattez moi ces longues jambes fines et ce petit cul tout ferme. Elle vous plait cette petite chienne ?”-“Ouais, de la bonne chienne blanche, on va bien la défoncer”-“Elle vient juste de se faire dépuceler le cul la semaine dernière. Il est encore tout serré, alors je compte sur vous pour bien vous en occuper OK. Faites passer l’info aux retardataires. Vous pouvez lui prendre la chatte aussi, mais il faut que vous passiez tous par son cul. Dis le salope que tu veux te faire défoncer le cul.”-“Oui, s’il vous plait, prenez moi tous le cul” répondit Manon.-“Fous toi à poil maintenant salope, et allonge toi sur le matelat. Prends le tube de lubrifiant et met en une bonne couche sur ta chatte et ton cul”La blonde s’exécuta et s’allongea sur un vieux matelat taché du sperme des abattages précédents, les cuisses écartées, la vulve et l’anus offerts. Elle était nue, excepté la paire de sandales à talons hauts qu’elle avait gardé aux pieds. Elle pris le tube de gel à côté d’elle et s’enduisit les orifices de lubrifiant, en s’introduisant 2 doigts dans chaque trou.-“Bon, le garage à bites est prêt. Vous avez tous tiré votre numéro de passage ? Et bien allons-y, au premier de ses messieurs. Je vous rappelle qu’on la pénètre avec capote, mais vous pouvez gicler sur elle si vous voulez.”Le premier homme s’avança. C’était un maghrébin d’une quarantaine d’années, portant une djellaba. Il s’agenouilla entre les cuisses de Manon, releva sa djellaba, enfila une capote sur son membre déjà dressé et s’introduisit directement dans l’anus de la jeune blonde. Il lui ramona longuement le cul tout en l’insultant et en lui crachant au visage. Sentant venir le moment d’éjaculer, il se retira, enleva rapidement la capote et approcha sa queue du visage de Manon pour balancer plusieurs gros jets de sperme sur le visage et les longs cheveux blonds de la salope.Le second mec ne tarda pas a s’approcher. Celui là était un jeune black d’une vingtaine d’années en survêtement. Il baissa son pantalon de jogging et offrit tout d’abord sa queue à sucer à Manon.-“Suce mon zob la babtou, après je vais te défoncer la chatte et le cul”Le gros sexe noir ne tarda pas à être happé par la bouche gourmande de Manon qui lui fit une fellation experte. Une fois bien dur, le mec enfila son préservatif et pénétra d’un coup sec la chatte offerte. Il lui pistonna cet orifice cinq minutes puis passa dans l’autre trou qu’il défonça à grands coups de marteau pilon, sans aucun ménagement. Il éjacula dans la capote, à l’intérieur du cul de Manon. Il se retira, enleva la capote et demanda à Manon d’ouvrir la bouche. Il fourra alors la capote usagée et rempli de sa semence entre les lèvres ouvertes, comme dans une vulgaire poubelle.Le défilé des hommes continua alors, sans interruption. Jeunes, vieux, beaux, laids, tous se succédaient à la chaine dans les orifices de la belle güvenilir bahis şirketleri blonde. Les SDF du quartier, prévenus de l’aubaine, avaient accouru pour profiter de ce vidage de couilles gratuit.Au bout de 4 heures, 37 hommes lui étaient déjà passé dessus. C’était l’heure de la pause. Manon fut relevée et amenée près d’un petit cabanon pour être nettoyée au jet d’eau. Elle était recouverte de sperme, les mecs ayant pour la plupart éjaculé sur son visage ou sur sa poitrine. Ses orifices étaient rougis par les frottements malgré le lubrifiant qu’elle appliquait régulièrement entre deux pénétrations.Elle put boire de l’eau dans une gamelle posée sur le sol, en lappant comme une chienne. On lui offrit une heure de sommeil. A la fin de cette courte sieste, elle fut ramenée sur le matelat, où le défilé des hommes se poursuivit, inexorable.Quatre heures plus tard, une nouvelle pause identique à la précedente fut organisée, puis Manon dut retourner encore une fois sur la matelat pour vidanger les hommes restants.Au matin, le compteur était monté à 126 hommes. Tous étaient passé par son cul. Celui-ci était méconnaissable. Béant, usé, bien loin du petit anus encore vierge une semaine auparavant. C’était maintenant un trou de pute à blacks, prêt à servir au plus grand nombre.Sa chatte aussi était démolie par cette nuit de défonce intensive. L’abattage avait fait son oeuvre.De son côté, Jessica avait subit un traitement différent, mais non moins difficile.Après la séance de fellations, les choses sérieuses avaient débutées. Les dix hommes sélectionnés pour son dressage spécial, choisi pour leur expérience dans ce domaine et leurs compétences perverses hors du commun, avaient commencé par la baiser et l’enculer à la chaine. Il l’avait disposée sur le dos au bord d’une table, les jambes maintenues solidement écartées par deux hommes. La bouche de Jessica était baisée sans ménagement pendant que son autre extrémité subissait les assauts des autres mâles.Une fois les trous bien ouverts, on passa aux doubles pénétrations. Jessica était comme une folle, incitant les mecs à la baiser plus fort, à bien l’enculer comme une pute. Les doubles se succédèrent, doubles vaginales et doubles anales furent légions. -“Putain quelle salope cette blanche”-“Elle encaisse bien la pute, elle a été bien dressée”-“Allez on va la fister cette chienne. Faut qu’on lui éclate les trous”-“Tu vas être un vraie hangar à queue salope quand on aura fini”-“Oh oui élargissez moi bien les trous” cria JessicaLes mecs fistèrent donc les deux trous de leur soumise du jour. Ils étaient experts en la matière. De son côté, Jessica avait déjà pris quelques mains noires dans ses orifices par le passé,et ceux-ci, déjà bien défoncés par les doubles péné, n’offrirent presque aucune résistance.Hakim, le plus vicieux du groupe, proposa d’enfiler deux mains dans chaque trou vu qu’une seule rentrait comme dans du beurre. Et ce fut fait. La jeune Jessica pris allégrement deux mains dans la chatte, puis deux dans le cul.Toute la nuit, Jessica dut subir l’élargissement progressifs de tous ses orifices. Au matin, ceux-ci n’étaient plus que deux gouffres béants.Jessica fut mise en position, les jambes écartées en l’air, les trous offerts et les dix hommes giclèrent successivement dans les orifices ouverts.Les filles furent enfin ramenées à la voiture et nous partimes ainsi au matin, clôturant ainsi cette nuit mémorable.

