French

L’anniversaire de mon fils dégénère

hikayeci No Comments

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Babes

L’anniversaire de mon fils dégénèreBonjour je vais republié ici une histoire en 17 chapitres avec l’accord de son auteur : Severine45 récit d’un autre site a bon entendeur…chapitre 10Avant que l’autre est pu l’empêcher d’agir, je sens qu’il retire son doigt et monte sur le lit, avec à peine de discrétion. Et sans que je sache comment réagir, je sens son gland forcer l’entrée de ma chatte.Mais cette fois-ci s’en est trop car, si j’étais vraiment endormie et qu’il me pénètre de la sorte, il est évident que je me réveillerais en sursaut et en hurlant. Et de plus, de son point de vue, il ne s’agit plus d’attouchement mais de viol. Et je ne vais pas faire de ce gamin inconscient de ces actes un violeur juste parce que j’ai voulu m’amuser avec lui.Je me réveille donc, complètement affolée et tire la couverture sur moi en voyant ces deux intrus dans ma chambre.— Bordel, mais qu’est-ce que vous faites?????? hurlais-je alors aux deux silhouettes affolées qui tentaient de s’enfuir.Sans un mot, celui qui voulait me pénétrer saute du lit et disparait par la porte. Celui qui se branlait de l’autre coté du lit essaie lui aussi de se sauver mais doit alors me contourner pour aller vers la sortir. En furie, j’essaie de l’att****r et le fais trébucher, pas mal aidée dans ce plaquage par son pantalon sur les chevilles.Je me place alors devant ma porte, la ferme et la verrouille. Je me retrouve donc, quasiment nue, seule à seule avec ce gamin qui abusé de moi. J’allume la lampe de la chambre.— Putain mais t’es qui, sale pervers??? dis-je en le plaquant contre le mur. Vous avez essayé de me violer??? Mon Dieu…. Mais c’est vous qui m’avez doigté??? Je croyais que c’était un rêve?!— C’était pas mon idée madame, c’était Nico?! Je vous jure que je ne voulais pas…— Et qu’est-ce que tu fous avec la bite à l’air alors??? Toi aussi tu voulais me violer?! Putain, je te promets que je vais porter plainte?!— Oh non pas ça, mes parents vont me tuer, je vais aller en tôle…. S’il vous plaît, ne dites rien….Et le gamin se met à pleurer toute les larmes de son corps. J’étais amusée par ce retournement de situation. Mais je n’allais pas le faire souffrir d’avantage.— C’est bon, je ne dirais rien… Mais tu te rends compte de tes actes??— Oui, je sais. Je suis vraiment désolé, je ferais tout ce que vous voulez…— Commence par me dire pourquoi vous avez fais ça…— Bin…. Vous êtes super belle et toute la soirée vous nous avez allumé… après vous vous êtes mise en sous-vêtements puis en nuisette… On était excités à mort et un peu bourrés… On ne savait pas ce qu’on faisait….— istanbul escort Et ça valait le coup?? Ca valait le coup de prendre ces risques pour me voir à poil et me toucher??— Bin… vous êtes magnifique… si on s’était pas fait prendre…. C’est Nico qui doit bien rigoler maintenant qu’il est sortit sans rien et pas moi… Alors que c’était son idée à ce connard?!— Je t’assure que c’est lui qui va s’en mordre les doigts… dis-en m’approchant du gamin. Tu es encore excité par ce que tu as vu??— Hein??? Non, je vous jure?!— Pourtant il te faut toujours tes deux mains pour me cacher ta bite… Je suis sûr que tu bandes encore… Montre là moi?!— Non?! Je ne veux pas….— Tu as dis que tu ferais tout ce que je voudrais?!— Pfffff, d’accord…Le gamin enlève alors ces deux mains en cache-sexe et révèle une superbe queue. Elle était grosse, longue, avec un prépuce ne dissimulant que moitié d’un gros gland pourpre. Et surtout elle était très dure, dressée en hauteur de manière très virile. Mes tétons se sont durcis immédiatement?!— Putain mon chéri?! Tu sais que tu es très bien membré… C’est, hum, très tentant?!Je saisis alors son sexe et commence à la masturber doucement.— Ça te va si c’est moi qui te branle pour te faire jouir?? Pas d’objection??— Aucune, madame…J’embrasse alors ce beau gosse en lui enfonçant ma langue dans la bouche et accentue le mouvement de ma main… Tout en le branlant, je l’interroge sur les attouchements qu’il a pratiqué sur moi :— Quelle partie de mon corps tu as préféré??— Tout… vous êtes superbe…— Mais en particulier??— Votre cul…— Tu as aimé me toucher les fesses?? Et passer un doigt sur mon anus?? demandais-je en le branlant et en crachant sur son gland de temps en temps.— Oh oui, j’ai adoré… putain c’est trop bon, je ne suis pas loin…— Et c’est toi qui m’as mis un doigt dans le cul??— Non, c’est Nico, moi j’ai pas osé…— Je vois…. Ça te dirais de m’enculer et de te finir en moi??— Carrément?! Vous ne rigolez pas??En guise de réponse je lui suce un peu la bite pour la lubrifier et me mets à quatre pattes sur le lit en écartant mes fesses pour lui montrer mon petit trou. Je m’enfonce deux doigts dans le cul en disant :— Vas-y met la moi?! Et ne prends pas de précautions, j’ai l’habitude…— Putain, j’y crois pas?!!!Il suit les consignes à la lettre et m’enfonce sa bite sans délicatesse, m’arrachant un petit cri de surprise. Puis il commence à me limer le fion doucement puis plus vite, à ma demande.— Vas-y accélère, on n’a pas toute la nuit?! Défonce moi avcılar escort le cul aussi fort que tu peux, tu n’auras plus cette chance avant un moment…Décidément servile, il accélère encore et m’enfonce sa grosse queue aussi loin et aussi vite qu’il peu. Je me sens pilonnée, et j’adore ça. Mais à ce rythme, il ne peut se retenir que quelques dizaines de secondes et craque rapidement. Il me remplit le fion d’un foutre épais et abondant en râlant de plaisir et reste enfoncer en moi encore quelques instants.Puis il se retire et enfile son pantalon. Moi je reste ainsi fesses tendues, anus béant pour qu’il profite encore du spectacle.— Dis à ton copain ce qu’on vient de faire et ce qu’il a loupé… Dis lui aussi que s’il parle de ça, je porte plainte contre lui uniquement et comme il majeur, c’est lui qui se fera toucher en tôle… Quand à toi, si tu as envie de tirer un coup… je serai toujours d’accord, ok??— Ok…. Je m’en souviendrai?!— Maintenant dégage de ma chambre?!!Il sort sans demander son reste pendant que je me redresse et mets ma main en coupole sous mon anus pour récupérer le sperme qui en sort. Évidemment, vous vous en doutez, je n’allais pas gâcher un tel breuvage et avale en l’aspirant la grosse mare blanchâtre dans le creux de ma main. Humm… décidément j’adore le sperme?!Finalement rassasiée de sexe, je me couche enfin et m’endors sans difficulté, pensant finir ma nuit tranquillement et faire une grasse matinée. J’allais en fait connaître un réveil précoce mais divin…Aux premières lueurs du jour, je suis en effet réveillée par de tendres caresses et des baisers sur ma peau. D’abord perdue entre rêve et réalité, je mets du temps à émerger, pensant trouver dans mon lit un de mes fils ou ma fille. Mais en ouvrant les yeux, je découvre face à moi un visage dépassant de la couverture que je mets quelques instants à reconnaitre : Lucile, la copine de Chloé, la belle blonde complexée qui, apparemment était restée dormir à la maison. Je regarde le réveil : 6h15.Elle me sourit en me regardant droit dans les yeux et je me demande :— J’espère que vous ne nous en voulez pas, on voulait continuer là où on c’était arrêté hier…— On?? demandais-je, la tête embrumée.A ce moment, je sens une main venir de derrière moi et se poser délicatement sur mon sein et des lèvres déposer un baiser dans mon cou. Je me retourne et découvre l’autre copine de Chloé, Camille, la belle rouquine, également sous mes draps.— Le réveil vous convient-il?? me demande Camille en souriant tandis que Lucile, dans mon dos, se remet şirinevler escort à me caresser.— Ce n’est pas désagréable… C’est quoi la suite??— Vous commencez par vous laisser faire, me glisse Camille en posant de brefs baisers sur ma bouche, et ensuite… je suis sûr que vous aurez plein de choses à nous faire découvrir…En guise de consentement, je me mets sur le dos et laisse ces deux magnifiques jeunes filles me faire ce dont elles ont envie. Ce qui suit fut paradisiaque.Les filles m’entourent et commencent à m’embrasser et à me caresser partout. Pendant que l’une me roulait une pelle, l’autre me léchait les tétons ou me titillait le clito. Je ferme les yeux et m’abandonne totalement au plaisir alors que je sens un doigt rentrer dans ma chatte. D’abord un peu sèche, leurs caresses commencent à me faire de l’effet que je sens mon sexe devenir humide. Camille doit également s’en rendre compte puisqu’elle m’enfile un deuxième doigt et commence à me masturber.Lucille, la blonde complexée, m’embrasse amoureusement et me masse les seins. A quatre pattes, penchée sur moi, elle offre un accès idéal à sa chatte… Ma main joue d’abord avec ses tétons qui pointent, passe sous son ventre, et s’aventure sur cette petite chatte lisse. Elle aussi mouille abondamment et c’est sans difficulté que je lui enfonce doucement un doigt. Cette intromission l’a fait immédiatement gémir.A genoux sur le lit en train de me doigter, Camille regarde cette scène avec envie et se caresse de sa main libre. De mon bras inoccupé jusqu’à présent, je lui masse ses beaux seins, gros mais fermes et fait rouler ses tétons entre mes doigts. Nos soupirs deviennent des gémissements. Camille me saisi la main, me lèche un doigt et le porte sur son sexe en m’invitant à la caresser. Je n’ai rien à faire puisqu’elle dirige elle-même pour son propre plaisir. Elle enfonce un de mes doigts et me fait aller et venir en elle. La sentant suffisamment large, j’enfonce un deuxième doigt qui lui fait pousser un « oohh » de plaisir et de surprise. Elle accélère le mouvement avec ma main et se masturbe frénétiquement.Elles qui devaient s’occuper de moi à la base, me voilà maintenant délaissée mais pas trop mécontente de donner autant de plaisir à ces deux anges. Ma main droite est dirigée fermement par Camille qui se masturbe avec et ma main gauche est entre les jambes de Lucile avec un doigt dans son sexe dont j’accélère les vas-et-viens. Grâce à mes doigts habiles, les filles jouissent rapidement, presque en même temps.— Maintenant que vous êtes un peu calmées, vous allez vraiment vous occuper de moi?! ordonnais-je avec le sourire.Elles me firent un « oui » de la tête comme deux coquines innocentes.— Camille, vient entre mes jambes et commence à me doigter. Lucile, mets-toi en 69 sur moi et caresse moi le clito. Je veux mater ta belle petite chatte pendant que tu me fais jouir. Au boulot?!A suivre…

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

L’Apprentie -Acte Deux

hikayeci No Comments

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

L’Apprentie -Acte DeuxActe DeuxQuand mon réveil sonne, je tape dessus pour l’arrêter. Ma nuit fut peuplée de rêves tous plus érotiques les uns que les autres. Quand je vois l’état du lit, je sais que j’ai beaucoup bougé. Je réalise alors que le gode est en moi, dans mon vagin.— Ce n’est pas possible, je n’ai pas fait ça !Je le sors et je le découvre trempé, imbibé de mes sécrétions intimes.Le réveil se rappelle à moi, je vais être en retard si je ne me dépêche. Je sors du lit d’un bond et me précipite dans la cuisine pour préparer le café. Pendant qu’il passe, je me rends dans la salle de bain pour me doucher. Je découvre mes cernes dans le miroir— Tu as vraiment l’air de quelqu’un qui a fait la java toute la nuit… Il va falloir arranger cela, me dis-je.Je sors mes vêtements en prenant mon café. C’est à ce moment qu’un message arrive sur mon téléphone :”N’oublie pas les consignes, je t’attends au déjeuner à ton restaurant habituel.”Il me faut quelques secondes pour me souvenir que Mademoiselle m’avait dit qu’elle ne voulait plus que je porte des dessous. Je remets la culotte que j’avais sortie dans le tiroir et m’interroge sur le soutien-gorge. Non, je ne peux pas travailler sans soutien-gorge. Devant les patients cela ne fait pas très professionnel, mais je me rappelle alors que la veille, Mademoiselle m’avait demandé de couper mes sous-vêtements. Je range donc mon soutien-gorge dans son tiroir à côté des culottes.Après avoir masqué mes cernes tant bien que mal, je prends la route du cabinet. En sortant de la voiture, je sens l’air passer sous ma jupe et venir caresser mes fesses nues. La sensation n’est pas si désagréable, je me mets presque à l’apprécier. Par contre, le frottement du tissu sur ma poitrine me trouble, un mélange de gêne et d’excitation m’envahit. Heureusement, je suis absorbé par mes patients et je n’ai pas le temps d’y repenser jusqu’à l’arrivée d’un nouveau message.Cette fois-ci, le numéro de Monsieur :”Je souhaite que tu me montres comme tu as respecté les consignes.”J’attends d’être seule et j’ouvre mon haut et soulève ma jupe pour prendre une photo que je lui envoie. Il peut ainsi constater “Bien, tu es obéissante. Je t’attends pour ton déjeuner.”La fin de matinée se déroule comme elle avait commencé. Mais, je me dis que cette fois-ci je ferais attention afin de découvrir qui est mon mystérieux interlocuteur.À mon arrivée dans le restaurant, je suis surprise, car la petite serveuse chinoise m’indique de m’installer à une autre table que ma table habituelle. Elle me montre une table au milieu de la salle. Cela me gêne, mais je m’assieds bien en vue de tous les clients. Moi, qui préfère la discrétion des places isolées, je n’ai pas le choix. Je tente de me faire la plus petite possible.Mon téléphone vibre.”Remonte ta jupe.”Je regarde partout autour de moi. Comme l’autre jour, personne ne semble faire attention à moi. Rassurée, je relève ma jupe sur mes cuisses.”Bien, remonte-la encore !”Je panique un peu, si je la remonte plus, mes fesses vont être à l’air et visibles. Cependant, je le fais et je me retrouve avec les fesses directement au contact de la chaise. “Jolies fesses, chère”Je baisse les yeux et je rougis. Je n’ose pas me retourner, mais j’imagine que Monsieur est derrière moi. akdeniz escort Essayant de faire abstraction de ma tenue, je commence à manger.”Très habile avec des baguettes”Cette remarque me surprend, car cela implique que Monsieur est aussi en face moi ou sur un côté et qu’il peut voir comment je mange. J’explore les lieux du regard, mais, encore une fois, rien ne me permet de découvrir qui peut être Monsieur.Je finis mon repas lentement pendant que le restaurant se vide progressivement. Il va bientôt être l’heure que je regagne mon cabinet pour mes rendez-vous de l’après-midi. Je me relève et redescends un peu ma jupe pour couvrir mes fesses nues.Avant de reprendre, je passe par les toilettes. Mon téléphone vibre :”Je t’autorise à te faire jouir maintenant”Je lis le texto sans comprendre, mais je n’ai pas envie de jouir, ce qu’il me demande est absurde. Je reste immobile, seule dans les toilettes. Je me vois dans le miroir, belle et radieuse. Je finis par glisser ma main entre mes cuisses et je me caresse.Je repense à Mademoiselle, à son sexe lisse, si désirable. Je sens le plaisir monter pendant que mon doigt s’est insinué entre mes lèvres. Je presse mon clitoris, je le pince entre mes doigts, je tire un peu dessus. Des vagues de plaisirs me submergent. Mes gémissements emplissent la petite pièce et résonnent.Je ne me retiens plus et je pousse un feulement de plaisir au moment où l’interphone du cabinet retentit.Je me ressaisis et je me rafraîchis un peu avant d’accueillir mon nouveau rendez-vous. Pendant que je le fais travailler, je ne cesse de me demander comment j’ai pu agir ainsi. Que suis-je devenue ? Jamais, je n’aurais imaginé me caresser pour me donner du plaisir, assise sur la cuvette des toilettes.Les patients se succèdent sans que j’aie de nouvelles de Monsieur.C’est alors que je découvre ce nouveau message : “Tu as été à la hauteur du potentiel que je te suppose” De quel potentiel s’agit-il ? Cette affirmation me trouble et me remplit de fierté. J’ai toujours cette sensation de manque dans mon ventre depuis mes caresses de ce midi. J’ai envie de me caresser, une onde de chaleur me traverse le bas-ventre.Je me retiens pour ne pas céder à la tentation alors que je viens de fermer la porte sur mon dernier patient de la journée. Je viens de finir de ranger mes affaires, je suis seule dans le cabinet. La salle d’attente et vide.”As-tu passé une bonne journée ?” “Oui, Monsieur” “J’aime que tu libères tes envies et que tu te rendes disponible” “Je suis disponible, vous le savez” “Comme tu as été obéissante, tu as droit à une récompense : ce soir Mademoiselle viendra te voir chez toi.” “Merci, Monsieur”À la lecture de ce message, je suis prise d’excitation, je me demande quelle surprise me réserve Mademoiselle. Je veux la recevoir comme elle le mérite. Je me dépêche pour être à la maison avant son arrivée et pouvoir me préparer. Son sexe lisse me revient en mémoire. Le souvenir de l’odeur et du goût de son intimité m’accompagnent pendant mon trajet de retour.À la maison, je me précipite sous la douche et je me rase la chatte. Je serai ainsi aussi lisse que Mademoiselle.La sonnerie retentit. J’enfile un court peignoir de soie jaune et excitée, je vais ouvrir la porte.Mademoiselle mezitli escort est là accompagnée de deux messieurs. Je reste muette, étonnée, troublée. Les deux hommes d’un âge indéfinissable me regardent en silence. Je vois leur regard monter et descendre de mes pieds à ma tête. Ils sourient sans un mot.Ce sourire rend l’aspect austère de leurs costumes sombres, un peu plus rassurant. Je retrouve mes esprits.— Mademoiselle ! Messieurs ! Je suis ravie de vous accueillir chez moi.Mademoiselle fait un pas dans l’entrée puis elle me fixe. Elle tend la main vers le ruban noué qui ferme mon peignoir et elle tire.Le nœud s’ouvre et les pans de mon peignoir s’écartent et dévoilent ma nudité.Mademoiselle glisse sa main entre mes cuisses. Je ne bouge pas. Je sens ses doigts fouiller entre mes cuisses. Je respire lentement. Elle enlève sa main et devant les hommes, elle lèche ses doigts.— C’est bien, je suis fière de toi, tu apprends vite… Elle invite les hommes à s’installer dans le salon. Ils passent devant moi comme si je n’existais pas. Ils s’asseyent dans le canapé. Je les rejoins dans un état second, le peignoir toujours ouvert.– Sers-nous à boire, et retire cet adorable kimono qui ne te sert à rien !Silencieuse, je me mets nue et je déambule devant mes hôtes ainsi en leur demandant ce qu’ils souhaitent pour se rafraîchir.— N’est-elle pas superbe, notre apprentie ?Ces paroles de Mademoiselle me rendent fière, je me redresse avant de leur apporter un whisky à chacun.Les hommes trinquent avec Mademoiselle, ils discutent de l’actualité, d’économie, de géopolitique. Ils sont tellement sérieux. Je reste là, debout, nue, face à eux, les mains dans le dos. Ils m’ignorent. Je me sens comme un meuble, un élément de décoration. Je semble ne pas exister pour eux.L’un des hommes prend la télécommande du téléviseur et l’allume comme s’il était chez luiMademoiselle ouvre sa robe tout en discutant nonchalamment. Les hommes défont leurs chaussures pour se mettre à l’aise. Mademoiselle se penche alors vers un homme et libère son sexe du pantalon, l’autre homme la regarde agir en se caressant.— Ne me déçois pas : occupe-toi de tes invités ! Je comprends ce que je dois faire. Je viens me mettre entre les deux hommes afin de caresser les couilles de celui que Mademoiselle pompe tandis que ma bouche s’occupe du second. Je commence à prendre du plaisir à prodiguer cette caresse, je le sais ma bouche est faite pour cela.Les hommes tendent leurs mains vers moi et me caressent la poitrine. Celui que je suce me tient la tête pour rythmer le mouvement de ma bouche. Je l’entends gémir, je me laisse prendre sans résistance. La pièce s’emplit d’un parfum de corps en sueur avides de sexe L’homme que je suce ne se retient pas. Il sait qu’il aura l’occasion de profiter encore de moi et il gicle dans ma bouche.Surprise par la texture de son sperme, je recule. Mademoiselle me fusille du regard, ses yeux me disent :— Avale, bordel, tu vas me faire honte !J’avale tout en masquant une grimace de dégoût, l’autre homme veut alors profiter de ma bouche. Il m’attire par les cheveux et jouit dans ma bouche sans prévenir. Mademoiselle semble satisfaite de ce début de soirée .J’avale ce nouveau sperme en me retenant de grimacer tandis yenişehir escort que Mademoiselle nettoie les sexes virils.La sonnette retentit.Mademoiselle vient alors m’embrasser à pleine bouche en te serrant la nuque. Elle me fait goûter à sa salive mêlée au sperme des deux hommes. Elle me claque les fesses en me disant d’aller ouvrir.Je la regarde paniquée. Je suis nue.Je ne peux pas résister à son regard et j’ouvre la porte. Un livreur me tend un paquet, il semble à peine étonné de ma tenue, ou plutôt de mon absence de tenue. Il me tend le registre pour que je le signe et je retourne avec le paquet dans le salon.Mademoiselle ouvre le colis et elle exhibe une laisse, un collier, un pendentif en forme de cœur avec la lettre V gravée. Elle m’attache le collier, la laisse et le pendentif.— Tu es prête, ma chère ?— Oui je suis prête, dis-je en frissonnant. Je me demande malgré tout à quoi je dois être prête.Mademoiselle me tire par la laisse et m’oblige à me mettre à quatre pattes. Elle me guide comme un a****l docile vers les deux hommes qui reprennent de la vigueur — C’est une jolie chienne que vous avez là ? — Comment s’appelle cette jolie chienne ? Je me sens humiliée encore plus honteuse que d’avoir été considérée comme un pot de fleurs, mais cela m’excite.Mademoiselle me fixe, elle ne répond pas aux hommes. Elle m’entraîne vers leurs queues dressées. L’un des hommes me caresse les cheveux et me guide vers son sexe, de nouveau raide.Je le suce avec respect. L’autre se lève et se positionne derrière moi en caressant mes hanches. — Elle a des formes exquises… Putain ! Elle mouille comme une salope !Je frissonne, je n’ai jamais trompé mon mari avant ce jour, je ne connaissais que son sexe, son goût, son odeur.Dans mon dos, tenue par la taille, je sens un sexe se présenter devant ma chatte. Le gland caresse mes lèvres, descend devant mon anus. Il s’y attarde quelques secondes. Je me cambre un peu en sentant une légère pression sur mon petit trou. Puis il revient à mon con.Celui que je suce m’att**** par les cheveux, je sens son gland au fond de ma bouche. Au même instant, l’autre entre en moi d’un seul coup, profondément. J’étouffe un râle de plaisir en suçant la queue sur laquelle je bave mon plaisir d’être prise ainsi.Ils ne me font pas l’amour, ils me baisent. Ils se moquent de mon plaisir. Ils éjaculent dans mon vagin et dans ma bouche.Sans un mot, ils se retirent. Mademoiselle les nettoie avec sa bouche en me faisant comprendre de ne pas bouger. Elle les raccompagne ensuite à la porte, en me tirant derrière elle en laisse.Toujours à quatre pattes dans mon entrée, je vois les deux hommes s’éloigner et regagner le luxueux SUV noir garé près de la Mini orange de Mademoiselle.Nous regagnons le salon. Mademoiselle s’installe dans le canapé cuisses ouvertes et tire sur ma laisse. Je sais ce que je dois faire. De suite, ma langue s’active et je fouille sa chatte. Je la passe partout, je joue avec son clitoris, je la rentre dans sa moule qui coule de plaisir. Mademoiselle gémit. Je suis aux anges. Je m’applique pour la faire jouir.Elle plaque mon visage contre sa fente. Je l’entends crier en même temps qu’elle inonde mon visage de son plaisir. Elle me garde quelques minutes ainsi. Elle se lève et me lève. Elle me sourit avant de lécher mon visage et de m’embrasser à pleine bouche.Ce moment de tendresse avec Mademoiselle me comble de bonheur. Je ne lui en veux pas de m’avoir offerte à deux inconnus. Je ferai tout ce qu’elle me demandera de faire. Je l’aime.Fin de l’acte deux

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

une drole de soirée 1 partie

hikayeci No Comments

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Asian Babe

une drole de soirée 1 partiesoirée strip pokerBonjour , cela fait plusieurs années qu’on lit les histoires érotiques et nous avons vous raconter une de nos soirées qui s’est fini d ‘‘une drôle de manière .Comme chaque fin d’été , nous organisions une petite fête à la maison pour fêter la fin des vacances . Nous étions seulement cinq , Nadine , Violaine , jérome , ma femme Fabienne et moi Damien . Petite description Nadine 25 ans 1m70 brune yeux bleu , Violaine 27 ans 1m75 yeux marron ,Jérôme 25 1m80 yeux brun marron , Fabienne 27 ans 1m76 brune yeux vert et moi 1m75 yeux bleu .l histoire est écrite a 4 mains. . Les invités sont arrivés vers 19h et la soirée commença , apéro ( punch) repas avec blanc rosé rouge , fromage puis dessert comme tout repas normal . Pendant le repas conversation normale sur les vacances, un peu boulot mais entre la viande et le fromage le sujet tourna plutôt vers le sexe. Apres le dessert la soirée continua dans le salon, en prenant quelques bouteilles de digestif. Plus les bouteilles se vidaient plus on parlait de sexe, Nadine qui est très portée sur le sexe car elle collectionne beaucoup d’amants proposa de faire un strip poker , tous le monde se regarda d’un air un peu pantois et voyant personne refuser, la partie pouvais commencer . Il faut dire que lors d’autres soirées on se retrouvaient souvent les filles en soutif et en slip et nous torse nu et en slip . Apres un tour de chauffe et rappel des règles, la partie commença . La partie étant commencée , tout le monde perdit quelques choses et on se retrouva tous en petite tenue . Nadine perdit la première, se levant devant nous ,elle retira tout doucement son soutien-gorge et , elle nous fit admirer sa jolie poitrine ( 95 d) tout en caressant ses seins avec son petit air de petite cochonne puis revient à sa place . A ce moment là tout le monde était excité et nous avions de plus en plus de mal Jérôme et moi à cacher notre érection , la partie reprit et ce fut moi qui enleva mon tee-shirt puis ce fut au tour de Violaine de perdre , elle lança au centre du jeu son soutif en cachant ses seins avec ses mains puis tout doucement les retira et nous dévoila une jolie paire de seins (85 c) en forme de poire , moi qui voulait les voir depuis longtemps je fus servi . Nadine pas chanceuse ou petite cochonne perdit de nouveau , elle se leva ,se retourna et tout en se baissant, ses mains se collèrent à la naissance de ses fesses puis descendirent en emmenant son slip à ses pieds , ainsi penchée , on avait un gros plan de ses fesses puis elle se retourna jambes écartées en jetant son slip au milieu de nous , son sexe était naturel et la voir nue presque offerte à nous me fit bander et mon sexe devenait de plus en plus dur. Jérôme aussi bandait dur quand à Nadine celle-ci était très excitée car ses tétons étaient dur , elle avait un regard qui en disait long puis Nadine en s’asseyant laissa ses deux jambes bien écartées . La partie reprit et Fabienne perdit, tout doucement elle défit les agrafes puis enleva les bretelles de son soutien- gorge et le lança d ‘une main au milieu du jeu, tandis que son autre main cachait en partie ses seins puis sous les encouragements des autres nous dévoila ses jolies seins (90d). Je fus surpris qu’elle le face quand même si rapidement, la connaissant bien pourtant , je la savais timide mais je crois qu’elle me faisait découvrir une autre facette akdeniz escort d’elle . Jérôme perdit son polo puis se fut mon tour de perdre de nouveau . A peine debout pour enlever mon boxer , Nadine ce jeta sur moi , elle se mit sur les genoux ,avec ses deux mains elle tira d ‘un coup sec sur mon boxer ce qui fit jaillir mon sexe d ‘un coup à quelques centimètres de sa bouche. Ses yeux étaient plein d’envie et je voyais sa langue tourner autour de ses lèvres comme par gourmandise Fabienne étant derrière elle ,elle en profita pour donner un petit coup de langue sur le bout de mon sexe , puis prit mon boxer et le posa au milieu des autres affaires . Je regardais Fabienne qui ne fit aucun signe de protestation, je voyais dans ses yeux ses petites lueurs d’excitations . La partie suivante fut perdue par Violaine et ce fut moi qui lui enleva son string , me tenant à genou devant elle , je fis glisser mes mains sur ses hanches ,descendis sur ses fesses tout en les caressant , j’ écartais les ficelles de son string tout en faisant glisser ma main maladroitement sur son sexe , je le fis descendre et découvris un sexe tout épilé avec juste au dessus quelques poils , cela faisant longtemps que je la désirais nue devant moi, rêve réalisé , son sexe a quelques centimètres de ma bouche , j avais envie d ‘y goûter mais je pris son string et le mis au milieu du groupe . Combat final entre Fabienne et Jérôme pour la première place la tension ainsi que l’excitation gagnaient le salon et se fut Fabienne qui gagna ; jérome ce leva et violaine lui enleva son boxer,sa bite surgit et à voir le regard de certaine cela leur donnais envieFabienne fut la grande gagnante du jeu .Jérome en profita pour dire que fabienne aussi devrai etre nue ; sous les encouragements de tout le monde , fabienne ce leva puis jérome se plaça devant elle, il fit glisser sa main du milieu de ses seins et profita de l’occasion pour les caresser puis descendis vers son string , il laissa quelques secondes vagabonder sa main sur son sexe trempé puis prenant les cotés du string le descendit tranquillement puis le mit sur le tas de vêtement .Jérome pus voir fabienne entièrement nue ce qui le fit encore plus bander ,et fabienne regardait avec insistance ce sexe plus long que le mien mais moins gros.A ce moment tout le monde se rassit et reprit un verre pour fêter la gagnante . Apres quelques instants à discuter , Fabienne proposa d ‘‘aller prendre une douche comme on le faisait certaines fois mais cette fois ci tout nu , tout le monde parti sous la douche et l‘eau commença à ruisseler sur nos corps . Etant à coté de Fabienne je caressais son corps avec du gel douche et elle fit de même et restant le plus souvent sur mon sexe et moi sur ses seins et chatte , Violaine et Nadine s occupaient activement de Jérôme en jonglant entre son torse ses fesses et surtout son sexe puis Violaine vint vers nous et savonna Fabienne qui effrayée au début se laissa faire ensuite. La voir se faire masser les seins son corps son sexe par Violaine m’ excita davantage , Fabienne se retourna ,pris du gel douche dans les mains puis délicatement caressa le dos de Violaine puis descendit sur ses fesses, puis remonta par devant en caressant le ventre , Violaine lui remit du gel puis toujours placée devant Fabienne, elle prit les mains de Fabienne et commença à se caresser les seins puis descendit mezitli escort une main sur son sexe , je voyais les doigts de Fabienne glisser entre les lèvres de Violaine. Violaine devant moi prit du gel et me massa les épaules le torse les fesses puis d ‘une main prit mon sexe et commença à le savonner , quand ‘à Violaine elle se faisait maintenant caresser par quatre mains, les miennes caressant le plus souvent son bas ventre . Jérôme et Nadine quand ‘à eux se savonnaient mutuellement .Apres avoir bien caressé Violaine je rejoints Jérôme et Nadine ,cela fit tout bizarre à fabienne de caresser les seins d ‘une autre femme et mettre ma main sur son sexe avec ses doigts glissant entre ses lèvres intimes tout en sentant les doigts de Violaine la pénétrer , lui procurant un plaisir différent que si c était Damien . Fabienne caressais le dos de Jérôme puis descendis vers ses fesses en les caressant puis passa sa main entre ses cuisses et lui malaxais ses bourses en jouant avec pendant que Nadine lui caressait son sexe. Celui-ci était aux anges , d ‘un simple regard’ à Nadine, celle-ci rejoignit damien et violaine . Se tenant devant lui et prenant du gel douche dans Ses mains , elle pris sa bite droite comme un bâton et lui la massa délicatement puis commença à le branler doucement , elle qui rêvait de caresser sa bitte depuis longtemps ,elle était aux anges, elle mouillai de plus en plus et la voulai maintenant dans sa bouche et au fond de son puit d ‘amour , elle entendait le son de sa voix disant d ‘aller plus vite ou disant qu elle était une petite cochonne . Violaine et Nadine s’occupaient bien de Damien . Jérôme la fit se relever puis la retourna et elle sentit ses mains glisser le long de son dos, ce qui la fit frissonner puis il caressa ses fesses ,prenant un peu de gel douche il commença à lui caresser les seins puis titilla le bout de ses tétons, son sexe était mouillé, elle commença à haleter ,fabienne écarta ses fesses, il la rangea dans sa raie . Sa main descendit le long de son ventre puis arriva à son sexe , il glissa un doigt entre ses lèvres et titilla son clito et avec son autre main il lui caressait toujours ses seins ce qui lui fit pousser de petits gémissements . La voyant les jambes bien écartées et surtout prête à ce laisser faire , il introduisit doucement un doigt dans son vagin et doucement la pénétra , elle était folle de de plaisir et son corps tremblait de partout et ne sachant pas la réaction de Damien ,elle jouit une première fois en gardant en elle ses cris . Jérôme s’aperçu de son état et ne dit rien . Elle se retourna et voyant Damien très occupé, ses lèvres se collèrent à celles de Jérôme pour un baiser fougueux mais rapide ou leurs langues se rencontrèrent pour la première fois . Revenant à elle , fabienne enduisit ses seins de savon et s’agenouillant devant lui , elle prit ses seins et Jérôme comprenant ce qu’elle voulait faire mis son sexe entre ses seins et il commença une branlette espagnole sauf que son sexe s’arrêtai à quelques millimètres de sa bouche puis , Jérôme la retourna, enduisit son sexe de savon , la fit se pencher en avant , il prit sa bite dans sa main et la fit glisser le long de ses fesses en continuant vers mon sexe et d’un coup elle sentit sa bite écarter ses deux lèvres et glisser sans me pénétrer , doucement d ‘abord ‘, Jérôme accéléra le mouvement grâce à yenişehir escort sa main qui faisait la fusion entre les deux et lui lui caressait les seins . Fabienne sentais son sexe palpiter , son plaisir n’était pas loin , par moment sa main quittait son sein, remontait et un doigt s invitait dans sa bouche et par réflexe elle le suçait comme si c’était son sexe ou sa main partait caresser ses fesses puis arrêtant son va et vient il glissa un doigt dans son cul et la pénétra d ‘un coup pendant quelques secondes ce qui accentuait mon plaisir puis reprenait ses mouvement . Au fond elle, elle attendait qu’il la pénètre avec sa bite , par moment donnant quelques coup de bassin elle sentait sa bite aller vers son puit d ‘amour mais revenait dans sa trajectoire initiale ,elle la voulait au fond de son vagin puis d ‘un coup il donna plusieurs coups violents et sa main fut remplie de son sperme. Prenant la pomme de douche Jérôme la rinça .:je la voyais caresser le sexe de Jérôme. Violaine et Nadine se caressaient mutuellement et finirent par me rejoindre . Elles commencèrent à me caresser sur tout le corps puis Nadine saisit ma bite et me branla doucement pendant que Violaine me caressait les bourses , pour ma part mes mains passaient de leurs sexe à leurs seins . Par moment regardant Fabienne , je voyait briller ses yeux de plaisir , je la laissais faire ses jeux avec Jérôme même quand il lui mit un doigt dans son sexe .Voyant Fabienne pratiquer une branlette espagnole Nadine s agenouilla devant moi , prit ma bite et se la mit entre ses seins et pratiqua une branlette espagnole . Violaine debout au dessus de Nadine se pencha et pris les seins de Nadine dans ses mains et les caressa pendant que ma bite glissait entre eux .Nadine voyant les seins de Violaine juste au dessus d ‘elle, ouvrit sa bouche et sortant sa langue elle lécha les deux tétons tout en les titillant du bout des doigts. Puis descendant sa tête et voyant mon sexe remonter , Violaine bloqua mon sexe en hauteur avec les seins et Nadine lécha le bout de mon sexe puis voyant que ses seins ne tenaient plus mon sexe , elle ouvrit la bouche et descendit en avalant mon sexe en entier puis remonta en ayant la bouche bien fermée. Violaine penchée à coté de moi pour caresser les seins de Nadine , je profitais de l’occasion pour caresser son sexe et son anus puis écartant ses lèvres , je fis glisser un doigt puis deux dans son vagin puis celle-ci se mit à onduler sous mes doigts bienfaiteurs . Nadine remontant vers nous me gratifia d’un baiser puis prenant ma main elle la mit directement à son sexe et mes doigts rentraient directement dans son sexe , maintenant mais deux mains leur donnaient du plaisir et d ‘un coup Nadine et Violaine jouirent en même temps . Voyant ce que faisait Fabienne , Violaine et Nadine prirent la même position puis ma bite passa du sexe de l’une à l’autre. Violaine attrapa ma bite et au lieu d ‘aller à son sexe elle le mit à l’entrée de son cul et reculant doucement , son cul englouti ma bite entièrement et elle commença de petit mouvements qui firent augmenter mon plaisir . Nadine quand à elle s’était mit sous Violaine et lui lécha la chatte tout en me caressant les bourses. Fabienne de coté ne voyait pas ce qu’on faisait mais moi je voyais par moment Jérôme lui introduire un ou deux doigts dans son vagin, un instant de jalousie s’est transformé en plaisir et sortant mon sexe du cul de Violaine , j éjacule plusieurs fois sur ses fesses. Prenant la pomme de douche, je rinçais les deux filles . Jérôme quand à lui éjacula quelques minutes après moi . Nous sommes retournés dans le salon , Fabienne dans mes bras ronronnant de bonheur .