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La perruque ensorcelée (Ep 2)

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La perruque ensorcelée (Ep 2)2.Le lendemain, mardi, je repris le travail, et travaillais comme d’habitude. Enfin, non, pas comme d’habitude. Avant, rien n’était plus important que mon travail dans ma vie. Devenir, puis rester le reporter vedette de notre chaîne. Et qui sait, peut-être monter vers l’international ? Mais là, j’étais de mauvaise humeur, la journée ne passait pas, pas d’inspiration pour un nouveau scoop. Je ne pensais qu’à rentrer chez moi, et faire le point. Sur mes achats de la veille. Sur la perruque.Je rentrai donc plus tôt chez moi. Et la première chose que je fis… fut de mettre la perruque. Comme un réflexe. N’étais-je pas censé faire le point ? M’en débarrasser ? La douleur était toujours présente au moment de la mettre, mais plus à me faire tomber au sol. Comme si je m’habituais à cette douleur. Le plaisir venant après…Avec mon corps de femme, je pus essayer les différents sous-vêtements que j’avais achetés. Des coquins, des normaux, des révélateurs, des qui cachent bien. Puis j’essayais les deux robes, le short et le top. Punaise, ce que j’étais sexy avec ce mini short en jeans, qui mettait mes fesses en valeur, la ficelle du string visible, et le top qui mettait mes seins en valeur… J’en bandais dur ! Mais une pensée me calma, me faisant même débander : dire que je n’avais personne avec qui partager cela…Soudain je me souvins un des achats de la veille ! La webcam ! Bien sûr, je pouvais partager tout ça ! Je l’installai donc sur le pc. Il ne me fallut pas longtemps pour la brancher. Quelques recherches me firent trouver un site de conversations par adulte via webcam. Je m’y fis un profil, donnais quelques renseignement, me présentant comme un transsexuelle prêt pour des discussions chaudes et pouvant se montrer via webcam… Tout cela enregistré, je regardais qui était en ligne, parcourant quelques profils. Soudain, deux fenêtres de chat s’ouvrirent. Je regardais vite fait les profils, et en choisit un des deux. Nous nous présentâmes, il comprit que j’étais nouveau sur le site. C’était un homme d’une quarantaine d’année, très sympathique à la discussion. Puis il me demanda si nous pouvions passer à la webcam. J’étais en confiance, et j’acceptais. Je branchais la mienne, il brancha la sienne. Nous discutâmes encore un peu, il était assez sportif, pas mal de sa personne, il me complimenta sur ma tenue, trouvant le short vraiment sexy. Puis il me demanda quel type de sous-vêtement je portais. Le string devait être assez apparent, mais je pensais comprendre ce qu’il voulait. « Tu veux les voir ? » dis-je. Bien sûr il accepta ! Doucement, je me reculais, pour qu’il me voie en entier à la caméra. J’enlevais mon top, le plus sensuellement possible. Mes mains caressaient mes seins par-dessus mon soutien bleu marine, qui couvrait bien les seins, les poussaient vers le haut… le bout de mes doigts tournaient sur mes tétons, les faisant durcir, ils pointaient dans les bonnets du soutien… puis ma glissa vers mon ventre, s’y attarda, avant de descendre vers les boutons de mon short… que je défis un à un, doucement, puis langoureusement, fit glisser mon short le long de mes jambes, dévoilant un string bleu marine, qui couvrait bien mon sexe, mais qui en commençant à bander, formait déjà une bosse sous le tissu… je me tournais, il pouvait voir le petit triangle de tissu bleu marine, dans le haut de mes fesses, d’où partaient un tout fin morceau de tissu, s’engageant entre mon sillon… je jouais un peu avec mes fesses et la ficelle du string, avant de revenir au clavier.Je n’eus même pas besoin de demander s’il avait aimé, je le voyais se branler via la webcam. Il avait un sexe pas très long, mais assez joufflu… Je commençais à lui raconter ce que je lui ferais s’il était près de moi, décrivant une fellation comme celle que j’avais faite aux jeunes, dans le parc. Il ne tarda pas à éjaculer, sur sa main. Nous échangeâmes encore quelques banalités, puis nous nous quittâmes.J’avais trouvé cette expérience enivrante ! Au lieu de me branler, je me rhabillais, et retournais sur le net, pour pouvoir recommencer, je trouvais ça si excitant. Après quelques minutes, plusieurs fenêtres s’ouvrirent, je choisis un gars, qui se présentait comme un trentenaire, manager de plusieurs sociétés et très dominant. Nous discutâmes un peu via chat, il était gentil, mais moins sympathique que mon premier contact. Il était même très directif, et le plus étrange, c’est que je ne pouvais m’empêcher de lui obéir. Ainsi, lorsqu’il exigea de me voir via webcam, j’obéis. Il ne mit pas la sienne, et je n’osais même pas demander. Il me demande de me lever, et de me montrer. J’obéis. Il trouve mon short très seyant, et me dit que je suis une jolie salope. Je lui réplique qu’il n’a pas à employer ce terme, et il me répond que je n’ai rien à dire, que je suis une jolie salope et que je n’ai qu’à obéir. La vie était simple, j’obéis, j’ai du plaisir. Par exemple, si j’enlève mon top, il branche sa webcam 30 secondes. J’obéis et enlève mon top. Son image apparaît furtivement. Un trentenaire très beau, assis dans un sofa de style, l’assurance se lisait dans ses yeux gris. Il est nu, un peignoir très luxe ouvert, dévoilant un sexe comme je n’en avais jamais vu. Long, épais, au moins 22 ou 23 centimètre sur six… il était gâté par la nature, ça c’est sûr ! L’image disparut et un nouveau message apparu. « Maintenant ma jolie salope, caresse-toi les seins ! » J’obéis, et me caressais, mes mains sur le tissu du soutien, mes doigts sur mes tétons, qui repointèrent à travers le tissu. « Bien, enlève lentement ton short, et que je voie bien tout ! Puis tourne plusieurs fois sur toi-même ! » J’obéis à tout qu’il me demandait. « Caresse ton sexe par-dessus le tissu… je me demande combien de temps il faudra pour que tu mouilles ton slip ma jolie petite salope ! » Je caressais mon sexe comme il me le demandait. Ne pas le voir mais savoir qu’il me voyait rendait la