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Des vacances inoubliables

hikayeci No Comments

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

A Womans

Des vacances inoubliablesDes vacances inoubliables Mon père à 47 ans, il s’appel Michel, il est directeur d’une petite entreprise qui fabrique et installe des cuisines équipées, il a plusieurs personnes qui travail pour lui, quatre ouvriers, Patrick et Henry qui placent les cuisine, Stef et Laurent qui les fabriquent, Jean le commercial qui fait les devis et vend les cuisines, sa secrétaire Chantal 27 ans qui est aussi sa maîtresse, il a quitter notre mère Nadine 44 ans l’année dernière, crise de la quarantaine, et nous ses deux fils, moi je m’appelle Steve j’ai 21 ans, mon frère Kevin est plus jeune il a 17 ans. Je vais vous raconter nos dernières vacances, mon père à hérité de son oncle un chalet dans les Alpes, il est très grand, une grande salle commune, ou on peut manger à plus de vingt personnes, une grande cuisine que mon père à fait rénové complètement et une dizaine de chambres, cinq doubles et cinq simples, en fin d’année il organise, un séjour avec tout ses employés, un peu comme un prime pour les remercier, on peut aussi skier et faire des randonnées en montagne, le décors est superbe.Au début, moi et mon frère nous n’aimons pas ses vacances, ennuyante et passer une semaine entière avec des vieux, on s’ennuyait vite, mais Chantal la secrétaire était une petite salope aguicheuse, Jean le délégué commercial lui tournait autour, mon père n’y voyait que du feu, leurs regard complice et les sourires qu’elle lui faisait, j’avais vu clair dans son jeu, le soir après le repas, je les ai entendu convenir d’un rendez-vous ce soir en pleine nuit.Elle allait venir le retrouver dans sa chambre, comme il a la chambre voisine à la mienne, je me suis dis que j’allais laisser ma porte ouverte pour la voir ou l’entendre passer, elle est un peu gourde, et elle se trompe de chambre, la voilà qui rentre dans la mienne, elle fait tomber sa robe de nuit au pied de mon lit, elle s’agenouille sur le lit, tire les draps vers le bas, pour me découvrir, il fait nuit noir, elle ne voit rien, elle se penche sur moi, sa main cherche et trouve ma queueChantal : petit cochon, on m’attendait ?Je ne répond pas, je dors toujours à poils, elle avance et lèche ma queue, sa langue est chaude, et je bande presque tout de suite, elle c’est mise sur mon coté et je peux atteindre sa chatte avec ma main, je caresse sa fente et mon doigt rentre dans sa chatte, elle est déjà trempée, c’est vraiment une salope, ni une ni deux, elle passe sa jambe de l’autre coté et me chevauche, elle a toujours ma queue dans sa main, elle dirige mon gland sous son vagin, elle se laisse aller, ma queue est entré en elle, elle fait aller son petit cul sur moi, ma queue coulisse dans sa chatte et c’est vraiment bon, elle sait y faire la salope, je la prends par les seins, je les caresse à pleine mains, elle gémit fort, je pense qu’elle jouit, ses cris s’entendent de plus en plus fort, je décide de changer de position, elle est à genoux, je ataköy escort passe derrière elle, elle rit, elle sait ce que je vais faire, cette salope aime être baiser en levrette, je la penche en-avant sa tête sur le coussin, le cul bien en arrière, les reins cambré, le lui met ma queue dans sa chatte et elle gémit de suite, je lui met des coups de queue dans sa chatte, elle adore ça la salope, elle mord dans le coussin pour ne pas hurler et réveiller tout le monde, sa chatte est tellement trempée que ça glisse trop bien, je décide de changer de trou, je me retire, et je met mon gland sur son anus, elle se retourne en gémissant des non, non, mais ma queue est entré dans son cul sans problème, je l’encule a grand coups de reins, cette salope jouit à nouveau, après quelques minutes je repasse dans sa chatte, elle est toujours aussi trempée, je veux me vider en elle, c’est vraiment trop bon de faire l’amour avec elle, elle a senti que j’allais jouirChantal : pas dans ma chatte, je ne prend plus la pilule, Michel veut un enfant de moi !Je sort de sa chatte et j’avance sur mes genoux jusqu’à sa bouche et je jouis sur sa figure, elle prend mon gland en bouche et avale mon jus, je termine d’éjaculer dans sa bouche, c’est la première fois qu’une femme me garde en bouche quand je jouis, c’est trop bon, je n’arrête plus d’éjaculer, mes couilles me font mal, elle pompe mon gland et lèche mon méat, ma queue est propre plus une traces de foutres, elle me fait un baiser sur la bouche et quitte ma chambre.Je n’en reviens pas, mon père ne doit pas s’ennuyer avec une salope pareil, je comprends presque, pourquoi mon père a quitter ma mère, je ne pense plus qu’à une chose recommencer à la baiser, le lendemain, Jean tire la gueule, elle ne comprend pas pourquoi, elle c’est donner et il a l’air déçu, forcement, c’est moi qui l’ai baisée, j’ai trouvé son numéro de portable dans celui de mon père, je lui fait un message au nom de JeanSteve : fend un mal de tête et après la première descente, je viens te retrouver, soit prête nue et les yeux bandés signer Jean !Je la vois sourire, elle fait comme je lui ai demandé, quand tout le monde se prépare elle prétexte un mal de tête pour rester au chalet, on se dirige vers les télésièges pour monter skier, on est par deux, je suis avec mon père, une fois en haut, il attend les autres pour les accompagner dans leurs descente, ils ne sont pas tous aussi experts que nousSteve : papa, moi j’y vais déjà, j’aimerais en faire plusieurs dans la matinée Michel : oui va y fiston, amuse toi bien !Il ne croit pas si bien dire, je fais la descente en un temps records, je suis au chalet en moins de vingt minutes, j’entre et il n’y a personne, la porte de la chambre de mon père est ouverte, je vais voir, oh putain, la salope, elle est à quatre pattes, complètement nue, un bandeau sur les yeux, elle a même ses mains dans le dos, je n’ai plus qu’à attacher le bakırköy escort foulard qu’elle a dans les mains.Elle est toute offerte comme ça, Je retire mes vêtements en moins de temps qu’il ne faut pour le dire et je la caresse, elle gémit déjà, je passe ma main sur sa chatte, elle est déjà trempée, mes doigts rentre dans son vagin sans problème, avec l’autre main, je palpe ses seins, il sont un peu petits mais si ferme, on dirait des petites oranges, ses tétons sont érigées, ils glissent dans le creux de ma main, quand je caresse son sein, sa respiration s’accélère, j’avance vers sa tête, ma queue en main je passe mon gland sur ses lèvres, sa langue sort et lèche mon gland, elle ouvre sa bouche et englouti ma queue toute entière, avide de sexe, elle me pompe la queue comme une goulue, à ce rythme je ne tiendrais pas longtemps, je relève la tête, du bruit dans le chalet, c’est Kevin qui nous regarde, je lui fais signe de se taire, avec mon doigt sur la bouche, il me sourit, il entre dans la chambre sans faire de bruits, il nous regarde, je passe derrière elle et je la prends en levrette, je sais qu’elle aime ca, être baiser comme une chienne, je lui met des grands coups et elle jouit, elle ne retient plus ses cris de plaisir, elle hurle tellement son orgasme est fort, je lui met dans son cul, et je reprends mes va et vient, elle a recommencé à crier, encore plus fort, la voir comme ça gueuler de plaisir m’excite vraiment très fort, je ne peux plus me retenir, j’éjacule dans son cul dans un râle a****l.Je me retire, mon sperme coule de son anus sur ses cuisses, je passe dans sa bouche pour me nettoyer la queue et montré à mon frère comme elle est salope, il est très excité aussi, il bande fort, il se branle à toute vitesse, je met ma main sur son bras pour l’arrêter, et je le dirige vers Chantal, il me fait des non de la tête, mais j’insiste, il est contre elle, sa queue touche l’épaule de Chantal Chantal : quoi encore, tu bandes encore, tu es une machine toi, vient dans ma bouche petit cochon Kevin lui obéit, sa queue rentre dans la bouche de Chantal, elle le suce un moment, puis je le retire, sinon il va jouir dans sa bouche, je le met derrière elle, il comprend de suite, il met sa queue dans sa chatte, il ferme les yeux et commence ses va et vient, il gémit, c’est peut-être la première fois qu’il fait l’amour après tout il n’a que 17 ans, il s’y prend bien, il fait comme moi et passe dans son cul, il veut dire quelque chose, mais je lui rappelle de se taire, avec mon doigt sur sa bouche, il passe de son cul à sa chatte et inversement, il change de trou, Chantal mord le coussinChantal : putain Jean, tu me fais jouir comme une folle !Kevin comprend pourquoi je lui demandais de se taire, elle croit que c’est Jean qui la baise, mais Kevin fait l’erreur de jouir dans sa chatte, il éjacule en elle Chantal : non qu’est ce que tu as fait, pas dans ma chatte, détache bahçelievler escort moi !Il en est hors de question, je décide de la prendre de force, je me met derrière elle, et la pénètre, elle est surprise, comment puis-je la baiser alors que je viens de jouir en elle, mais cette salope a un point faible, elle adore être prise en levrette, elle est complètement soumise maintenant, elle gémit à nouveau et se cambre pour m’accueillir dans son ventre, c’est sûrement la dernière fois qu’on la baise, alors autant en profiter, je fais signe a mon frère de mettre sa queue dans sa bouche, elle est surprise, mais elle se laisse faire la salope, elle a compris que ce n’était pas Jean et qu’on l’avait déjà baiser tout les deux, il est donc inutile de jouer les effarouchées, elle profite de se qu’on lui fait, Kevin c’est coucher et je l’ai mise sur lui, elle se cambre et descend sur ses cuisses quand la queue de mon frère est bien mise sur l’entrée de son vagin, il est en elle jusqu’au couilles, elle se fait aller sur lui, je me mets derrière elle, elle s’arrête un moment pour me laisser rentrer dans son cul, une fois bien au fond, elle reprend ses va et vient sur nos queues, elle ne fait pas sans blanc, elle se fait vraiment aller, c’est si bon de la baiser comme ca, mon frère a l’air d’apprécier aussi de la baiser, je n’ai jamais vu une femme aussi salope qu’elle, cambré comme ça, elle fait vraiment chienne et elle le sait, on en peut plus, Kevin grogne il va jouirKevin : oh putain Chantal je jouis !Il lui prend les seins et les pétris, il éjacule dans sa chatte, a l’entendre jouir, je ne tiens plus, moi aussi j’éjacule dans son cul, je lui retire son bandeau et je détache ses mains, elle tourne la tête vers moi et m’embrasse, on se retire, ses trou béant qui dégouline de foutreChantal : ah mes salauds, vous m’avez bien baiser, que c’était bon de vous sentir en moiSteve : tu t’es laisser baiser comme une grosse pute !Chantal : espèce de petits salaud vous abuser de moi, hein sa vous plaît de me baiser comme ça !Steve : c’est toi la salope qui trompe mon père avec Jean !Chantal : faut pas lui dire, s’il te plaît, il veut me faire un enfant, tu va l’anéantir, si tu lui dis Steve : alors tu arrêtes de suite ton adultère avec Jean !Chantal : d’accord, je ferais tout ce que tu dis Steve : et tu continueras de baiser avec nous Chantal : quoi, non et ton père alors ?Steve : il n’en saura rien !Chantal : t’es un gros pervers toi !Steve : de toute façon on a jouit en toi, si tu tombe enceinte ça risque d’être de nous Chantal : on fait quoi ? Jean il va vouloir …Steve : je m’occupe de lui, je dis à mon père qu’il te cours après et il va dégager !Chantal : tu me promet de ne rien lui dire Steve : si tu gardes les jambes ouvertes pour nous, pas de problème Depuis, mon frère et moi, nous accompagnons mon père chaque fois, que ce soit pour les vacances d’été ou d’hivers, on ne manque pas de la baiser en double le plus souvent possible, depuis qu’on s’occupe d’elle, elle n’a plus jamais trompé mon père, sauf avec nous, même après plusieurs années, on c’est marié mon frère et moi, mais dans les réunions de famille, on trouve toujours le moyen de la baiser, elle ne s’en plaint pas !Fin….

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Ashley – 7 Né pour lécher les chattes

hikayeci No Comments

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Ass

Ashley – 7 Né pour lécher les chattesBien sûr, Bobby ne ressemble pas du tout à Allan. Il n’est pas très grand, pas très costaud, pas très sûr de lui, mais il dessine très bien et ses photos sont splendides. De plus, il a peut-être d’autres talents. Il se jette sur ma chatte la langue la première et ça me fait constater que, oh oui, il fait ça bien?! Pearl m’a bien léchée, de peur d’être fouettée, mais Bobby, c’est un… “natural born pussy licker” (né pour lécher des chattes). Sa bouche et sa langue me titillent délicieusement. Oh?! Il la remet dans sa bouche… mais c’est pour me demander :— Je peux plier tes jambes??— … Euh, oui…Il replie mes jambes, dans la position du bébé qu’on lange. Ensuite, appelons un chat, un chat, il enfonce sa langue dans ma chatte et puis dans mon cul. Ça, c’est la première fois qu’on me le fait?! Il y a déjà eu des doigts et des bites qui l’ont visité, mais une langue, jamais… Et ça me plaît?! C’est tellement… intime et inconvenant?! Après une courte mais délicieuse romance entre sa langue et mon cul, il remet mes jambes dans une position normale et sa langue se remet à virevolter sur mon clito. Putain?! Il est bon?! Vous voyez, un mec comme Alan, il a l’impression, qu’il vous fait une fleur en vous enfonçant sa bite dans la bouche, mais jamais il n’irait embrasser un minou et encore moins un cul. Sa bouche, il estime qu’elle sert à donner un baiser à sa mère, pas à embrasser le cul des filles. Chacun a sa spécialité : la nuit dernière Alan m’a mis 10 cc de sperme dans la chatte et ce midi, Bobby la nettoie. Ce sont des pensées que je ne devrais pas avoir : ça m’excite trop, mais si je pense au fouet qui claque sur les fesses de Pearl, c’est pire?! Alors je lâche les amarres et le bateau de la jouissance m’emmène sur une mer de félicité?! Ou bien, pour parler normalement, je prends un super pied. Je plaque son visage sur ma chatte et je resserre mes cuisses tandis qu’il me fait jouir. C’est trop bon…. Je le lâche avant qu’il n’étouffe et, comme une chatte qui lape du lait, il nettoie ma chatte mouillée. Je me lève pour m’étirer… Bobby me demande :— Je pourrai le refaire??— Tous les matins, si tu veux.Ses yeux brillent comme ceux d’un enfant qui découvre les jouets laissés par le père Noël… Enfin, moi, je n’ai pas connu ça?! Il me dit :— Je sais que tu vas partir bientôt. Je pourrai istanbul escort t’accompagner quand tu iras à Hollywood?? Mes parents me versent une rente, je te la donnerai et…Allons bon, voilà autre chose. Est-ce que j’ai besoin de lui?? Oui, pour faire des photos et pour être mon boy, si j’ai envie. Je lui demande :— Tu m’obéiras??— Oui, je te le jure.— C’est combien la rente??— 750 $ par mois…Mouais, pas énorme, mais il peut m’être utile. Je réponds :— D’accord, je te ferai venir.— Oh merci Ashley.Pour le taquiner, j’ajoute :— Mais tu devras laver mes culottes… à la main.— Ouiiii…Il me donne son numéro de téléphone et prend le mien. Bon, assez joué, je descends vers la terrasse, mon boy sur mes talons. Pearl ne fait aucune bêtise, ça m’énerve?!***En fin de journée, je pars au club avec Allan. Il y a une nouvelle fille, une jolie rousse et il a l’air très intéressé. On ne s’est pas juré fidélité et bon, je vais partir dès que possible.Vers 23 h, un groupe arrive. Il y a d’abord un homme d’une cinquantaine d’années, très noir de cheveux. Il n’est pas séduisant mais apparemment très sûr de lui, comme tous les riches. Il pourrait être Italien comme Enzo, le patron du club. Une jolie blonde l’accompagne, ça pourrait être sa fille ou sa petite fille… Il y a aussi une femme d’une trentaine d’années, une jolie brune aux yeux bleus. Sans pouvoir expliquer pourquoi, je la sens dangereuse. Enfin, il y a un homme plus jeune et costaud, sûrement un garde du corps. Dès que Ruby voit l’homme, elle dit à une fille :— Demande à Monsieur de venir immédiatement.Puis elle va au-devant de l’homme en disant :— Signor Boizano, je suis ravie de vous voir dans notre club.Il lui tend la main et répond :— Tu es Ruby, c’est ça??— Oui, Signor, l’épouse d’Enzo. D’ailleurs, le voici.Enzo s’incline devant le nouveau venu en disant :— Bienvenue, Signor Boizano, votre visite est un grand honneur. Si je puis vous être utile de quelques façons que ce soit…— On est ici pour affaire et j’ai entendu parler d’une fille qui serait le sosie de Marilyn.— Certainement… Si vous voulez, les filles vont vous installer dans la salle VIP et elle va vous rejoindre.Eh?! Je suis connue?! Monsieur ouvre lui-même la porte de la salle VIP. Il fait signe à plusieurs filles de s’occuper d’eux. avcılar escort Ruby me dit :— Va vite te changer. Tu mets la robe rouge pour faire ton numéro devant le signor Boizano. C’est quelqu’un de très important.Non, pas possible?? À les voir ramper devant lui, je m’en doutais un peu. Après m’être changée, je me donne un coup de peigne. Puis je vais dans le club, par la porte qui donne sur la grande pièce VIP. J’entre et je prends une pose de pin up en demandant avec la voix de Marilyn :— Puis-je danser pour vous??Ils sont surpris, eux ! Il faut dire que ma ressemblance avec Marilyn est… comment dire?? Hallucinante. Voilà… Le signor Boizano me répond :— Je suis venu pour te voir et je ne suis pas déçu, tu es très belle….— Merci Monsieur.Je clique sur mon iPhone et la musique de “Diamonds” se fait entendre. Le son n’est pas très bon, mais je suis sûre que c’est la vue qui l’intéresse. Je grimpe sur la table. Elle est grande, ce qui me permet de danser en chantant et en me déshabillant. Je fais mon numéro pour el signor. Je commence à chanter :— The French are glad to die for love (les Français sont heureux de mourir d’amour).— They delight in fighting duels (ils aiment se battre en duel).— But I prefer a man who lives (mais je préfère un homme qui vit).— And gives expensive jewels (et qui m’offre des bijoux coûteux).Moi, je suis tout à fait d’accord avec ces paroles. Je continue à chanter tout en me déshabillant et je termine en saluant… Et… il n’a pas mis de billet sur la table. Je lui dis :— Ça ne vous a pas plu, Monsieur??— Si, si, mais je suis surpris de la ressemblance.Ayant compris que je voulais que son admiration se transforme en espèces, il sort un billet de son portefeuille. Je me retourne et il le glisse entre mes fesses. C’est l’habitude au Club, les clients glissent les billets sous le string, entre les fesses ou ils les posent sur la table. Je le remercie et prends le billet. Oh?! c’est 100 $, mon plus gros pourboire. Je me mets à quatre pattes sur la table pour l’embrasser sur la bouche. Il a l’air surpris, les autres aussi… Peut-être suis-je un peu trop familière?? Je dis aussitôt :— Pardon, c’était spontané.En regardant la fille qui l’accompagne, j’ajoute :— Je ne voulais pas… euh… marcher sur tes plates-bandes. Je suis nouvelle et…Elle répond :— Pas de şirinevler escort problèmes, tu peux embrasser mon oncle. Je suis une grande fille, hein tonton Sam??— Mais oui, Pussycat.Ils se foutent de moi là, Tonton Sam et Pussycat?? Il me dit :— Assieds-toi petite, j’ai une proposition à te faire.— Si vous voulez m’épouser, c’est “oui” tout de suite.D’abord surpris, il finit par rigoler. Je vais m’asseoir sur une chaise en face de lui. À ses côtés, il y a Pussycat et l’autre la fille de trente ans.Il dit à cette dernière :— Sers-lui un verre, Summer.Ça lui va bien, ce nom Summer. Elle remplit une coupe de champagne et me la tend. Je remercie les yeux baissés car elle m’intimide. Je vide mon verre d’un coup… et je fais un petit renvoi discret. Sam me dit :— Tu sais qui je suis ?— Mon plus riche client jusqu’à présent.— Oui, mais aussi un homme d’affaires. Ma société possède un grand studio à Hollywood et je voudrais t’engager.Oh?! Il se fout pas de moi là?? Je lui dis :— Sérieux??— Oui. Bon, il faudra travailler, apprendre à jouer, à danser, à chanter…— Oui, bien sûr, je travaillerai dur. Je veux devenir une star?!— Tu es vraiment décidée??— Oui.Il me tend la main et je me lève pour la serrer. C’est tout?? On ne signe pas de contrat?? Ça me surprend, mais bon, je viens de la campagne. Summer m’explique :— Une poignée de main avec Monsieur Sam, devant témoins, vous engage tous les deux. C’est plus important qu’un contrat.Sam, mon nouveau patron, me dit :— Si tu veux, pars avec nous maintenant.Oui, mais oh?! Ça va trop vite, là?! Il me voit paniquer, tout à coup, car il sort une tablette d’une serviette et dit à Summer :— Explique-lui.— Oui, Monsieur Sam.Elle me prend la main en disant :— Viens avec moi.On va s’asseoir côte à côte, à une table du fond. Elle ouvre la tablette, tape quelques mots et me montre le site du studio “New Hollywood Studios” en disant :— Le studio de la société de Monsieur Sam.Ensuite elle me montre un grand casino à Vegas, qui appartient à sa société et enfin, un site qui s’appelle “Slave Paradise” Vente d’esclaves. Je lui dis :— C’est à lui ?— Oui, sa société est la seule à vendre les esclaves, les shérifs ne peuvent plus le faire.— Et, je pourrai y aller ?— Ce n’est pas encore ouvert, mais je connais tous les gardes. On pourrait y aller et même se baigner à poils sur la plage privée…— Et pendant le voyage, on sera ensemble ?— Oui.— C’est d’accord.On se lève, elle me reprend par la main… D’accord, elle me traite comme une gamine, mais elle me rassure… On retourne près des autres, Summer dit :— La petite part avec nous.À suivre.Si vous aimez mes histoires, vous pouvez me le dire ici : mia.michael@hotmail.fr