chose à la fois étrange et excitante. Bien vite, une tâche sombre apparu, là où le pré-sperme imprégnait le tissu. « Enlève ton soutient, montre-moi tes seins ! » « Caresse-les, joue avec tes tétons ! » J’obéis à tout ce qu’il me demandait, et était de plus en plus excité. « Tourne-toi, et montre ton cul près de la webcam. En gros plan. Et là écarte tes fesses, que je voie le tissu danser devant ton petit trou de jolie salope ! » Je n’avais jamais fait cela, mais subjugué, j’obéis. Je jouais avec la petite bande de tissu du string, fesses face à la caméra. Puis je caressais mes fesses, jouais avec, avant de les écarter. C’était totalement impudique, et l’image que me renvoyais mon écran était perverse et excitante ! Je n’avais jamais vu mon petit trou comme cela, et c’était tellement sexy ! Une nouvelle phrase apparut. « Enlève le string et refait la même chose ! Imagine que ce sont mes mains qui écartent tes fesses, avant que je tâte ton petit trou, pour voir s’il est accueillant ! » Je bandais comme un fou, faire cela me rendait vraiment excité. « As-tu des sextoys ? » « Non ! » « Montre-moi ton sexe de jolie petite salope. Branle-toi doucement. Je reviendrai demain, tâche d’avoir des sextoys ! Maintenant branle toi et éjacule sur la caméra ! » Il était si directif, mais je repensais à ces images, mes fesses écartées, mon petit trou offert… il ne me fallut pas longtemps pour jouir, maculant ma webcam et mon bureau de sperme. Lui n’était déjà plus en ligne.Je coupais l’ordinateur et nettoyais le bureau et la webcam. Il était déjà deux heures du matin ! Je m’endormis comme une masse. Le lendemain, j’arrivais en retard au bureau. Et après la journée de travail, je me rendis dans un magasin qui vendait des sextoys, dont j’avais trouvé l’adresse sur le net. Et dès le retour à la maison, je mis la perruque, et m’habillais de sous-vêtement shorty et soutien rouge, une robe par-dessus. Une robe bleue très serrante, avec un décolleté plongeant et qui s’arrêtait un peu plus haut que la mi-cuisse. Je commençais à chatter avec deux ou trois types, à me montrer, quand celui que j’attendais arriva. « Déconnecte-toi immédiatement de tes autres conversations, et montre-moi à quoi tu ressembles aujourd’hui ! » Je lui obéis immédiatement. « Très joli ! Tu as bon goût ! Soulève la robe jusqu’à ton ventre, que je voie ta petite culotte de petite salope ! » Je lui obéis. « Très joli ! As-tu été te procurer des sextoys ? » Je lui répondis oui, comme il me l’avait ordonné, j’avais fait ! Il me demande de lui montrer ce que j’avais pris. Comme je n’y connais pas grand-chose, je me suis fait conseiller par le gars du magasin. Pour essayer plusieurs sensations différentes, il m’avait conseillé un petit plug anal noir, de forme conique, un autre sextoys plus long, en plastique rouge, constitué d’une succession de petites boules, qui grossissent boule après boule. Un vibromasseur, en forme de bite, de taille moyenne. Et enfin un flacon de lubrifiant anal. Je lui montre le tout à la webcam. « Bien ! Enlève lascivement ta petite culotte ! » J’obéis, me levant devant la webcam, me caressant suggestivement devant celle-ci, avant de doucement, centimètre par centimètre, faire descendre le shorty rouge le long de mes cuisses, jusqu’à ce qu’il glisse sur le sol… « Maintenant, reprend ta position de pute soumise, et montre-moi ton petit trou ! » Je me plaçais sur mes genoux, fesse face à la webcam, et j’écartais doucement les fesses, puis dodelinait du derrière, lui montrant sans plus aucune retenue ni aucune pudeur mon petit trou… mais qu’est-ce qui me prenait ? En plus cela me faisait bander ! Une nouvelle phrase apparut à l’écran. « Caresse-toi le petit trou ! » J’obéis. Mon anus était aussi sensible que le reste de mon corps. « Doigte-toi ! » Je n’avais jamais fait cela avant. Mon doigt tournoya doucement contre mon anus, en exerçant une pression de plus en plus forte, jusqu’à ce que le muscle lui permette le passage. Il me fit ensuite verser le lubrifiant sur mon sillon, qui coula le long de mes fesses, me fit me lubrifier l’anus… Puis il me fit prendre le sextoys constitués des petites boules rouges. Je le frottais contre mon sillon mouillé de lubrifiant, jusqu’à ce qu’il soit bien huilé, puis pressait la première boule contre mon anus. Elle était plus petite que le bout de mon doigt, et pénétra sans souci. Le seconde avait la taille de mon doigt, et passa sans souci aussi. Le troisième était un peu plus grosse, je dus pousser un peu plus fort pour qu’elle entre… rien n’avait jamais été si loin dans mon rectum, et les sensations étaient nouvelles : entre l’inconfort et le plaisir. Ce qui est sûr, c’est que je bandais ferme. La quatrième fut plus difficile, et la suivante encore güvenilir canlı bahis siteleri plus ! Mais les boules en mois caressaient déjà ma prostate, et je ressentais un plaisir nouveau, jamais ressenti auparavant ! Je réussis à l’enfoncer jusqu’à ce qu’il reste la dernière boule en dehors, qui elle ne passait pas mon anus, trop grosse. J’avais déjà éjaculé sur le sol depuis un bon moment ! « Le spectacle a été plaisant ! Je veux que tu t’entraînes pour que demain tout rentre ! Montre-toi jouer avec ce sextoys ce soir au plus de gens possible ! » J’obéis, et je me montrais à plein de gars le sextoys entrer et sortir de mon anus, jusqu’aux petites heures du matin. Mon anus s’étant fait à la pénétration, et avec encore un peu de lubrifiant, je réussis à le faire entrer entièrement en moi. Encore une fois, j’arrivais en retard au bureau.Le lendemain soir, je m’étais préparée, j’étais fière de montrer à mon dominateur que j’avais réussi. Quand il arriva sur le net, je ne portais qu’une nuisette transparente, noire, et lorsqu’il me demande de me retourner, seul le petit anneau pour tirer le sextoys dépassait de mon anus, luisant de mouille et de lubrifiant… car le plaisir que j’avais de m’introduire ce sextoys me faisait mouiller du cul ! « Excellent ! Tu es une jolie petite salope bien soumise ! En récompense tu peux voir ceci ! » Il brancha sa web cam. Il était toujours sur son sofa de style, toujours avec un peignoir très luxe ouvert. Il avait ses pieds sur une personne. La personne était nue, sauf une cagoule en cuir noir qui cachait son visage. Il ou elle avait des seins, mais très petits, plus petits que les miens. Et un pénis, aussi, tout bandé, et lui aussi un peu plus petit que le mien. Il ou elle était couché sur le sol, comme une carpette sous les pieds nu du maître. Ce dernier se masturbait, sans doute depuis un moment. Son sexe énorme avec lequel il jouait attira mon attention. Je ne pouvais détourner mon regard de cette colonne de chaire… Le maître donna un ordre, et sa « carpette humaine » ouvrit une petite tirette qui laissa apparaître sa bouche. Qu’il tint ouverte. Le maître se pencha vers lui, et éjacula une quantité de sperme comme je n’avais jamais vu ! Le sperme clair dégoulina sur la cagoule noire, et dans la bouche de son ou de sa dominé(e). Puis l’image disparut, il ferma sa webcam.« Maintenant, essaye le plug anal ! » Excité par cette image, j’obéis. Je me remis fesses vers la webcam, retirais le sextoys rouge, et pris le plug. Je le lubrifiais bien, puis pressais son extrémité contre mon anus. Elle entra assez facilement, mais après, le plug grossissait de plus en plus jusqu’à sa base et ça ce fut plus dur ! J’avais mal et je bandais comme un fou en même temps ! Puis avec un léger bruit de succion, il entra en moi. Il n’y avait juste qu’un petit rond en plastique noir qui sortait de mon anus. « Bien ! Tu en as pris un de petite taille, je vois. Enlève ta nuisette ! » J’obéis, mais lorsque je me relevais, je sentis encore plus le sextoys en moi, qui frottait contre mes parois intérieures… j’étais déjà à la limite de jouir ! Je me retrouvais nu devant la webcam, avec juste ce petit rond en plastique au niveau de l’anus… Il me fit jouer avec mes seins, mes tétons, le plug, jusqu’à ce que je jouisse, maculant le sol de mon sperme. Il me fit nettoyer, avec ce plug qui frottait toujours en moi, ce qui me faisait déjà à nouveau à moitié bander… « Maintenant, remet ta robe bleue, celle d’hier ! » J’obéis. Je passais la robe sans mettre de sous-vêtement, sur mon corps nu. Elle était tellement serrée qu’on voyait à travers mes tétons pointer, et on devinait mon sexe à moitié bandé. « Tu as des chaussures ? » J’avais acheté de petits escarpins noirs, style escarpin de secrétaire. Très classique. « Ce ne sont pas des chaussures de putes soumises ça ! A l’avenir, tu achèteras des chaussures avec des talons d’au moins 15 centimètres ! Et tu as intérêts à t’entraîner pour savoir bien marcher avec ce genre de chaussures ! Mais bon ça ira pour ce soir, mets les escarpins ! » J’obéis encore. « Maintenant, retourne au sexshop, et va acheter le plug medium et le large ! » Je regardais l’heure. Il était 23h, je risquais d’encore croiser pas mal de monde en rue ! J’hésitais. « Obéis, ou je ne m’occupe plus de toi ! » Non ! Pas ça ! Pensais-je… J’acquiesçais de la tête, pris juste ma carte de banque, et sortis de l’appartement. Je ne rencontrai personne dans l’immeuble, heureusement, je sautai dans ma voiture mais ne sus me garer tout près du sexshop. Je dus donc marcher une bonne dizaine de minutes jusque-là. Tous les passants que je croisai, il n’y avait quasiment que des hommes, me dévisageaient, leurs regards rivé sur mes tétons qui pointaient à travers ma robe, sur mes fesses que la robe laissait plus que deviner… ces regards me mettaient mal à l’aise, j’étais honteux, mais ils m’excitaient en même temps. Et plus ils m’excitaient, plus mon sexe devenait visible à travers la robe, attirant encore plus l’attention. C’est presque soulagé que j’entrai dans le sexshop.Le vendeur me dévisagea de haut en bas. Il était assez grand, avec des cheveux bruns, longs mais tirés en une queue de cheval, et avait un tatouage dans le cou. Il me sourit tout en me dévisageant.- Mademoiselle, je peux vous aider ?Il fixait mes tétons tout en me parlant. Etrangement, j’avais plus difficile à demander les sextoys en femme qu’en homme. Cela avait été tout seul la première fois que j’étais venu. Ici le rouge me monta aux joues. Son regard insistant, tous ces godes, ces magazines, ces images qui m’entouraient. Tout cela m’excitait en fait. Et c’est ça qui me faisait peur.- J’aimerais trouver… un plug… anal…Le type sorti de son comptoir, me mangeant des yeux. Il vit alors la bosse qui déformait ma robe.- Mmm, je vois pourquoi vous préférez le plug anal… Ils sont là-bas, dans la 3eme allée… vous voulez quelle dimension ?Je rougis encore plus, il sourit et alla vers la 3eme allée. Je le suivis.- Hum… de taille… medium… et hum… un de taille large.Il siffla entre ses dents.- Une connaisseuse, hein. Ils sont là, dans le bas. Vous pouvez choisir la matière, la texture, et la couleur.Il me laissa passer, je me penchai instinctivement pour regarder, oubliant complètement qu’une fille en mini-jupe ou robe très courte doit s’agenouiller, pas se pencher… sinon ça révèle beaucoup… je réalisais trop tard que le gars devait avoir une belle vue sur mes fesses ! Il le prit comme une invitation, et commença à me caresser les fesses. Sa main était chaude et douce. Il caressa mes fesses, avant de passer son doigt le long de mon sillon… cela me fit saisir et me redressais. Il m’attira contre lui, caressa mes seins, pinçotant mes tétons.