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Coquine malgré elle

hikayeci No Comments

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Babes

Coquine malgré elleA.MoiMes parents m’ont élevée dans la tradition, leur tradition…D’un niveau moyen, mère enseignante, père salarié d’un cabinet comptable national, en charge d’une clientèle de professionnels à haut rendement.Son salaire était à l’avenant, nous ne manquions de rien, sauf d’un peu de tendresse….Maman nous en donnait, à mon frère et à moi, mais père était avare, plus par manque de temps que par manque d’intérêt… Les rares fois où il nous emmena tous les deux sans maman, se comptent sur le bout des doigts, visite de zoo, ou de parc d’attraction pour enfant pendant que mère vaquait à ses occupations, un mystère…Mère était jolie, blonde d’aquitaine, peau de porcelaine, je lui ressemble un peu, sauf les yeux verts pour ma pomme et bleus pour elle, elle les avait donnés à mon frère ainé…Plus âgé de 3 ans, il avait quitté le nid très tôt, et pour moi ce fut un déchirement, que je ne montrais pas, par peur de représailles…Il avait été banni, car parti pour une fille, très jeune comme lui, à l’étranger, voulant fuir notre province arriérée…Il y réussit au bout de cinq ans, marié, un enfant, ingénieur agronome, il aimait la terre, mais pas la nôtre… Il était en Australie….Moi, je vivais ma vie de cadette devenue ainée, étudiais patiemment, jusqu’au bac, puis fac de droit et école de commerce, ce qui faisait rire papa… Commerce de quoi ? De ses charmes ? Elle n’en n’a pas !On comprend pourquoi il était aride de câlins…C’était dit et redit, mais dans la plaisanterie. Maman le grondait chaque fois, mais il avait autre chose en tête, car le week-end, le football occupait ses pensées, quand ce n’était plus son travail.Quand il approcha de la soixantaine, sa passion empira.Il n’était plus souvent là, peur de la retraite ou un autre intérêt ? Maman le laissait faire, n’étant pas au courant…Je rencontrais Jacques, le fils d’un de ses anciens collègues, anti-foot de nature, il passait le dimanche chez nous, pour mon plus grand plaisir, il aimait la nature, la mienne aussi…Vers 15 ans il était déjà grand, fort, beau dans mon cœur, il était mon seul lien avec le monde extérieur. Il m’expliquait la vie, les gens, les arts, le théâtre, le cinéma, la musique dont il était friand.Je le suivis plusieurs fois avec ses copains, dans des concerts en plein air, je trichais sur mon âge, au grand dam de maman qui s’inquiétait pour ma virginité…Cela dit, c’était fait depuis longtemps, dès les premiers concerts, dans la tente Quechua 2 places…A 17 ans, je prenais la pilule, car nous étions passés à une tente huit places pour plus de liberté et surtout plus d’espace… Il y avait Solange, copine de Lycée, qui flirtait avec Bart, Meredith la plus jeune, c’était Victor, nous étions inconscients, fumions comme des pompiers, buvions de la vodka, chaque couple dormait dans un duvet deux places, c’était la panacée…Maman s’en doutait bien, que je n’étais pas sage, mais elle ne disait rien, j’étais à son image…A dix-huit ans je passais mon permis, papa récupéra la voiture d’un ami, j’allais en fac en bagnole, revenais le vendredi… Samedi, hop ! Je me levais la première, Jacques passait me chercher, jusqu’au dimanche où je rentrais tôt dans l’après-midi… J’essayais de passer quelques heures avec eux, maman, et papa quand il rentrait essoufflé, sans voix…Moi, j’étais éreintée, les oreilles pleines de watts, la chatte pleine de souvenirs…Je m’endormais souvent devant la télé, je repartais au matin, tôt, avant les embouteillages.Jacques était bon amant, et depuis quelques mois, nous baisions tous ensemble, ça simplifiait nos rapports, nous étions devenus libertins, Victor conduisait un Van sept places rose et vert, il nous pilotait partout autour de Paris, on militait pour l’écologie…La drogue ? Oui, un peu. Certains samedis soir, on restait entre nous, mais d’autres jours, on laissait nos fantasmes aller de ci, de là… On faisait la fête, en choisissant nos rois…Solange et Meredith partaient à l’aventure et revenaient au matin, des cernes sous les yeux, leurs robes froissées, déchirées quelquefois, et elles me racontaient, leurs amis de rencontre, italiens pour la drague, des allemands pour le sexe, des belges pour la langue, des anglais avec leurs copines et qui les initiaient… Elles aimaient la bite, s’en donnaient à cœur joie dans les tentes voisines, elles parlaient des lesbiennes anglaises, elles adoraient se vanter, elles me firent essayer, je sentis du plaisir, et ouvris mes fantasmes à ce genre de sexe…Jacques, me voyant m’éloigner, partit de son côté, ramenait ses conquêtes, que j’aimais partager… Alors j’ai suivi et j’ai fait comme mes amies, plongeant dans le plaisir, sans frontière, sans limite… Je ne passais plus voir mes parents, je laissais ma voiture au bahut…B.MamanUn vendredi, j’étais libre… Je rentrais chez eux, maman ne m’attendait pas…Elle était toute rouge, balbutiait de surprise en venant m’embrasser, comme une enfant prise la main dans le sac… J’entendis du bruit dans la chambre… Un homme s’habillait, elle me le présenta en lui disant aurevoir… Pas besoin de sous-titres, un ami de papa, qui passait par hasard, et puis d’une chose à l’autre…Elle se confia à moi, elle se mit à pleurer… Elle était cocue, papa et son foot sortait souvent le soir, il allait dans un bar regarder la télé privée, avec ses copains, ou jouer au poker, boire ou tirer des coups, il revenait très tard… Elle ne supportait plus, de vivre en recluse, il ne la touchait plus, elle avait besoin de quelqu’un pour se calmer…-Ne te justifie pas, tu fais bien, moi aussi, j’ai mes moments de relâche, avec mes copains, je sors souvent pour ça, en semaine, le samedi, on fait la fête…-Tu as un amant ?-Ils sont tous mes amants, c’est fini le temps de faire la cour, pour faire l’amour au fond de la voiture, les genoux dans le tableau de bord… Maintenant on baise dès le premier baiser, avec plusieurs hommes dans la même soirée et parfois avec des femmes, pour nous réveiller, vivre nos fantasmes, sans se poser de questions… Fais-le avec ton mec, baise à qui-mieux-mieux, prends ton pied, fais l’amour, sans autre pensée que vivre ta vie de femme, t’éclater avec lui s’il te fait bien jouir et avec d’autres si tu te sens en manque, c’est du plaisir, maman, vraiment, comme manger une glace… Goûte à la sodomie, aux femmes, apprends à séduire, à jouer de tes charmes, fais-toi des copains, des copines, envoyez-vous en l’air comme des messalines…-Tu exagères, je ne fais pas cela… Juste normalement, ton père et sa morale sont trop ancrés en moi… Moi je n’étais pas contre, il n’a jamais voulu essayer par l’arrière…-Maman devient vulgaire ?-Je sais être salope, m’habiller pour le faire, draguer partout en ville, et me faire lever pour aller à l’hôtel et baiser sans remord. Le faire cocu, m’en prendre plein la chatte avec son ancien collègue, le sucer à loisir, avaler son sperme, c’est mon plus grand plaisir… Mais c’est tout, le reste je n’ai jamais osé, ou dit oui, par peur de souffrir…Aujourd’hui, je lui ai donné rendez-vous, il connaissait l’adresse, ton père est à Londres toute la semaine. La première fois on était à l’hôtel, je n’étais pas tranquille, je suis partie sans rien faire. C’est la première fois qu’on se rencontre ici, c’était mieux, j’ai joui… Il est tendre, gentil, patient… C’est ma seule incartade… Les femmes je ne sais pas, c’est loin dans mon souvenir…-Les femmes c’est la douceur, la tendresse, on se lèche la chatte, on se masturbe ensemble, on se frotte, on jouit et on a encore envie, alors on recommence, on fait le tour de nos désirs secrets, puis parfois on prend un jouet pour compléter la chose et vibrer de concert… J’ai goûté à deux hommes, un devant, un derrière, c’est chaud, c’est magique, on jouit très fort, des instants idylliques… Si tu veux, tu es belle dans ta cinquantaine, tu plais j’en suis certaine, tes amants t’adoreront, je peux t’en présenter, te guider dans ce sexe, dans ces expériences, qui font peur aux novices, mais tu verras, quand tu prends ton pied, tu deviens une femme, une vraie, sûre d’elle, avec des griffes de lionne, sans jamais regretter… Papa est un menteur, tu es libre de ton corps, baise avec des loups, tu l’oublieras très vite… Pour ma part, je m’en fous, j’ai tracé mon chemin, et me suis mise en route, je travaille en septembre, je n’ai plus besoin de vous, juste de ta tendresse qui m’a beaucoup manqué…Elle pleure dans mes bras, elle regrette ses choix, mais n’est pas contre découvrir un autre monde, autre chose, une nouvelle la vie, elle aime faire l’amour, elle vient de jouir, c’était la première fois qu’elle se donnait à lui…Le week-end suivant je viens la voir, j’ai apporté mon portable, je lui montre ce que regardent les ados, les sites de rencontre, le monde d’internet, le bon, et le mauvais, elle en est horrifiée, découvre les gros plans, les sexes érigés, les positions prisées, d’autres encore plus intimes, délurées, des femmes entre elles, des couples, des orgies, des rapports en série, des cris, des râles d’un autre monde, qui ouvrent son esprit… Elle me pose des questions, elle a vu une bite énorme, impensable car de couleur noire, cela doit faire mal… J’explique patiemment, oui, j’ai connu ces plaisirs, il faut passer partout quand on découvre le sexe… La taille est un critère, mais le plus enivrant c’est comment on s’en sert. J’ai vécu des expériences où la taille n’était pas l’essentiel, l’homme doit savoir provoquer ton désir, t’amener à franchir chaque étape, t’accompagner jusqu’à cette extase, cet orgasme irréel, qui t’envahit les tripes du sexe jusqu’aux cheveux, et tu cries de plaisir, tu vibres de tout ton être, tu te vides la tête, accédant au bonheur d’un corps enfin libre…Ce soir elle est d’accord, rencontrer d’autres hommes, jeunes et moins jeunes… Avec izmir escort ce qu’elle vient de voir, elle a senti une certaine ambiance, que son ventre puritain demanderait connaître, un émoi différent que l’amour papa-maman, comme elle vient de le faire avec son amant, mais en plus libertin, voire plus coquin…Nous parlons chiffons, toilettes, sous-vêtements, esthétique, manucure, épilation du corps…Elle montre sa tonsure, je lui montre mon corps, rasé de pied en cap, juste une légère ombre sur un pubis de jeune femme sensuelle…-Tu es très jolie, ton corps est superbe… Le mien est distendu par mon accouchement, même avec ces années, plus quelques kilos en trop, des rides avec l’âge, qu’il faut dissimuler si je veux donner le change…-Maman, le but n’est pas que tu me ressembles, c’est rentrer dans la danse en offrant ce que tu as, ton désir de sexe, à des hommes là pour ça… Juste du sexe, pas de sentiment. Il te plait ? Tu te laisses faire, tu baises et puis basta, tu passes à la suite… Essaie au moins une fois, je ne serai pas loin, j’aurai un œil sur toi, tu ne risqueras rien, mes potes sont gentlemen, et il y a le choix, jeunes ou moins jeunes ils ne cherchent que ça…Je lui désigne sa chatte, galbée dans des dentelles, un soutif assorti, mon dieu, qu’elle est belle… Une robe courte, un peu évasée, serait un très bon choix… Un peu d’épilation ferait aussi l’affaire, nos amants aiment nos coins secrets, aiment le naturel d’un abricot sans poils… Nos aisselles rasées attirent moins les yeux, et nos cuisses lisses attirent leurs mains complices…Hélas, Papa n’aimait pas le vulgaire, le provoquant, l’imaginaire, juste le bienséant et le contractuel… Un tue-l’amour sans charme…Mais là, il faut oser, repousser les limites, montrer la marchandise pour choisir à son tour…Une heure plus tard on sort d’une boutique, avec 2 robes parfaites pour draguer, coquines et flashy, un haut un peu ouvert, des escarpins rouges, avec le maquillage rajeuni cela va les faire bander…L’esthéticienne la prend immédiatement, un coup de chance, on ne s’en prive pas, elle fait le nécessaire, une demi-heure plus tard, je ne la reconnais pas, pas une ride, pas un pli, un ventre de poupée, sa Sloggi la sublime, elle est à croquer, ce dont la jeune femme, ne se priverait pas, à voir ses yeux dans les siens…On se dirige vers le centre, à pieds, nous passons quelques bars, puis je me souviens d’un établissement discret, genre club privé, on m’en avait dit du bien il y a quelques années…Lorsqu’il nous aperçoit, la porte s’ouvre en grand…-Je ne vous connais pas, mais vous êtes les bienvenues, en vacances sans doute ?-Oui, pour quelques jours, nous aimerions nous distraire en toute sécurité, avec de la bonne musique, faire bouger nos corps, nous sentir en vacances, nous faire des amis…-Pas de soucis, désirez-vous un vestiaire, une table bien placée, de quoi commencer à vous hydrater ?-Oui, un vestiaire, et à boire, près de la piste mais pas trop en vue… Nous sommes timides, surtout au début…-Ne le soyez plus, vous êtes charmantes toutes les deux, et nos clients, sont des habitués qui aiment la musique, l’alcool millésimé, et les belles filles, ils vont vous adorer. S’il y a le moindre souci, je suis derrière le bar ou pas loin, venez vous plaindre, je veux que tout se passe bien… Ah, et aussi, nous faisons des cadeaux à nos meilleurs clientes, si elles se font offrir à boire… Vous me comprenez… De plus, je connais tout le monde, ou presque, il sera facile de trouver chaussures à vos pieds, dites ce que vous aimez, je serai à vos ordres…-Mon dieu, quelle aubaine, je me sens très flattée… Nous venons pour nous distraire et ne savons souvent pas nous arrêter… Vous nous mettez en confiance, je commence à adorer !-Suivez-moi, je vous accompagne chez vous…La lumière est avare, le temps de s’acclimater… Des couples dansent, de la house, du reggae, de la soul, un peu de tout…Le temps de nous remettre, de goûter nos cocktails, je pars sur la piste, elle me suit en riant…Elle fait sensation, elle a rajeuni de 15 ans… Elle se trémousse comme si elle n’avait jamais quitté le dancefloor…Quelques garçons viennent nous entourer, dansant avec nous, maman me sourit, elle ne pensait pas que ce soit si facile… Mais quand je la vois se trémousser, avec un beau garçon de 20 ans son ainé, faire quelques passes de rock avec l’un, puis avec un autre, mettant de l’ambiance, attirant quelques couples, des filles dénudées, sans complexe, qui tournent autour de nous, en se déhanchant devant nous, je suis emportée par l’ambiance et me mets à les imiter…Le DJ, regardant la scène sent l’ambiance monter, les hits se succèdent, les commandes pleuvent, les hommes s’excitent à nous regarder nous écheveler, la poitrine en délire, les fesses balancées, mimant rien de moins qu’un orgasme, qu’ils viennent partager…Quand la musique devient plus tendre, nous sommes prises d’assaut, des bras s’ouvrent devant nous, pas question de regagner nos places…Le mien a la trentaine, un peu plus grand que moi, un sourire enjôleur, des dents d’une blancheur qui attirent l’œil… Il se présente, Jo, animateur dans une radio locale, il aime les musiques et les jolies femmes qui mettent de l’ambiance, ici, c’est idéal… Il parle de son métier, de ce qu’il entreprend, orchestre, tournées, DVD, et TV… Plus tard si dieu le veut…Il me serre dans ses bras quand la chanson se fait douce, maman est comme moi, dans les bras d’un brun charmant qui lui parle en souriant, la draguant sans aucun doute…J’ai soif, envie de m’arrêter, besoin d’intimité et d’aller aux toilettes… Il me remercie pour ces quelques minutes, maman me poursuit, on entre dans les WC…-Alors, ça te plaît ?-C’est super, je m’amuse comme une folle, des années que je n’avais pas dansé comme ça, ton père préférait la télé. Ces musiques nous emportent dans des rythmes invitant aux voyages, au rêve, des ambiances délassantes, une envie de toujours… J’ai failli l’embrasser, tu as été plus rapide…-Tu aimerais sortir avec lui ? -Pas encore, juste flirter un peu, le temps de se connaître, pour voir si on s’entend…-Et si ça colle ?-Je me sentirai en sécurité si tu nous accompagnes avec ton soupirant… Ton danseur semblait très attiré par tes courbes, qu’il suivait de ses mains…-Cela me tente bien, mais je pense à toi… Cela te dérangerait si je rentre seule ?-Non, bien sûr… Tu penses à quoi ?-Te regarder, le surveiller…-Le partager aussi ?-Oh, on n’en est pas là, mais possible, se faire baiser toutes les deux, comme deux chiennes en chaleur… Mais je ne veux pas que ce soit tabou…-Oui, nous regardons l’autre, sans participer… On le dit que nous sommes mère et fille ?-Non, pas de scène prêtant à confusion et puis cela ne me tente pas… Te regarder danser dans des bras inconnus m’a ouvert l’appétit… Mais pas te toucher, tu es sacrée, moi aussi…-Je l’entends bien comme ça, comme frère et sœur…-Ouais, bien que mon frère, il ne se gênait pas pour entrer dans ma chambre ou dans la salle de bains et me reluquer, la bite à la main !-Non ?-Si… Ton protégé avait le sexe facile, un soir on a flirté, par jeu plus que par vice, et j’étais à deux doigts de lui ouvrir mes cuisses et le prendre en moi, tant j’en avais envie…-Oh, tu ne m’as rien dit…-C’était ma faute, je l’avais vampé, un peignoir mal fermé, juste après la douche, il n’en fallait pas plus pour le mettre en route… Je l’ai surpris plus tard, un dimanche, avec la voisine, la prenant au garage, sur l’établi, la robe ouverte, les seins pendants, la chatte en folie, il la faisait jouir, ils ne pouvaient entendre, elle gueulait son délire, jusqu’à se faire prendre… Ils se sont embrassés longuement, je me suis éclipsée… -Marielle ? L’ancienne femme de Robert ?-Oui, et ça ne m’étonne pas que le couple explose peu après… Il la faisait cocue, c’était de notoriété, alors elle se vengeait, mon frère était beau, sain, sportif, elle devait se régaler…-Je suis folle…-Pourquoi ?-J’ai envie de faire l’amour ce soir… Pour me venger moi aussi, je pensais qu’elle était la maîtresse de ton père…-Oh, ça n’empêche rien, tel père, tel fils… Cougar sans doute, elle a plaqué son mari et ses amants d’un coup…Maman se fraie un passage jusqu’à la table, nous reprenons nos boissons préférées, écoutant la musique, nos jupes relevées…Mon danseur m’invite de nouveau, je lui dis que nous avons très chaud et qu’il peut s’assoir le temps qu’on récupère et que l’on se rafraichisse d’un bon verre…Celui de maman a compris et s’invite à partager notre table, et sa bouteille de whisky. Je pense que les deux se connaissent…Je ne peux résister à un slow démoniaque, maman se laisse emporter dans les bras accueillants… Il cherche à m’embrasser, j’use de subterfuges, je lui dis franchement que je surveille ma cousine, elle n’a pas l’habitude de boire comme ça…Maman va se rassoir, et je les vois se pencher l’un vers l’autre, elle flirte avec lui, en échangeant caresses et baisers…-Vous voyez, elle a craqué, manque plus que nous…Je ne peux décemment, les déranger… Je réfléchis, allez, il est gentil… Son baiser est très tendre, ses mains entreprenantes, on est ici pour ça, mes seins sont en émoi, adorent les visites, je vais craquer si je n’y mets bon ordre…Je freine ses ardeurs, reprends un air moqueur, il me fait rire, maman me fait un signe…Je coupe son exploration méticuleuse et discrète de mon soutien-gorge, et l’entraîne à notre table…-Voici mon amie et son copain, voici mon danseur Samuel, qui me fait rire avec ses blagues coquines…-Bonsoir Samuel, moi je suis Annie, une collègue de travail de Coco, nous sommes sorties pour nous amuser ce soir, et vous aussi, je crois ?-Oui, exact, nous cherchions une âme sœur, et nous voilà réunis tous les quatre !… Moi c’est Andy, Annie me plaît beaucoup et comme c’est réciproque, izmir escort bayan on va continuer à faire connaissance dans un endroit plus calme…-Ma villa n’est pas loin, au calme, nous serons bien si cela vous agrée…-Si tout le monde est d’accord, nous sommes venues avec ma voiture, je vous emmène, vous en avez une aussi ?-Oui…-Et moi aussi, on vous suit…-Il n’y a pas de soucis de stationnement, je suis dans une impasse, avec de la place…-Bof, finalement, si tu me ramènes après, je veux bien vous accompagner, je suis bien garé ici…-Alors moi aussi, au diable, je prends le risque de monter avec une blonde…Il monte derrière moi, et maman aussi, laissant la place de devant à mon amoureux…Le temps de démarrer, de prendre la route, maman, a disparu de mon rétroviseur, penchée sur son voisin, aucun doute, elle attaque bille en tête… Mon voisin me sourit, il a vite compris, je glisse une main vers lui et trouve sa braguette…Je conduis doucement, sans changer de vitesse, la route est droite, je savoure son engin, qui prend toute ma main…On entend des soupirs, j’arrive à me tourner, sa main est dans ma chatte, j’ai hâte d’arriver…Voilà, on tourne à droite, on monte jusqu’au bout, on tourne dans l’impasse, arrêt de l’auto !…Je descends la première, on suit notre guide… Annie, ma cousine, ce n’est pas banal, vient de sucer son danseur…Elle nous fait rentrer au salon directement, se charge des boissons, coca, whisky, bières, jus de fruits, vodka, eau plate…Elle nous sert et met de la musique, maman se lève pour danser, nous suivons ses désirs, la lumière s’éteint, il m’embrasse aussitôt, recréant l’ambiance de la boîte, ses mains virevoltent, cette fois c’est la bonne, il tâte aveuglément, me serre dans ses bras, je ressens son émoi, je libère ma poitrine, regarde ma voisine, qui est dans le même état, poitrine dénudée, robe échancrée… Elle retire tout ça, puis s’assied dans le canapé, désirable et offerte, invitant son ami à goûter son calice…Je sens ma chatte manifester son désir à mon tour, et nous faisons comme eux, dans l’autre coin discret, je suce son engin…J’avais vu juste, il devient énorme entre mes lèvres et dans ma gorge, il prend toute sa forme… Sa main dans ma culotte, découvre ma grotte, je lui ouvre la porte, il veut la savourer… On se met tête-bêche, on commence le jeu, nos soupirs se confondent avec ceux des voisins, de soupirs en râles, l’ambiance monte, je le suce longuement, il tourne mon bourgeon, je me retiens un peu, mais la caresse met le feu, je me donne…Il a entré un doigt, je suis en plein délire, quand un autre le rejoint, je ne réponds plus de rien, et mes cuisses s’écartent, mes râles retentissent, je lui montre que j’aime, alors il me prend en levrette, son dard droit dans ma chatte commence ses va-et-vient…J’aperçois maman, dans l’obscurité c’est dur de tout voir avec précision, on doit imaginer… Mais dans sa position, cuisses écartées, son ami qui la prend, au rythme des soupirs, les seins qui ondulent, et les râles qui arrivent… Je suis en retard…Samuel me lutine, son sexe semble se plaire, planter et replanter, je sens ses doigts venir m’exciter, entrer dans mon vagin et m’accompagner… Ensuite ce sont les seins qu’il vient masser, me rendant folle, je jouis amplement, délire mon orgasme, maman en est au sien, nos gémissements se croisent, nos amants se déchaînent emportés par l’ambiance et cette mixité qui les rend acharnés… Par de grands coups de reins, il vient de se faire jouir, je sens sa semence éclater dans mon ventre, réchauffer, exploser, il retombe sur moi, cherchant à m’embrasser…Du côté de maman, je n’ai que le silence, épuisée par l’effort, je m’endors dans ses bras…La nuit est sombre, la pièce est vide, maman et son ami sont partis dans la chambre…Quelques minutes de repos nous ont ragaillardis…J’entre dans la salle bains, maman prend une douche, j’aperçois son minou, elle ne m’a vue entrer… Elle continue sa toilette intime, à grand jet puissant, sur sa vulve écarlate, qu’elle ouvre entièrement…Elle est super gaulée, elle s’est rasée, la belle esthéticienne a fait du bon travail…Elle surprend mon regard, sursaute, puis sourit…-J’ai fait ce qu’il fallait, autant être moderne. Il a aimé ma chatte, à en perdre sa langue, mais j’aime aussi ses doigts, un pianiste émérite qui me fait du solfège et joue sur mon clavier… -Tu t’es donnée bien vite…-J’étais en manque, j’avais envie, et je ne sais pas trop freiner ma libido…-Oh, il faut que tu t’entraînes, peut-être avec des jouets, ils sont là pour calmer les désirs insondables des ventres des femmes…-Tu le fais ?-Oui, mais je me calme seule, c’est plus tactile, et efficace, certes, cela n’a pas la profondeur, ni ne remplace l’appareil génital d’un amant…-Tu es délicieuse avec tes mots choisis, j’ai aimé notre sortie, ta liberté d’expression, de comportement, tu es comme une amie de mon âge, tu me soutiens, tu me comprends, m’aides, et grâce à toi je viens de faire l’amour avec un nouvel amant… J’ai vu les étoiles, d’un rapport sexuel efficace et tendre, profond et sincère, et cette passion qui envahit mon corps qui me pousse à le refaire, jusqu’à épuisement… Orgasme sur orgasme, il m’a prise par derrière, ça l’a achevé, il dort et ronfle comme un tracteur… Et moi j’ai adoré, ressentir son membre dans mes endroits secrets, ce plaisir immoral, devient mon quotidien, j’aime tout ce qu’il m’a fait, et je veux le refaire toute la journée…-Eh bien, tu es accro, il ne va pas résister…-Je me sens en friche, j’étais abandonnée, je découvre des possibilités immenses, de la jouissance, qui vient nourrir mes rêves, refaire ma vie, avec un amant attitré, peut-être vivre avec lui, vivre enfin ma vie de femme, libérer mes pulsions, connaître enfin le sexe, le faire avec passion, sans limite, sans complexe, me faire d’autres amis…-Tu veux que l’on échange ? Sam est performant, l’échange dans ce cas, sert la libido des hommes, fantasme avoué, deux femmes dans leur lit…-Ensemble ?-Non, une entrée en matière seulement, juste je te présente, et dès qu’il est en forme, je m’éclipse et te laisse…Il est étendu sur le canapé… Il ouvre un œil conscient de sa nudité, et voit au-dessus deux nymphes dénudées…-Mais, oui… Je…-Chut, laisse-toi réveiller, on va s’en occuper…Son membre se redresse sous mes doigts, je me suis assise contre lui, maman, de l’autre côté, il n’ose la regarder…J’invite maman à partager le sexe et nos mains se chevauchent, il grandit à vue d’œil, et redevient énorme, comme quand je l’ai sucé…Quand maman se penche ses seins se penchent aussi, alors les mains de Sam viennent les honorer…La caresse la berce et allume le gaz, elle ressent déjà les effets du désir, le membre étant à point, pourquoi donc attendre ?J’invite alors maman à venir contre lui, se mettre à sa portée, en partageant ses charmes…Elle le suce doucement, tendrement, je ressens ce désir, cette complicité, je commence à couler, et elle aussi sans doute…Je l’aide à s’installer, position idéale, l’amazone affamée, prête à le croquer…Ecartelée, superbe, je l’accompagne du regard, elle se laisse descendre, en prenant son engin, elle pousse un petit cri quand le gland la franchit, elle en a tellement envie, qu’elle ne peut attendre, et se pourfend de cette queue immense, qui investit son fourreau en geignant son plaisir…La suite est évidente, une vraie cavalcade, elle se prend avec fougue, il la tient par les hanches, caresse ses mamelons, l’accompagne dans son acte, elle ondule et tremble, laissant venir l’orgasme, elle jouit devant moi, presque hystérique… J’ai deux doigts dans ma chatte et je me fais du bien, en regardant le couple atteindre des sommets… Je jouis doucement, elle me regarde, et me laisse sa place, j’en profite sans réfléchir, me transperce de son dard, pousse des cris aigus, j’ai un nouvel orgasme, je pleure de plaisir…On change de position, maman lui offre sa chatte assise sur son visage, Sam est comblé, il va se libérer, j’échange ma place avec maman, elle s’écartèle, il la prend en hussard, en jouissant en elle…Que de sexe… Que de plaisir… Libertin certes, mais avec les formes, jamais je n’ai goûté aux secrets de ma mère, juste partagé, la regarder s’ouvrir, et puis je suis partie, les laissant enlacés, pour un nouveau combat, j’ai entendu maman délirer son plaisir, débiter des paroles, vivre sa libido…Il m’a prise avec tact, doucement, me portant tendrement, je me suis laissé faire. Quand j’ai senti son sexe, je me suis activée, il m’a pénétrée, m’a fait grimper aux arbres avec tant de douceur que j’ai voulu lui donner la totalité de mes faveurs, feulant comme une chatte, quand il a pris mon cul….Il a éjaculé, me remplissant de sperme, que mon trou béant s’est mis à rejeter, il est allé quérir une lingette pour me venir à l’aide, je l’ai tant embrassé, qu’on a recommencé…Maman se reposait, dans les bras de Andy, elle nous est apparue, apportant des boissons…Puis elle est repartie, sans un mot, juste merci…Sam était rêveur, il reluquait ses formes, alors je l’ai prié de finir e beauté… Maman aime le sexe, il faut lui en donner, deux hommes avec elle serait un vrai sommet, dans cette découverte…Sam m’obéit, je le suis…Elle est belle, dans les bras de son mec, son abricot doré caressé par le mâle, négligemment ouvert, par des doigts très joueurs…Elle ressent la caresse, s’abandonne à ce bonheur, puis nous voit, joueuse, elle ajoute sa voix, lançant des vocalises, pour mieux nous exciter… Ma chatte s’en émeut, je pousse un peu le jeu, je fais signe à Andy, d’investir ma mère et de la partager avec mon ami, pour donner le coup de grâce, de cette petite orgie…Maman n’étant pas née d’hier, me sourit en passant sa langue sur ses lèvres… Elle se laisse faire, puis sodomisée, en y mettant les formes, et escort izmir savourant l’entrée, puis accueillant le sexe au fond de son derrière, en criant de plaisir, jusqu’à la garde… Sa chatte grande ouverte, n’attend que l’autre sexe… Alors Sam s’aventure et la prend par devant, avec une facilité, tant elle est mouillée, ouverte, consentante, elle appelle les hommes à la faire jouir et livre une partition que je ne peux qu’entendre, je ne veux pas paraître une dérangée du sexe….-Oh, oui, mes amants de passage, prenez-moi tous les deux et faites-moi jouir, j’ai envie de connaître cette prise de concert, deux bites ensemble, je ressens ce plaisir… Allez, c’est ma première fois, emportez-moi dans les sommets du sexe, faites de moi votre putain du roi, oui, branlez-moi en même temps, je vais jouir je crois, oh, oui je sens l’orgasme… Oui ! Encore ! Donnez-moi votre sperme, déchargez, jouissez, videz donc vos vos couilles, mon mari m’a trompé, je me venge avec un duo, deux hommes bien montés qui me font monter au ciel, en me baisant à fond…Je les vois s’activer, chacun son orifice, à grands coups de bites ils explosent de plaisir, elle est malmenée, renversée, ses seins battent la chamade, elle jouit aussi, et moi je me masturbe, trois doigts dans mon vagin, un autre dans mon cul…On se libère ensemble, rugissant nos délires, je rejoins Samuel qui arrive à me prendre, je le suce avec fougue, lèche les quelques gouttes, je me fais exploser ! Andy vient me finir et je sens me prendre, chacun d’un côté, leurs sexes entrent en moi, le plaisir est immense, je ne crois pas le faire et pourtant je jouis, ils ont rebandé et me prennent en duo, comme avec ma mère, et ce jusqu’à l’orgasme que je ne maîtrise plus…Bien plantée par les deux sexes, ivre de caresse, les deux hommes me caressent, Sam suce mes seins, Andy lèche ma chatte…Mon dieu mais quel bonheur que de se faire prendre par deux hommes qui cherchent le plaisir de la femme, sans vulgarité, juste un délice, je suis sur mon nuage, et maman me regarde, perdue dans ses pensées…Ils partent vers 07h00, maman les accompagne, elle revient une heure plus tard, décoiffée, la robe déboutonnée…-Ils m’ont caressée dans une voiture de luxe, ils sont déconcertants, au fait ils t’embrassent, voici leurs portables, je suis exténuée… Je ne l’ai plus revue d’un moment, prise par mon travail, une collection nouvelle m’accaparait, de nouveaux clients à choyer, etc…Je restais ainsi quelques semaines en jachère…Me contentant de quelques visites manuelles à ma source, et d’images à sensations sur mon site préféré…Je passais chez maman, bien qu’ayant téléphoné plusieurs fois pour prendre de ses nouvelles. Mais comme souvent pour les gens de l’âge, le téléphone n’est pas son confident…Elle a fait à dîner, nous mangeons de bon appétit et elle me raconte ces dernières semaines…Après notre envol, surtout le sien, vers les sommets érotiques du monde du plaisir, elle comprit un peu tard qu’elle avait raté beaucoup de choses avec un mari qui la délaissait, ne communiquait plus sur ses problèmes intimes, ses besoins…La société et les mœurs avaient évolué depuis leur mariage, nombre de leurs amis s’étaient mis à la page, sans les y convier… Elle comprit ainsi certaines attitudes, des demandes masquées, des allusions diffuses… Tant pis… En particulier, elle se souvenait d’un anniversaire, où une des invités, qu’elle connaissait bien, avait fait un pas vers elle, lui tendant une perche, qu’elle avait refusé…. -C’était un soir d’été… Un barbecue avec nos proches et quelques amis, nous étions une trentaine depuis midi… Jeux de boules, piscine, la journée avait été très festive et nous prenions le frais dans le jardin, en maillot de bain, nous bavardions sur les hommes avec mes amies Lola et Julie et mon neveu de Nîmes, ton père servait à boire… Les enfants jouaient dans la maison, certains étaient couchés…Parfois on entendait un plouf et quelques éclaboussures venaient nous rafraîchir…Je parlais avec Julie, une amie de longue date, nous nous sommes retrouvées dans le fond du jardin, discutant sans faire attention… Là elle s’est mise à me prendre par la main, me regarder de façon insistante, sa bouche s’avançait… J’étais tétanisée… Elle me disait que j’étais belle en maillot, que maintenant la vie offrait plus de distractions, de liberté de mœurs, que quand on était jeunes… J’évitais adroitement le contact de ses lèvres et la serrais contre moi, mes seins contre les siens… Je ressentis sa chaleur, elle caressait mon ventre…Elle m’avoua à l’oreille, qu’elle trompait son mari, qu’ils le faisaient ensemble depuis quelques temps, avec d’autres amis, et que si je voulais, avec ou sans ton père, je pourrais les rejoindre, une expérience intime… Elle me parla de ses ressentis, de sa sexualité qui avait décuplé, une façon agréable d’améliorer son couple, que je devais essayer aussi, surtout avec des femmes, c’était du pur plaisir… Sa main se faufilait, je ne voulais pas faire d’esclandre, surtout qu’au fond de moi…Je mis les choses au point car avec ton père… Elle en fut déçue, j’étais au bord des larmes… Elle me serra contre elle, me comprenant… J’étais victime consentante, comme elle, avant… Un baiser dans mon cou m’électrisa, j’en ressentais les effets partout, en regagnant la villa…J’ai regretté, j’aurais dû accepter une fois, et y aller sans lui…Surtout pour cette nuit-là, elle était très jolie et tendre à la fois, j’avais été à deux doigts, de lui rendre ce baiser délicat…Je n’en ai pas dormi, mais ne le lui ai rien dit…Maman est comme ça, entière, pleine de charme, sentimentale, fidèle, jusqu’à ce qu’il la délaisse…Un jour, elle rencontra Julie en ville…C’était il y a quelques semaines…Julie vit à sa mine que ce n’était pas la joie…Elle parla de son couple, de son mari volage, elle n’avait plus de doute…Julie avait du tact… Elle l’invita à en parler dans un bar, elle avait l’expérience, elle avait divorcé une fois, elle était très jeune, mais les choses sont très claires… -Il faut repartir, et vite… Réagir est essentiel dans ces moments de doute, sinon, tu vas te perdre… -Tu es belle, et tu verras, tu renaîtras comme un Phénix, je suis passée par là !… Seconde vie, second choix, elle était persuasive…Maman l’invita à déjeuner chez elle… Cela la semaine passée… Julie accepta avec joie…Elle repensa à cet anniversaire et ce petit coin discret, dont elle apercevait le sentier… Elle lui en parla… Maman ne pouvait plus…-Tu sais, j’ai regretté de t’avoir laissée partir sans te rendre ce baiser si tendre…-Il n’est jamais trop tard…Elles se retrouvèrent au même endroit, quelques années en arrière et ce qui aurait pu se passer il y a des années arriva…Le baiser fut brûlant et maman sentit cet émoi pour son amie, cette tendresse, ce non-dit qui venait l’interpeler, elle caressa son corps chaud, elle eut envie d’elle sans remord, sans calcul, maintenant qu’elle était libre, libertine, grâce à moi…Elles regagnèrent le salon, et ce fut l’apothéose…Julie mena la danse un long moment, déshabillant son amie, profitant de son inexpérience pour prendre le dessus, la mettre nue et gagner sa chambre…Les lèvres de Julie glissaient sur la peau tendre et blanche et maman devint folle ressentant le désir pour un corps de femme, se glissant entre ses cuisses et goûtant son sexe, ce nectar qui s’insinuait entre ses lèvres, au même titre que la langue qui commençait à la faire délirer…Cuisses ouvertes, Julie s’offrait à elle, la guidant parfois, lui montrant ses seins sensibles que le moindre contact de sa langue suffisait à animer, et Julie jouissait sans feindre, sans se retenir… Maman connut alors le partage, s’offrit aussitôt, sentit les doigts venir masturber son clito et l’emmener dans un monde lesbien, fait de touches de couleurs différentes, comme un tableau et elle se délecta dans ce premier contact, jouit pleinement comme avec son amant. Julie l’accompagna dans cette découverte, elles jouirent longuement, revenant goûter aux lèvres de miel, à la soie des cheveux, aux mains douces et tendres qui berçaient sa poitrine, massaient ses tétons, et la faisaient gémir en griffant les draps…Maman était comblée, elle pleurait presque d’avoir raté cela, elle en voulut encore, Julie resta…Toute la nuit elles firent l’amour sans complexe, maman était aux anges, elle apprécia un soixante-neuf expert, découvrit ce sexe de très près, les couleurs, les senteurs, les sucs qui en coulaient, et les expressions de jouissance qu’elle faisait naître, en exprimant les siennes…Elle aima l’échange de tendresse, ces postures indécentes, enchevêtrées, caressantes, cherchant le plaisir dans les endroits secrets, puis se déchaînant en caresses ultimes, amenant de la folie dans leurs rapports intimes…Petit à petit, maman devenait lesbienne, sans s’en apercevoir, juste en le faisant, trouvant son point G, provoquant plusieurs orgasmes, qui libéraient Julie comme dans ses soirées…Là, c’était son amie, dont elle avait rêvé, depuis tout ce temps, et maintenant elle jouissait d’elle, c’était un pur bonheur qu’elle tenait entre ses doigts…Au matin, maman comprit qu’il s’était passé quelque chose…Elle souriait bêtement, préparant le café dans ce déshabillé en dentelles acheté pour son premier amant… Julie la suivait des yeux…Quand maman me téléphona, le lendemain et qu’elle me raconta cette soirée, ses sentiments, elle était enjouée, comme sur une autre planète au point de lui demander si elle n’avait rien pris…Mais non, elle était fidèle à son image… Elle m’annonça qu’elle allait vivre avec Julie. Elles habiteraient chez maman, me prévenant ainsi de ce changement soudain de sexualité…Elle ajouta que Julie aimait le partage, ce qui devrait aboutir à pas mal d’expériences destinées à améliorer encore la sexualité de maman…Je sais maintenant que je tiens d’elle et que mes besoins de sexe ne sont pas maladifs, je suis jeune et normale, surtout sans morale depuis que Julie a croisé mon regard…Maman coquine ? Moi aussi !FINMarika842010mars 2019