- Non… s’il vous plaît… ne…Mais ma voix n’était qu’un souffle, ma tête basculant en arrière, contre son épaule… surtout que son autre main était descendue sous ma robe, et commençais à me branler. Le plaisir m’envahit, mes tétons si sensible pinçotés à tour de rôle par sa main, mon sexe si sensible, branlé pour la première fois par une main autre que la mienne… en plus il commença à me lécher l’oreille, puis le cou… c’était divin, bien vite toute résistance disparu… je me laisser aller contre lui, il intensifia les mouvements de sa main, jusqu’au moment où j’éjacule dans une explosion de plaisir qui fit trembler tout mon corps… La v******e de l’orgasme m’avait fait fermer les yeux. Lorsque je les rouvris, je vis qu’il avait recueilli tout mon sperme dans sa main, main qu’il amenait vers moi. Conquis, soumis, je léchais dans sa main mon sperme, avalant le tout, tandis que son autre main passa sous ma robe, caressant mes fesses, trouvant le plug et jouant avec… Lorsque sa main fut propre, je sentis qu’il bandait sous son pantalon… il fallait que je lui rende la politesse ! Je m’agenouillais donc dans le magasin, déboutonna son pantalon. Comme dans les films pornos, le gars ne portait pas de caleçon… le déboutonnage me permis d’apercevoir son membre, que je sortis, que je léchais, avec excitation, passion, pour le remercier du plaisir qu’il m’avait donné… je léchai le gland, la hampe, les testicules, la hampe, le gland, avant d’enfourner son membre dans ma bouche… puis ma tête commença à aller et venir le long de son mandrin, dur, tiède, tandis que ma langue le léchais de l’intérieur… je le suçais, de plus en plus vite, avec passion, caressant et malaxant doucement ses testicules avec une de mes mains, jusqu’à ce que je le sente battre dans ma bouche… puis dans un râle il jouit. Il ne fit aucun mouvement pour me retenir, mais de moi-même je ne reculais pas mon visage, restant soudé par la bouche à ce sexe qui éjaculait son jus chaud et épais dans ma bouche… c’était salé, un peu âcre, mais je commençais à aimer ce goût si spécial, si unique… le goût du sperme ! J’avalais le tout, jusqu’à ce que sa verge se calme, ne battant plus contre plus lange, n’ayant plus de soubresaut dans ma bouche, et le lui lécha encore après pour bien le nettoyer…- Wouaw, vous êtes vraiment bonne à ça mademoiselle !Je ne dis rien, pris deux plug dans le rayon, les même que celui que j’avais dans le derrière, qui avait accentué mon propre plaisir tandis que je le suçais, mais en taille médium et large, je payais, puis quitta précipitamment le magasin, ressentant le même mélange de honte et de plaisir que lorsque j’avais sucé les deux jeunes dans le parc…Je marchais rapidement vers la voiture, indifférent aux gens qui me regardaient, le devant de ma robe tachée par mon sexe qui bavait encore, suite à mon orgasme, et rentrais rapidement à la maison. Lorsque j’arrivais, mon dominateur n’était évidemment plus en ligne. Je ne pus néanmoins m’empêcher d’ouvrir la webcam, et de jouer encore avec le plug anal que j’avais devant quelques gars qui se branlaient en me voyant faire. J’eus encore un orgasme et puis coupais tout, épuisé, pour dormir d’un sommeil lourd.Le lendemain, je n’entendis à nouveau pas le réveil. J’arrivais en retard au bureau, et mon directeur me fit une remarque. Je mis cela sur le déménagement, il m’excusa, mais me faisant sentir que cela ne devait pas se répéter trop souvent. Je lui assurais que ça irait mieux. Mais je n’avais qu’une idée en tête, rentrer chez moi, pour avoir encore du plaisir. Le plaisir, l’orgasme, la jouissance devenaient mes drogues.Et à peine rentrer chez moi, je me jetais quasiment sur la perruque. Je m’habillais d’un string blanc en dentelle, surmonté d’un corset, lui aussi blanc, avec de petites dentelles, et des bacs blancs, avec des jarretelles assorties. Dès que mon dominateur fut en ligne, j’ouvris ma webcam. « Tu as quelque chose à me montrer güvenilir illegal bahis siteleri ? » J’avais fait mieux que préparer les deux nouveaux plug. Je me tournais lascivement, lui montrant mes jolies fesses, la dentelle du string qui passait au milieu et qui cachait mal le rond en plastique noir… je bougeais la dentelle, et approchant mes fesses de la webcam, je sortis doucement le plug… le medium ! Je m’étais entraîner avant d’ouvrir l’ordinateur, et avait réussi à le mettre ! Mon anus resta un peu béant, comme une bouche qui réclame à manger, avant de doucement se refermer… je remis le plug, et sentis le contentement de sentir mon orifice à nouveau rempli.« Bien ! Tu progresses très bien ! Tu as acheté le large aussi ? » Je le lui montrais à la webcam. « Bien tu es une bonne petite pute ! » Je lui écris que le terme me dérangeait un peu. « Tu t’y feras. Parce que c’est ce que tu es. Tu aimes le sperme donc tu es une pute ! Hier, étais-tu obligée de sucer le marchand du sexshop ? Non ! Tu l’as fait par plaisir, parce que tu aimes ça ! » Je restais interdit. Comment pouvait-il savoir ? Piqué au vif, j’écris que ce n’était pas vrai ! « Ah non ? Tu n’aimes pas ce sperme chaud, salé, qui coule dans ta gorge… ce membre dur qui va et vient dans ta bouche ? Regarde-toi, rien qu’à ces mots, tu bandes ! » Ces évocation me rappelaient le goût du sperme, je sentais presque un sexe dans ma bouche… et ça me faisait bander comme un fou ! « Admets-le ! Admets que tu es une petite pute et que tu aimes le sperme ! » J’hésitais, interdit. Mais ce goût, ce plaisir d’avoir un sexe en bouche… un peu tremblant, je tapais « Oui, je suis une petite pute et j’aime le sperme… j’aime sucer et avaler… oh oui j’aime ça ! » « Bien ! Prend le vibromasseur et montre-moi comment tu suces ! » Je pris le vibromasseur, en forme de pénis, et commençais à le lécher, comme si c’était une vrai bite, je léchais le gland en plastique, la hampe en plastique, puis encore le gland… je le fis ensuite entrer dans ma bouche, et le fis aller et venir comme un vrai sexe… j’imaginais que c’était un vrai sexe, et je bandais comme un fou… « Mets la puissance 1 du vibromasseur ! Bien… la deux… la trois… pleine puissance ! » Le jouet en plastique vibrai dans ma bouche, comme une bite qui allait éjaculer… mais rien ne vint… et le plastique était si froid… n’avait pas de goût… ce goût âcre… ce goût d’homme… oooh, il me le fallait, il me le fallait ! « Dis-moi, il te manque quelque chose ? » Je ne répondis rien… « Un vrai sexe peut être ? Tiède, dur, pas un truc en plastique… et un qui donne du sperme, bien chaud…» Il m’avait percé à jour. Je voulais un sexe dur et tiède dans ma bouche, je voulais du sperme ! J’étais bien une petite pute. Une petite suceuse. « Bien, tu admets ce que tu es ! Merveilleux ! Pour te récompenser, je t’offre un cadeau. Tu as acheté des chaussures à talon je vois. 10 cm, on va s’en contenter. Mets-les, et passe juste un manteau, style imperméable sur toi. Va au parc du centre-ville. Une surprise t’y attend ! »Sans même réfléchir, j’obéis aux ordres. Je mis les chaussures à talon, même si elles me faisaient encore un peu mal quand je marche, et mis un imper. Puis je descendis dans la rue, et allais jusqu’au parc, qui n’était qu’à deux pâtés de maison. Il faisait nuit noire, il devait être presque 23h. Les grilles du parc étaient ouvertes, mais il ne semblait y avoir personne. Je ne connaissais pas encore ce parc, mais il avait la réputation d’être un lieu de rencontre pas toujours bien famé la nuit. Je m’avançais dans une allée, et arrivais près d’un banc, sous un lampadaire qui donnait une pâle lumière. Soudain, quelqu’un vint derrière moi.