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Et Sena ?

hikayeci No Comments

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Blonde

Et Sena ?J’ai demandé à Sena de me donner son point du vue et d’écrire un bout d’histoire, voici son récit :J’ai prévu de rencontrer de X aujourd’hui, pour la première fois depuis bientôt huit ans. C’est comme une évidence qui s’est installée dans la journée, j’ai envie de le voir et ce soir, il est là pour un concert, proche de chez moi et je suis libre. Timing parfait. J’arrive d’ailleurs juste à temps avant le début du concert. Je suis impatiente et décidée. La salle est presque pleine. J’apprécie immédiatement l’énergie calme et à la fois forte dégagée par les personnes présentes. La plupart sont des hommes. Tous sont habillés de noir. Je me sens bien.Je me dirige à l’endroit que X affectionnait le plus pour assister à un concert à l’époque où nous sortions ensemble : juste devant la scène à gauche. Evidemment, il est là. Je ne le quitte plus des yeux. Sans avoir particulièrement anticipé ce moment, je le savoure intensément quelques secondes, amusée et pleinement satisfaite de la situation. Ces quelques instants sont suffisants pour admirer son corps parfait et les traits de son visage qui m’ont autrefois tant fascinée, puis obsédée et que j’avais fini par oublier.Je me sens bien. C’est alors qu’il tourne légèrement la tête pour parler à son pote. Je le vois scruter la foule comme par réflexe et finalement il me remarque. Je lui fais signe de la main et le temps nécessaire à parcourir les deux mètres qui nous séparaient, je me retrouve dans ses bras pour une longue et réconfortante accolade. La légèreté de nos deux états d’esprit du moment et le plaisir réciproque de ces retrouvailles sont palpables. Il me présente son ami puis nous échangeons quelques souvenirs et rapides bursa escort câlins. J’adore son énergie et son sourire. Le concert commence. La présence de X me stimule et je dois faire quelques efforts pour ne pas le toucher. J’ai du désir pour lui et il le sait. J’aime cette idée qu’il me sait offerte. Il m’ordonne de me mettre devant lui pour profiter au mieux du groupe sur scène avant de claquer mes fesses en gage d’une connivence retrouvée. Je savoure l’atmosphère sincère qui règne dans ce lieu, la musique puissamment massive et l’aura de X dans mon dos. Je profite pleinement de la musique. Je n’ai pas le moindre doute quant à la justesse de ma place ici et maintenant. Timing parfait.Deux heures plus tard, nous sommes repartis chacun de notre côté, avec la certitude qu’une autre rencontre aurait lieu prochainement.Quelques jours plus tard, le rendez-vous est pris. Ce sera chez lui. J’y arrive un samedi en fin d’après-midi, déjà toute mouillée par l‘excitation de ce qui est prévu pour la nuit. J’ai scotché mes tétons avec un ruban adhésif noir. Je sais qu’il a préparé tous les accessoires utiles à nos jeux qu’il nous tarde de recommencer. Je porte des vêtements confortables et ajustés qui mettent en valeur ma silhouette svelte. Huit ans ont passé, nous avons tous deux mûris et j’assume désormais mon rôle de salope. Je suis sa petite pute et aujourd’hui, je vais l’entendre me le dire !Tout comme mon corps entier tendu par l’excitation, mes joues sont chaudes et je sais qu’elles paraissent rosées. Ce n’est pas important, je n’ai nulle intention de cacher quoique ce soit ou de jouer un rôle avec lui. En montant les marches jusqu’à la porte de l’appartement, je sens le bursa escort bayan contact mouillé de mon sexe contre le tissu presque détrempé de ma petite culotte. Cette sensation m’excite d’avantage. Je savoure pleinement l’instant et je sonne à sa porte.X ouvre sans tarder et comme d’habitude il me prend dans ses bras en guise de câlin de bienvenue. L’intensité est au rendez-vous. Il m’invite à entrer et m’indique d’avancer dans le couloir qui mène au salon. Je sais qu’il regarde mon cul se dandiner devant lui. Alors, tout en marchant, je relève ma jupe laissant apparaitre le galbe des fesses et ma petite culotte définitivement trempée. Cela a l’effet escompté puisqu’il s’empresse de me claquer le cul plutôt fort en me traitant de petite cochonne. Je m’installe au salon et il me sert à boire. Nous discutons un moment puis il m’annonce que nous sortirons manger en ville dans une heure. La petite pute en moi n’y tenant plus, je me précipite alors à quatre pattes sur le sol en articulant lentement : j’ai envie de te sucer immédiatement !Il me saisit fermement par les cheveux alors j’entreprends de déboutonner son pantalon. Il me laisse faire et en profite pour glisser sa main droite sur mes seins. J’enlève rapidement mes habits. Sa queue est déjà bien gonflée. J’ai juste le temps d’y apposer deux légers coups de langue avant qu’il ressert sa main et enfonce sa bite au fond de ma bouche. Bien sûr, cela provoque un léger réflexe de rejet et j’aime cette idée de v******e consentie. C’est définitivement jouissif ! Tout comme le jet de salive qui se produit ensuite au fond de ma gorge et qui semble avoir été créé juste pour permettre des pipes fantastiques.X att**** sur la escort bursa table basse l’un de nos deux verres vides et l’approche de ma bouche. Je le prends et y crache de la salive. De la main qui tient toujours mes cheveux, il donne le rythme et de l’autre, il se charge parfois d’étaler un peu de salive sur mon visage. Le verre se remplit alors X le prend et il m’installe sur le sofa, la tête en direction du sol et les pieds contre le dossier. Il laisse la salive couler lentement. D’abord sur mes seins puis sur tout le pourtour de ma bouche. Installé à califourchon au dessus de moi, il peut faire glisser son énorme sexe sur mes seins et jusqu’à ma bouche. La salive est bien étalée alors il entreprend de maltraiter mes tétons en arrachant leurs décorations noires. J’ai gardé ma petite culotte et ma vulve gonflée presse contre le tissu. La sensation est tellement agréable, je suis au bord de l’orgasme. Mon bras droit est coincé sous ses cuisses et de ma main gauche encore libre, je peux me caresser. Je le sens aussi très excité alors je murmure, la bouche remplie de salive, et réclame du sperme. Je n’ai pas besoin de le supplier longtemps. Tu veux du sperme Petite Pute ? Ces mots provoquent immédiatement en moi le relâchement caractéristique des moments de soumission absolue. Je ne réponds rien mais ouvre la bouche. J’aime le voir se branler ainsi au-dessus de moi. Il me dit qu’il va jouir sur mon visage et l’instant d’après un premier jet vient s’écraser sur mon front juste à la base du nez et les autres sur l’oeil gauche puis autour de la bouche. Il s’applique à étaler jusqu’à la dernière goutte. Je dois avoir le sourire radieux de celle qui a obtenu ce qu’elle voulait et nous nous amusons quelques instants de mes yeux rougis par le sperme et le maquillage étalés.Heureusement, la pipe a été intense et le plaisir rapide. Il nous reste quarante minutes pour nous rendre présentables et sortir manger.

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

En apprentissage 6 (suite)

hikayeci No Comments

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Ass

En apprentissage 6 (suite)En apprentissage 6 (suite)Il est assez tard dans la nuit quand nous rentrons à l’hôtel. Une fois douchés pour nous « laver de nos pêchés » et n’ayant pas du tout sommeil, nous nous retrouvons sur le grand lit pour débriefer cette super soirée dans le Bois de Boulogne. Max : « Alors Hervé… Qu’est ce que tu as préféré dans cette soirée ? » Moi : « Sans hésiter, c’est Lucia… J ai tout adoré avec elle. Même avec tout ce que j ai fait avec vous, c’est avec elle que j ai eu le plus de plaisir… C’était incroyable de me faire prendre par une femme et en me disant qu’en fait c’est un homme… » Max : « Oui, c est la magie des trans ! Moi aussi j adore. » – Il y en a à Lyon comme ici ? J aimerais bien recommencer un jour. – Il y en a peu, mais on en trouve quelques unes… Rien que de me remémorer comment Lucia m’avait défoncé dans la camionnette, je sentais mon sexe durcir sous la serviette qui entourait ma taille. Christel s’en était rendue compte. – Oui, on voit que tu es encore ému par cette découverte… (rire) Je souris et passe la main sous la serviette pour dissimuler ma queue entre mes cuisses.« Non, attends, cache la pas !!! » (rires) . Elle glisse sa main sous la serviette et caresse doucement mes fesses en s’attardant sur mon petit trou. – « Dis donc, ce soir c’était sa fait à lui… ». Elle rit… « Tu aimes vraiment beaucoup te faire prendre… ». En me parlant, son doigt devient de plus en plus intrusif.. « mmm que j aime jouer avec ton corps… ». Elle écarte complètement la serviette. « Montre moi… Montre nous… mmm, tu es superbe… ». Son doigt est maintenant bien entré dans mon cul. Ma queue est raide. Max : « attends, je vais shooter deux trois photos… »Il part prendre son appareil dans sa valise… Christel me chuchote : « mmm caresse toi devant l’objectif… branle toi » Elle retire son doigt et va se placer derrière Max qui commence à faire des photos. Je prends la pose, j’aime de plus en plus exhiber mon corps comme ça. Clic clac.. Clic clac…- « Mets toi un doigt… Non attends ! J’ai mieux… » Elle fouille dans sa valise et me tend son vibro. Je me mets sur le dos et m’introduit le gode dans le cul. Il entre sans problème en moi. Et je commence des va et vient en moi… Mmmm délicieux… Je sens les vibrations de l’engin dans mon cul. Mmmm j adore ça. Pendant quelques instants, je me gode pendant que Max me mitraille… Je vois qu’il bande aussi très fort sous sa serviette, en faisant les photos. Christel s’est agenouillée devant lui et commence à le sucer pendant qu’il me photographie… Les voir faire est très excitant, et le vibro dans mon cul me fait de plus en plus d’effets… Je relève mes jambes et mon cul et me branle de plus en plus fort en m’enfonçant bien le gode… J’en gémis de plaisir. Max : « mmmm vous me faites craquer tous les deux, toi avec ton gode, et toi qui me suce comme ça… Je ne vais pas tenir longtemps ». Christel redouble d’efforts sur la queue de Max. Je ne les regarde plus mais j entends le bruit de sa bouche, qui vient se superposer à celui du vibro dans mon cul et à mes râles de plaisir… Max : « oui on va jouir ensemble … ! » Je m’astique de plus en plus fort… Je remonte encore plus mon cul pour tendre ma queue vers mon visage… J’ai envie de sentir mon jus sur mon visage… Je me branle très fort, de plus en plus fort, ma queue est en feu… J’entends Max qui va jouir… J’accélère encore mes va et vient à la limite de la douleur… Mmmmm je vais jouir… Ouiii ! Je pousse un cri en sentant mon jet partir et sens immédiatement la chaleur de mon jus sur mon visage… Hummmm quel plaisir, que c’est bon… Dans le même temps, Max a jouit dans la bouche de Christel. Je les regarde… Elle s’applique à le lécher et avaler jusqu’à la dernière bursa escort goutte de sperme… Il s’effondre en s’asseyant sur le deuxième lit… Christel se redresse, vient s’allonger vers moi, plonge sa langue chaude dans ma bouche… Je sens le goût du jus de Max… Puis elle lèche mon sperme sur mes joues, mon menton, dans mon cou, sur ma poitrine… Elle descend jusqu’à ma queue qu’elle introduit dans sa bouche, faisant le tour de mon gland avec sa langue… Je suis vidé dans tous les sens du terme… Ce n’est pas encore ce soir que je vais la pénétrer… que je vais pénétrer une femme pour la première fois… J en rêve maintenant depuis plusieurs mois… Je luis dis…- Je pourrai te prendre un jour Christel ? – Non, mon petit amour… Tu ne me prendras pas… Tu me feras l’amour. J’en ai très envie aussi. Mais pas comme ça, pas dans les délires sexuels… On fera vraiment l’amour… Je reste sans un mot, ne sachant que dire… Je méditerai cette nuit là jusqu’à ce que je m’endorme ce qu’elle a voulu me dire… A mon âge, alors, je ne m’étais pas encore réellement posé la question de la différence qu’elle évoquait… Le réveil à 7h est difficile ! Nous devons prendre la route pour rentrer à Lyon. A 9h30, nous prenons l’autoroute… Je somnole dans la voiture. Je n’ai pas envie de rentrer après ces 2 jours parisiens placés sous le signe du plaisir… En fait, nous n’avons tous les trois pas envie de rentrer… Comme nous n’avons pas d’impératif horaire (il faut juste que Max me ramène chez moi en début de soirée au plus tard), on prend notre temps… On sort de l’autoroute vers 13h pour aller manger dans une petite ville de campagne dont je ne me souviens plus le nom. Nous mangeons en terrasse car il faisait très beau, voire même chaud. Ce détail a son importance car c’est pour cela que nous décidons en début d’après midi de trouver un lac ou un cours d’eau pour aller lézarder un peu au soleil avant de rentrer à Lyon. Avec l’aide d’une carte routière, Max nous a déniché un petit coin très sympa au bord d’une rivière. Pas âme qui vive… Il faut dire que nous sommes au mois d’octobre, un mercredi après midi. Sur le petit chemin que nous arpentons pour accéder au bord de l’eau, nous croisons juste deux pêcheurs qui remontent en sens inverse. Le plus jeune des deux, approximativement de mon âge, me lance un drôle de regard… Il est vrai que je marche en tenant la main de Christel… La frime !L’endroit est cool et tranquille, il y a comme une petite plage d’herbe en contrebas du chemin. Vu la fréquentation du lieu, on se met nus tous les trois. Le soleil est chaud sur nos peaux. Max : « une petite sieste pour nous remettre de la nuit ? » Rires. On fait réellement la sieste, presque durant une heure. On a tous besoin de récupérer. C’est le clic clac de l’appareil de Max qui nous réveille Christel et moi. Il est en train de faire des photos de nous en train de dormir nus… Christel : « Ça ne s’arrête jamais alors ?? »Nous rions… Christel se retourne sur sa couverture et commence à caresser sa chatte en lançant « Pas toujours au même d’être la star ! Dès qu’Hervé est là, plus moyen que tu fasses des photos de moi ! » Elle rit. Moi : « Ouh, c’est pas beau d’être jalouse ! On fait un concours du meilleur modèle ? » et je me mets à prendre la pose aussi en caressant ma queue…Max nous mitraille à tour de rôle… « Je vous déclare ex æquo ! » Je me lève et vais tremper les pieds dans l’eau. Je n’en reviens pas à quel point j ai changé en quelques mois. Me voilà déambulant naturellement devant eux la queue raide, et j’y prends un réel plaisir. Je lève les yeux et subitement je vois quelqu’un qui nous regarde depuis le chemin surplombant notre petite plage à travers les arbres… Je reconnais parfaitement le jeune pêcheur bursa escort bayan de tout à l’heure. Je le dis immédiatement à Max… Max : « Eh, oh là haut ! Ça va c’est bon on t a vu !! Tu te régales au moins ??! » Christel a recouvert son corps en s’enroulant dans la couverture… Pas de réponse… On le devine toujours derrière les branchages mais il ne bouge pas. « Ehh, tu entends ?? on t a vu ! Donc c’est pas la peine de te cacher, on sait que t’es là ! » Toujours pas de réponse… Je prends le relais en jouant un peu les durs : « Oh tu te montres, oui ? Ou je viens te chercher !! » Christel s’étouffe de rire… « Ouhhh tu fais peur !!! » Je me mets à rire aussi.. Max : « Bon allez, tu peux descendre, on va pas te manger … » On entend les branchages craquer. Le jeune homme descend lentement jusqu’à nous. Il doit avoir 17, 18 ans… – « Je voulais pas regarder, mais je voudrais savoir si vous n’avez pas trouvé une gourmette ici quand vous êtes installés, on était là tout à l’heure avec mon grand-père pour pêcher, on vous a même croisés quand on repartait… et je ne trouve plus ma gourmette, je me suis dit que je l’avais peut être perdu là… ». En regardant machinalement le sol alentour, on lui répond qu’on a rien trouvé… « Bon c’est pas grave, Merci… Désolé si je vous ai dérangé, au revoir » Moi : « Attends… Ça fait longtemps que t’étais la haut ? » – Un peu oui, j attendais que vous soyez réveillés pour voir si vous alliez partir. – Ah ok, alors t’as tout vu ? C’est ça ? – Tout vu quoi ? – Ben, elle, nous, à poil, et tout ça… Comme gêné il ne répond pas…- T’habite par là ? – Oui, pas loin à la sortie du village…Max : « Il y a souvent des gens qui se font bronzer à poil ici ? – Ben non justement c’est la première fois… – Ça te choque ? Il hausse les épaules… « Non, c’est juste qu’on a pas l’habitude de voir ça ici » Et d’un coup, je ne sais pas ce qui me passe par là tête !- Je te plais ? Je n’en reviens pas moi-même… Je viens de dire ça ? Je regarde Christel et Max… Ils me regardent avec des yeux ronds qui veulent dire « Mais qu’est ce qui te prend ?? ». Un peu gêné le jeune homme regarde un peu partout autour de lui… « Ouais, t’es pas mal… ». Au point où j en suis, je continue : « T’as envie de me sucer ? » Son regard va malgré lui sur ma queue qui pend à moins de trois mètres de lui… – Comment ça ? ici ? Maintenant ? – Oui ici… t’aime pas les garçons ? Vu le regard que tu m as lancé tout a l heure quand on s’est croisés, ça m’étonnerait… Christel me regarde et m’écoute ébahie par mon aplomb.- Euh, oui, si si, j aime bien… Mais… Et il tourne la tête vers Christel et Max… – T’inquiète pas, ils aiment regarder ça. Alors tu veux ? En disant ça, je touche mon sexe qui pend, faisant mine de le branler… Ses yeux regardent mon geste. Max secoue une des couvertures et l’étale sur le sol. « Tenez, mettez vous là… » Je m’assoie sur la couverture. Après quelques secondes d’hésitation, le jeune homme s’approche et s’assoie à côté de moi. Je l’aide à ôter son tee-shirt. Il s’allonge sur le dos. Il est très mince, comme moi. Allongé, j ai largement la place de glisser ma main dans son short. Je me faufile sous son slip et rencontre son sexe. Lui ne bande pas, par contre moi, je bande déjà très fort. La situation m’excite. Le mec est beau, et je « joue » devant mes deux compères. Je caresse son sexe sous le slip et je sens qu’il durcit. Je déboutonne le short. Il se laisse faire. Il durcit de plus en plus. Je sors sa queue de son slip et commence à faire le tour de son gland avec ma langue. Clic clac, clic clac… Max fait quelques photos en gros plan lorsque j introduis totalement la queue du jeune homme dans ma bouche. Je sens la main de mon partenaire sur ma queue. Je me escort bursa redresse, lui enlève son short et son slip et me met en position pour qu il puisse me sucer aussi. Nous nous suçons mutuellement… Max continue de nous photographier. Après quelques minutes à nous sucer ainsi, il il vient s’asseoir à califourchon sur ma queue. Son bassin ondule, il fait aller et venir ses fesses sur ma queue… C’est délicieux. De temps à autre, il soulève ses fesses et avec sa main, il guide mon gland contre son petit trou. As t-il envie que je le prenne ? je ne l’ai jamais fait. Il accélère ses va et vient le long de ma queue. A ce rythme là, il ne me laissera sûrement pas le loisir de le pénétrer car je sens mon envie de jouir monter de plus en plus, je ne suis pas sûr de pouvoir résister. Je saisis sa bite raide de ma main droite et le branle pendant qu’il accélère encore le long de ma queue… Je lui fais comprendre que je vais jouir et j accélère aussi ma cadence sur son membre. Je n’en peux plus, je jouis dans un râle de plaisir. Je sens mes jets de sperme sous ses fesses… Dans la seconde qui suis, lui-même jouit sur mon ventre et sur ma main… Whaou.. Bref mais bon… très bon… Il se relève. Christel nous tend une serviette pour nous essuyer de notre plaisir, mais le jeune homme est déjà en train de remonter son short. Il enfile son tee shirt très rapidement, nous dit timidement au revoir et se faufile entre les buissons… puis disparaît… – Et ben dis donc ! Dit Max… Il était pressé lui… Nous rigolons un instant sur le fait que le jeune homme est déjà loin alors que ma queue n’est même pas encore complètement retombée… Une heure plus tard, nous sommes de nouveau sur l’autoroute, direction Lyon. Je suis triste. Ce coup ci, c’est vraiment fini le petit séjour… Et je ne sais pas combien de temps il me faudra attendre pour revoir Christel. Je dois d’ailleurs faire une drôle de tête car elle me le fait remarquer en se retournant dans la voiture.- C’est quoi cette tête ? Tu déprimes ? – Vous allez me manquer… Encore Max, je le vois souvent au studio, mais toi… Elle sourit… – Ne t inquiète pas, tu vas vite me manquer aussi. On va faire en sorte d’attendre moins longtemps pour se revoir. – En attendant, c’est sûr, tu vas me manquer ! Elle se remet face à la route et je la vois se dandiner sur son siège. Même Max, qui conduit, cherche à comprendre ce qu’elle fait… Puis subitement, elle se retourne à nouveau et me tend sa culotte qu’elle vient de retirer…- Tiens… Ton nouveau doudou pour t’endormir le soir… Je saisi la dentelle qu’elle me tend et la porte immédiatement vers mon visage, comme pour en capter immédiatement les parfums. Sa culotte est humide, mélange de sa transpiration et de son fluide intime… Mmmm quel régal. Elle sait que j’aime ça. – Tu te donneras du plaisir le soir en la sentant et en imaginant que je me caresse devant toi, pour toi. Je me penche en avant et dépose un baiser sur ses lèvres. Dès mon arrivée chez moi ce soir là, après avoir expliqué mon séjour à mes parents (pas tout évidemment !), je montai dans ma chambre et me branla en plaquant la culotte en dentelle sur mon nez et ma bouche. Je jouis très vite… L’odeur intime de Christel avait sur moi cet effet accélérateur d’émotions. Je l avais déjà remarqué au printemps quand elle m’avait confié sa première culotte en satin, mais là c’était encore plus fort… De temps en temps, j’avais l’habitude de chaparder dans le bac à linge sale des culottes de Sandrine ma grande sœur, pour les porter ou les sentir, mais, même si ça m’excitait beaucoup, ça n’avait rien à voir avec l’odeur de Christel qui m’envoûtait carrément. Je m’endormis ce soir là, en essayant d’imaginer de quoi serait faite ma prochaine rencontre avec Christel et Max, et en fantasmant le moment ou pour la première fois je pourrai, comme elle me l’avait dit plus tôt, lui faire l’amour…Alors son image, offerte à moi sur son lit m’accompagnât dans mon sommeil… A suivre