- Tu es la petite pute qui s’exhibe en webcam ?Je me tournais, le cœur battant. Un type me faisait face. Style méditerranéen, avec un teint très halé, des cheveux noirs, coupés à la brosse, des yeux durs, un corps sportif. J’allais répliquer que je n’étais pas une pute, lorsqu’il posa sa main sur ma joue. Elle était chaude, virile. Sa main caressa ma joue, puis son pouce passa le long de mes lèvres, de droite à gauche, puis revint au centre de mes lèvres. Avant de doucement s’enfoncer… je fus surpris de sentir ma bouche s’entrouvrir, ma langue aller à la rencontre de ce doigt. Il sourit, et de son autre main, déboutonna mon imper. Je tétais et léchais son pouce, tandis qu’il ouvrit grand mon manteau, son regard partant de mes chaussures à talon, montant sur mes bas blancs, sautant sur les jarretelles, s’attardant sur le string blanc en dentelles, où l’on pouvait deviner mon sexe à moitié bandé, puis remontant le long du corset jusqu’à ma bouche qui continuait à lécher son pouce.Il retira son pouce, et ses mains se posèrent sur mes seins. Il les caressa rudement, passant sous le corset, puis il les sortit du balcon du corset. Il tritura les tétons, malaxa mes seins maintenant bien visible, facilement atteignable. Il était rude, et honteusement, ça me faisait pointer. Les tétons pointaient avec arrogance. Il approcha sa bouche et les lécha, les suçota, tandis que sa main se posa sur mon sexe qui bandait maintenant totalement bandé dans le string en dentelle. Puis il dédaigna ma verge déjà suintante et sa main passa sur mes fesses, les caressant, s’insinuant le long du sillon.- A genoux, je crois que ta bouche n’aime pas rester vide…J’obéis, excité, haletant, malgré son manque d’égards. Mais je ne suis pas là pour recevoir des égards. Je suis là parce que j’ai faim de sperme. J’ai faim de sexe. Je déboucle sa ceinture, ouvre sa braguette, et sort son sexe de son slip. Il est déjà bien bandé, et d’une belle taille. Je lèche le gland, la hampe, avant de l’enfourner dans ma bouche, et commence à le sucer avec délectation. Ce membre tiède et dur dans ma bouche, ce goût salé, que c’est bon… Il prend virilement ma tête entre ses mains, et la guide le long de son sexe, me faisant aller et venir doucement, ou rapidement, puis très profondément le long de son membre. De la salive coule de la commissure de mes lèvres, et lorsqu’il se pousse entièrement dans ma bouche, mon nez écrasé contre ses poils pubiens, une larme coule du coin de mon œil… alors que je pense étouffer, il se retire, l’air revient, mais aussi le vide… Soudain, alors que je crois qu’il va recommencer, il me prend par les cheveux et m’emmène jusqu’au banc. Il me fait mettre à genoux sur le banc, dos vers lui. Je comprends ce qu’il veut, et malgré que ce soit la première fois, je me laisse faire. Il relève le manteau vers mon dos, pour dégager mes fesses. Il les caresses, les embrasse, puis dégage le fin tissu de dentelle qui cache mon petit trou. Il en sort le plug, puis présente son sexe trempé de ma salive. Je ne vois rien, mais je sens son gland doucement caresser mon anus, puis presser un peu… puis un peu plus fort… puis il entre, mon muscle étant encore un peu béant à cause du plug. Je tressaille. Il s’enfonce en moi, lentement, mais sans s’arrêter. Cette nouvelle sensation, ce pieu tiède qui s’enfonce en moi, c’est à la fois plaisant et à la fois dérangeant. Je me sens envahit, et cela fait un peu mal. Mais en même temps, je suis dominé, pris, comme la petite pute que je suis. Et comme il commence à aller et venir en moi, son gland excite ma prostate, et les petits capteurs nerveux autour. Le plaisir commence à monter, monter… et sans même me rendre compte, j’accompagne ses mouvements… Mon sexe éjacule une première fois, maculant le string blanc de sperme.- Alonso, Alonso, tu es où ?Soudain une voix. Je tressaille. Quelqu’un va nous voir ! Le gars ralentit ses mouvements, mais resten avec son membre en moi.- Ici !- Tu fais quoi ?Je vois un autre type arriver, sur ma gauche. Il est aussi de type méditerranéen. Plus grand et plus fin que le premier. Avec de longs cheveux noirs, légèrement ondulés, retenus en queue de cheval.- Je m’amuse un peu ! Tu te rappelles le gars qui me devait de l’argent ? Regarde comment il paye sa dette !Et il recommença à me bourrer le cul. Plus fort, plus vite… Je laissais entendre de petits gémissements, que je ne pouvais retenir, tellement c’était bon ! L’autre nous regardais, bouche bée…- Reste pas planté là ! Tu vas me couper l’effet ! Tu peux en profiter aussi si tu veux !Il hésita, puis passa devant moi. Il sortit son sexe, plus fin que celui du premier type, et le présenta à ma bouche. Je le pris sans poser de question, le léchant, l’avalant, le suçant, tandis que l’autre me bourrait le cul. J’étais pris par ces deux hommes, inconnus. Quelle étrange sensation. Je jouis pour la seconde fois, mon string étant maintenant trempé sur l’avant, lorsque le premier gars se poussa en avant, son sexe battant au plus profond de mon rectum, puis je sentis se liquide chaud et épais me remplir de l’intérieur… il venait en moi, il se déchargeait dans mon cul. Lorsqu’il en sortit son sexe, je sentis un peu de sperme déborder, couler de mon anus, sur l’intérieur de mes cuisses… c’était si bon, je n’aurais jamais imaginé ^rendre un tel plaisir ! Bien vite, celui dans ma bouche se déchargea aussi, une giclée de sperme remplissant ma bouche, puis une seconde… j’avalais son sperme, lui léchais le sexe, lorsqu’il le sortit de ma bouche.- Faut qu’on y aille, Alonso, le boss nous attend !Je sentis une tape sur mes fesses.- Tu as été très bien, tu es vraiment une bonne petit pute !Et il s’en alla, suivi par l’autre. Je restais quelques instants sans bouger, sur mes genoux, les jambes tremblantes, sur le banc. Du sperme coulait de mon anus, de mon string, j’avais aussi le goût du sperme dans ma bouche. Cette odeur mâle par excellence m’enivrait, m’excitait tellement… Soudain, j’entendis encore un bruit sur le côté. Consciente de mon état, je refermais vite mon imper, et quittais le parc pour retourner chez moi…Je dormi tellement profondément que j’en oubliais mon réveil. Je m’éveillais le lendemain en milieu de matinée. La perruque était comme d’habitude sur le lit, tombée de ma tête pendant la nuit. J’avais l’anus un peu douloureux… mon corps d’homme se souvenait donc de ce que faisait mon corps de femme… Soudain je me rappelais le bureau ! Je me levais en un coup. Je n’étais pas en retard, j’étais super en retard ! J’allais me précipiter dans la salle de bain, quand j’aperçu l’imper, que j’avais porté la veille. Il y avait une sorte de bosse dans la poche. J’allais voir, et en sortit le plug de taille moyenne… Le gars l’avait laissé sur le banc, et avant de quitter précipitamment le parc, je l’avais mis dans la poche de l’imper. Je regardais ce plug, et j’eus comme des papillons dans le bas ventre. Une envie folle d’avoir mon rectum rempli… mais je ne pouvais güvenilir bahis şirketleri pas faire ça en tant qu’homme…Je mis donc la perruque, et après la douleur et la transformation, me mis gaiement au lit. Je pris le plug, et me l’enfonça doucement dans mon anus, à sec. Il ne rentre pas facilement, mais rentra tout de même ! Je bandais déjà comme un fou, tellement j’avais du plaisir à être de nouveau rempli par quelque chose… Je téléphonais au bureau, disant que j’étais malade. Ensuite j’ouvris mon pc. J’avais un mail de mon dominateur. Il me demandait de lui raconter dans les détails ce qui s’était passé dans le parc. Je lui répondis donc et racontait tout ce que j’avais fait dans le parc la veille… les souvenirs m’excitaient tellement que j’en rebandais, et dû me masturber, en jouant avec le plug, pour me calmer et terminer mon récit. Dans son mail il m’ordonnait aussi de me donner en spectacle à la webcam le plus que je pouvais. C’est ce que je fis. Tout l’après-midi et la soirée, je me montrais en sous-vêtement, talon haut, et jouais avec mes sextoys, je vis par retour de cam que mon auditoire appréciait, se masturbait en me regardant Mon dominateur passa plusieurs fois, mais sans rien dire. Il m’observait, voyait comment j’obéissais à ses ordres. Dans la journée, je reçu un sms de mon caméraman, me disant que notre indicateur avait déniché le scoop de l’année, le maire allait avouer publiquement une sale affaire, avant de remettre son mandat. Mais il faudrait absolument être à la mairie le lendemain à la première heure, car la chaîne privée l’apprendrait très vite. Je lus le sms, mais contrairement à avant aucune onde d’excitation ne parcouru mon corps. Ce qui m’excitais était dans mon anus, pour le moment… En début de soirée, il m’envoya un mail, me félicitant pour mon comportement dans le parc. Il m’ordonnait aussi de mettre une phrase sur mon profile, annonçant qu’à 23h45 je me donnais en spectacle public : je me branlerais avec mon sextoys en forme de pénis, jusqu’à éjaculer une ou deux fois et je boirais mon propre sperme… il voulait que le plus de monde puisse le voir. Je me préparais selon ses ordres, et à 23h45, il y avait plus d’une trentaine de spectateurs via webcam. J’avais préalablement huilé mon gode, je me l’introduis dans l’anus, puis commença des va-et-vient, lent d’abord, puis plus rapide, j’alternai vitesse et lenteur, douceur et fermeté… je jouis une première fois, et comme mon maître me l’avait ordonné, je récoltais mon sperme dans un verre… je recommençais à me goder, jouant avec le gros plug dans ma bouche, jusqu’à éjaculer une seconde fois, dans le même verre. Enfin, à 0h30, je vidai le verre de sperme d’un coup, devant mes spectateurs. J’étais ravi et excité… mais en même temps, les souvenirs du parc restaient gravés en moi. Ces jouets en plastique ne remplaçaient pas un vrai sexe !Je trouvais un autre mail de mon dominateur. Il me félicitait pour le spectacle, et m’avertit que je trouverais un paquet devant ma porte le lendemain matin. Une récompense et de nouveaux ordres. Je m’endormis encore excité, avec des envies de sperme, de sexe…Le lendemain matin, la première chose que je fis en me réveillant fut de remettre la perruque. Puis je me précipitais vers la porte de mon appartement. Je l’ouvris… mais il n’y avait rien. J’étais dans une impatience totale… Je ne pensais absolument à rien d’autre, et avais coupé mon téléphone pour avoir la paix. Vers le milieu de matinée, il me sembla entendre un léger bruit derrière la porte. J’allais directement voir et découvris un paquet, que je pris. A l’intérieur se trouvait des sous-vêtements ! Des bas résilles noir, très provoquant, qui se croisaient au niveau de la taille. Un string en tissu noir transparent, avec des petites volutes rouge sur le côté. Il y avait une fente au milieu du tissu du string, qui laissait le passage libre vers mon petit anus. Le soutien était aussi en tissu noir transparent, avec des volutes rouge sur le côté et au niveau de la poitrine. Deux fentes donnaient libre accès à mes deux tétons, qui pointaient en dehors tellement cet ensemble était excitant… Il y avait aussi des chaussures noires, très ouvertes, très élégantes, formées d’un ensemble de lacis de très fine bandes de cuir, avec des talons de 15 cm !Une note accompagnait le cadeau. « Enfile les sous-vêtements, met les chaussures à talon et descend au troisième étage, sans rien mettre d’autre… » Je portais déjà les sous-vêtements, j’enfilais les chaussures… que j’étais belle dans cette ensemble, sexy et provocante ! Je sortis donc comme ça, dans les couloirs de l’immeuble. Je marchais jusqu’à l’ascenseur sans croiser personne. Je pris l’ascenseur et sortis au troisième étage. Le hall était vide, mais une des portes était grande ouverte… Comme rien ne se passait, je décidais d’entrer, on verrait bien. J’entrais dans un appartement quasi vide, en plein déménagement. Il ne restait que quelques meubles, dont une petite table de cuisine, autour de laquelle quatre déménageurs prenaient un café. Il y avait deux grands black, un métis au corps fin et sec, et un blanc, assez costaud malgré son ventre un peu gros. Ils étaient éberlués de me voir entrer. Une jolie fille avec un sexe à demi-bandé dans des sous-vêtements sexy, et marcher d’un pas chaloupé (surtout à cause des talons) vers eux…J’allais m’asseoir sur les genoux du métis, qui était le plus proche, posant ma main sur le genou d’un des blacks, demandais ingénument :- Besoin de faire une pause, messieurs ?Le métis me caressait déjà les seins, roulant mes tétons entre ses doigts, facilement accessibles via les ouvertures. Ils souriaient maintenant, remis de leur surprise. Les deux blacks se levèrent, déboutonnèrent leur pantalon, exhibant les verges les plus grosses que je n’aie vu de ma vie… je me tournais, mes jambes de chaque côté des jambes du métis, mon dos contre son ventre, mes fesses bougeant pour caresser la bosse que je sentais naître dans son jeans pour faire face aux blacks. Je me penchais pour sucer le premier avec gourmandise, branlant le second, puis alternant. Le métis continuait à jouer avec mes seins. Soudain je me sentis soulevée, et mise sans ménagement à plat ventre sur la table. Un sexe apparaît devant ma bouche, je le suce sans poser de question. C’est le blanc, avec un sexe de taille normale, mais qui me semble petit après avoir eu le black en bouche… Les blacks grimpent sur la table et me caressent les fessent, écartent les deux parties du string pour avoir accès à mon anus, qui est léché par une ou deux langues, je ne saurais dire, puis doigté sans ménagement… après, l’un des deux attire ma croupe vers son sexe bandé… son gland presse contre mon anus, avant de le pénétrer… même s’il est plus relâché qu’avant, habitué à être pénétré par les plugs, je ne puis empêcher un léger cri, tellement la bite du gars est énorme. J’ai un peu mal, il va doucement, permettant à mon fourreau anal de se faire à sa grosseur, puis il va plus loin, il va et vient doucement, puis plus vite… – Mmmm, ce qu’elle est étroite… c’est vraiment l’extase ce cul !Mon sexe bandé frotte contre la table à chaque coups de boutoir, tandis que le blanc éjacule déjà dans ma bouche. Je le bois jusqu’à la dernière goutte, avant que le métis ne me présente le sien, que j’embouche sans faire de difficultés… Le premier black se retire, et le second prend possession de mon cul. Je suis aux anges, je pense avoir éjaculé sur la table, le sperme traversant le tissu léger du sperme, mais je suis dans un état de plaisir, de transe quasi permanent. Le métis se déverse lui aussi dans ma bouche, tandis que les deux blacks –remplissent mon cul de leur foutre chaud et abondant chacun à tour de rôle… quel pied ! Mais ce n’est pas encore finit, ils en veulent plus ! Il se présente à la queue-leu-leu en bout de table, les sexes humides et débandés, je les lèche chacun à leur tour, les suce, les travaille, jusqu’à ce qu’ils reprennent vigueur. Puis je me sens de nouveau pris en arrière, et arcboutée de force contre la table. Me prenant par les cheveux ou par les bras, ils me sodomisent chacun à leur tour, de nouveau à la queue-leu-leu… La différence de taille des bites, des mouvements, créent des sensations extraordinaires ! Une me remplit, va et vient, puis s’en va, quelque minute de vide, puis un nouveau se présente, me pénètre jusqu’à la garde, me ramone, puis s’en va, et ainsi de suite… Arcboutée comme je le suis, je m’accroche à la table, tellement s’est bon, et voit mon propre sperme sur la table, je le lèche, tandis qu’ils continuent à me bourrer à tour de rôle…- Vous avez vu, elle lèche son propre sperme ! Quelle salope !- Elle veut du sperme ? Elle va en avoir !Je me sens de nouveau soulevée de terre, et je vois que le métis est assis sur la chaise, son sexe dressé. Ils m’empalent sur lui, mon dos contre son ventre. Cette sensation est terrible, on a l’impression que la bite va vous traverser de part en part ! Tout mon cul est sensible, et je ne peux m’empêcher de jouir une nouvelle fois. Tandis qu’il me fait aller et venir le long de son mandrin, planté en moi, je suce et branle les deux blacks… le blanc se branle lui-même, et se sentant venir il s’approche, les blacks s‘écartent , et il se fait venir sur mon string, déjà maculé de mon sperme… je sens son liquide chaud se répandre et couler à travers le tissu léger du string sur mon sexe… Les blacks reviennent, ils sont près à venir eux aussi. J’ouvre la bouche, ferme les yeux, et ils éjaculent sur mon visage, dans ma bouche, sur mes seins… je suis maculée de sperme, et sens que le métis se vide les couilles dans mon cul… Il se retire vite, pour ne pas que le sperme coule sur son jeans, et je me retrouve pantelante, en extase, sur la chaise en plastique, mon cul débordant de sperme, mon corps maculé de cette semence chaude et épaisse…Les gars se rhabillent, en plaisantant, en me félicitant de mes prouesses, me disant que j’étais vraiment bonne. Je souris et comprend qu’il est temps de partir, ils doivent terminer leur travail. Je me lève, et les jambes encore flageolante m’apprête à les quitter, quand le métis me rappelle.- Désolé mademoiselle, mais vous ne pouvez laisser ma chaise comme cela !Je me retourne. Une petite flaque blanche macule le plastique brun foncé de la chaise. Ne voyant même pas que le blanc me tend un essuie-tout, je retourne à la chaise, m’agenouille, lèche tous le sperme et l’avale, m’en délectant, avant de me relever, et de les quitter, sentant leurs regards encore plein de désir sur moi, sur mes fesses,… De retour chez moi, je prends une douche, tout mon corps encore sensible et en extase de l’expérience que je viens de vivre… je réalise à quel point j’aime me faire désirer des hommes, à quel point j’aime leur donner du plaisir, à quel point j’aime les faire jouir, à quel point j’aime avoir mes orifices remplis de sperme ! Rien qu’à y repenser, à me répéter ce mantra dans la tête, je bande à nouveau…(à suivre)

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