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

En apprentissage 6 (suite)

hikayeci No Comments

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Cartoon

En apprentissage 6 (suite)En apprentissage 6 (suite)Il est assez tard dans la nuit quand nous rentrons à l’hôtel. Une fois douchés pour nous « laver de nos pêchés » et n’ayant pas du tout sommeil, nous nous retrouvons sur le grand lit pour débriefer cette super soirée dans le Bois de Boulogne. Max : « Alors Hervé… Qu’est ce que tu as préféré dans cette soirée ? » Moi : « Sans hésiter, c’est Lucia… J ai tout adoré avec elle. Même avec tout ce que j ai fait avec vous, c’est avec elle que j ai eu le plus de plaisir… C’était incroyable de me faire prendre par une femme et en me disant qu’en fait c’est un homme… » Max : « Oui, c est la magie des trans ! Moi aussi j adore. » – Il y en a à Lyon comme ici ? J aimerais bien recommencer un jour. – Il y en a peu, mais on en trouve quelques unes… Rien que de me remémorer comment Lucia m’avait défoncé dans la camionnette, je sentais mon sexe durcir sous la serviette qui entourait ma taille. Christel s’en était rendue compte. – Oui, on voit que tu es encore ému par cette découverte… (rire) Je souris et passe la main sous la serviette pour dissimuler ma queue entre mes cuisses.« Non, attends, cache la pas !!! » (rires) . Elle glisse sa main sous la serviette et caresse doucement mes fesses en s’attardant sur mon petit trou. – « Dis donc, ce soir c’était sa fait à lui… ». Elle rit… « Tu aimes vraiment beaucoup te faire prendre… ». En me parlant, son doigt devient de plus en plus intrusif.. « mmm que j aime jouer avec ton corps… ». Elle écarte complètement la serviette. « Montre moi… Montre nous… mmm, tu es superbe… ». Son doigt est maintenant bien entré dans mon cul. Ma queue est raide. Max : « attends, je vais shooter deux trois photos… »Il part prendre son appareil dans sa valise… Christel me chuchote : « mmm caresse toi devant l’objectif… branle toi » Elle retire son doigt et va se placer derrière Max qui commence à faire des photos. Je prends la pose, j’aime de plus en plus exhiber mon corps comme ça. Clic clac.. Clic clac…- « Mets toi un doigt… Non attends ! J’ai mieux… » Elle fouille dans sa valise et me tend son vibro. Je me mets sur le dos et m’introduit le gode dans le cul. Il entre sans problème en moi. Et je commence des va et vient en moi… Mmmm délicieux… Je sens les vibrations de l’engin dans mon cul. Mmmm j adore ça. Pendant quelques instants, je me gode pendant que Max me mitraille… Je vois qu’il bande aussi très fort sous sa serviette, en faisant les photos. Christel s’est agenouillée devant lui et commence à le sucer pendant qu’il me photographie… Les voir faire est très excitant, et le vibro dans mon cul me fait de plus en plus d’effets… Je relève mes jambes et mon cul et me branle de plus en plus fort en m’enfonçant bien le gode… J’en gémis de plaisir. Max : « mmmm vous me faites craquer tous les deux, toi avec ton gode, et toi qui me suce comme ça… Je ne vais pas tenir longtemps ». Christel redouble d’efforts sur la queue de Max. Je ne les regarde plus mais j entends le bruit de sa bouche, qui vient se superposer à celui du vibro dans mon cul et à mes râles de plaisir… Max : « oui on va jouir ensemble … ! » Je m’astique de plus en plus fort… Je remonte encore plus mon cul pour tendre ma queue vers mon visage… J’ai envie de sentir mon jus sur mon visage… Je me branle très fort, de plus en plus fort, ma queue est en feu… J’entends Max qui va jouir… J’accélère encore mes va et vient à la limite de la douleur… Mmmmm je vais jouir… Ouiii ! Je pousse un cri en sentant mon jet partir et sens immédiatement la chaleur de mon jus sur mon visage… Hummmm quel plaisir, que c’est bon… Dans le même temps, Max a jouit dans la bouche de Christel. Je les regarde… Elle s’applique à le lécher et avaler jusqu’à la dernière bursa escort goutte de sperme… Il s’effondre en s’asseyant sur le deuxième lit… Christel se redresse, vient s’allonger vers moi, plonge sa langue chaude dans ma bouche… Je sens le goût du jus de Max… Puis elle lèche mon sperme sur mes joues, mon menton, dans mon cou, sur ma poitrine… Elle descend jusqu’à ma queue qu’elle introduit dans sa bouche, faisant le tour de mon gland avec sa langue… Je suis vidé dans tous les sens du terme… Ce n’est pas encore ce soir que je vais la pénétrer… que je vais pénétrer une femme pour la première fois… J en rêve maintenant depuis plusieurs mois… Je luis dis…- Je pourrai te prendre un jour Christel ? – Non, mon petit amour… Tu ne me prendras pas… Tu me feras l’amour. J’en ai très envie aussi. Mais pas comme ça, pas dans les délires sexuels… On fera vraiment l’amour… Je reste sans un mot, ne sachant que dire… Je méditerai cette nuit là jusqu’à ce que je m’endorme ce qu’elle a voulu me dire… A mon âge, alors, je ne m’étais pas encore réellement posé la question de la différence qu’elle évoquait… Le réveil à 7h est difficile ! Nous devons prendre la route pour rentrer à Lyon. A 9h30, nous prenons l’autoroute… Je somnole dans la voiture. Je n’ai pas envie de rentrer après ces 2 jours parisiens placés sous le signe du plaisir… En fait, nous n’avons tous les trois pas envie de rentrer… Comme nous n’avons pas d’impératif horaire (il faut juste que Max me ramène chez moi en début de soirée au plus tard), on prend notre temps… On sort de l’autoroute vers 13h pour aller manger dans une petite ville de campagne dont je ne me souviens plus le nom. Nous mangeons en terrasse car il faisait très beau, voire même chaud. Ce détail a son importance car c’est pour cela que nous décidons en début d’après midi de trouver un lac ou un cours d’eau pour aller lézarder un peu au soleil avant de rentrer à Lyon. Avec l’aide d’une carte routière, Max nous a déniché un petit coin très sympa au bord d’une rivière. Pas âme qui vive… Il faut dire que nous sommes au mois d’octobre, un mercredi après midi. Sur le petit chemin que nous arpentons pour accéder au bord de l’eau, nous croisons juste deux pêcheurs qui remontent en sens inverse. Le plus jeune des deux, approximativement de mon âge, me lance un drôle de regard… Il est vrai que je marche en tenant la main de Christel… La frime !L’endroit est cool et tranquille, il y a comme une petite plage d’herbe en contrebas du chemin. Vu la fréquentation du lieu, on se met nus tous les trois. Le soleil est chaud sur nos peaux. Max : « une petite sieste pour nous remettre de la nuit ? » Rires. On fait réellement la sieste, presque durant une heure. On a tous besoin de récupérer. C’est le clic clac de l’appareil de Max qui nous réveille Christel et moi. Il est en train de faire des photos de nous en train de dormir nus… Christel : « Ça ne s’arrête jamais alors ?? »Nous rions… Christel se retourne sur sa couverture et commence à caresser sa chatte en lançant « Pas toujours au même d’être la star ! Dès qu’Hervé est là, plus moyen que tu fasses des photos de moi ! » Elle rit. Moi : « Ouh, c’est pas beau d’être jalouse ! On fait un concours du meilleur modèle ? » et je me mets à prendre la pose aussi en caressant ma queue…Max nous mitraille à tour de rôle… « Je vous déclare ex æquo ! » Je me lève et vais tremper les pieds dans l’eau. Je n’en reviens pas à quel point j ai changé en quelques mois. Me voilà déambulant naturellement devant eux la queue raide, et j’y prends un réel plaisir. Je lève les yeux et subitement je vois quelqu’un qui nous regarde depuis le chemin surplombant notre petite plage à travers les arbres… Je reconnais parfaitement le jeune pêcheur bursa escort bayan de tout à l’heure. Je le dis immédiatement à Max… Max : « Eh, oh là haut ! Ça va c’est bon on t a vu !! Tu te régales au moins ??! » Christel a recouvert son corps en s’enroulant dans la couverture… Pas de réponse… On le devine toujours derrière les branchages mais il ne bouge pas. « Ehh, tu entends ?? on t a vu ! Donc c’est pas la peine de te cacher, on sait que t’es là ! » Toujours pas de réponse… Je prends le relais en jouant un peu les durs : « Oh tu te montres, oui ? Ou je viens te chercher !! » Christel s’étouffe de rire… « Ouhhh tu fais peur !!! » Je me mets à rire aussi.. Max : « Bon allez, tu peux descendre, on va pas te manger … » On entend les branchages craquer. Le jeune homme descend lentement jusqu’à nous. Il doit avoir 17, 18 ans… – « Je voulais pas regarder, mais je voudrais savoir si vous n’avez pas trouvé une gourmette ici quand vous êtes installés, on était là tout à l’heure avec mon grand-père pour pêcher, on vous a même croisés quand on repartait… et je ne trouve plus ma gourmette, je me suis dit que je l’avais peut être perdu là… ». En regardant machinalement le sol alentour, on lui répond qu’on a rien trouvé… « Bon c’est pas grave, Merci… Désolé si je vous ai dérangé, au revoir » Moi : « Attends… Ça fait longtemps que t’étais la haut ? » – Un peu oui, j attendais que vous soyez réveillés pour voir si vous alliez partir. – Ah ok, alors t’as tout vu ? C’est ça ? – Tout vu quoi ? – Ben, elle, nous, à poil, et tout ça… Comme gêné il ne répond pas…- T’habite par là ? – Oui, pas loin à la sortie du village…Max : « Il y a souvent des gens qui se font bronzer à poil ici ? – Ben non justement c’est la première fois… – Ça te choque ? Il hausse les épaules… « Non, c’est juste qu’on a pas l’habitude de voir ça ici » Et d’un coup, je ne sais pas ce qui me passe par là tête !- Je te plais ? Je n’en reviens pas moi-même… Je viens de dire ça ? Je regarde Christel et Max… Ils me regardent avec des yeux ronds qui veulent dire « Mais qu’est ce qui te prend ?? ». Un peu gêné le jeune homme regarde un peu partout autour de lui… « Ouais, t’es pas mal… ». Au point où j en suis, je continue : « T’as envie de me sucer ? » Son regard va malgré lui sur ma queue qui pend à moins de trois mètres de lui… – Comment ça ? ici ? Maintenant ? – Oui ici… t’aime pas les garçons ? Vu le regard que tu m as lancé tout a l heure quand on s’est croisés, ça m’étonnerait… Christel me regarde et m’écoute ébahie par mon aplomb.- Euh, oui, si si, j aime bien… Mais… Et il tourne la tête vers Christel et Max… – T’inquiète pas, ils aiment regarder ça. Alors tu veux ? En disant ça, je touche mon sexe qui pend, faisant mine de le branler… Ses yeux regardent mon geste. Max secoue une des couvertures et l’étale sur le sol. « Tenez, mettez vous là… » Je m’assoie sur la couverture. Après quelques secondes d’hésitation, le jeune homme s’approche et s’assoie à côté de moi. Je l’aide à ôter son tee-shirt. Il s’allonge sur le dos. Il est très mince, comme moi. Allongé, j ai largement la place de glisser ma main dans son short. Je me faufile sous son slip et rencontre son sexe. Lui ne bande pas, par contre moi, je bande déjà très fort. La situation m’excite. Le mec est beau, et je « joue » devant mes deux compères. Je caresse son sexe sous le slip et je sens qu’il durcit. Je déboutonne le short. Il se laisse faire. Il durcit de plus en plus. Je sors sa queue de son slip et commence à faire le tour de son gland avec ma langue. Clic clac, clic clac… Max fait quelques photos en gros plan lorsque j introduis totalement la queue du jeune homme dans ma bouche. Je sens la main de mon partenaire sur ma queue. Je me escort bursa redresse, lui enlève son short et son slip et me met en position pour qu il puisse me sucer aussi. Nous nous suçons mutuellement… Max continue de nous photographier. Après quelques minutes à nous sucer ainsi, il il vient s’asseoir à califourchon sur ma queue. Son bassin ondule, il fait aller et venir ses fesses sur ma queue… C’est délicieux. De temps à autre, il soulève ses fesses et avec sa main, il guide mon gland contre son petit trou. As t-il envie que je le prenne ? je ne l’ai jamais fait. Il accélère ses va et vient le long de ma queue. A ce rythme là, il ne me laissera sûrement pas le loisir de le pénétrer car je sens mon envie de jouir monter de plus en plus, je ne suis pas sûr de pouvoir résister. Je saisis sa bite raide de ma main droite et le branle pendant qu’il accélère encore le long de ma queue… Je lui fais comprendre que je vais jouir et j accélère aussi ma cadence sur son membre. Je n’en peux plus, je jouis dans un râle de plaisir. Je sens mes jets de sperme sous ses fesses… Dans la seconde qui suis, lui-même jouit sur mon ventre et sur ma main… Whaou.. Bref mais bon… très bon… Il se relève. Christel nous tend une serviette pour nous essuyer de notre plaisir, mais le jeune homme est déjà en train de remonter son short. Il enfile son tee shirt très rapidement, nous dit timidement au revoir et se faufile entre les buissons… puis disparaît… – Et ben dis donc ! Dit Max… Il était pressé lui… Nous rigolons un instant sur le fait que le jeune homme est déjà loin alors que ma queue n’est même pas encore complètement retombée… Une heure plus tard, nous sommes de nouveau sur l’autoroute, direction Lyon. Je suis triste. Ce coup ci, c’est vraiment fini le petit séjour… Et je ne sais pas combien de temps il me faudra attendre pour revoir Christel. Je dois d’ailleurs faire une drôle de tête car elle me le fait remarquer en se retournant dans la voiture.- C’est quoi cette tête ? Tu déprimes ? – Vous allez me manquer… Encore Max, je le vois souvent au studio, mais toi… Elle sourit… – Ne t inquiète pas, tu vas vite me manquer aussi. On va faire en sorte d’attendre moins longtemps pour se revoir. – En attendant, c’est sûr, tu vas me manquer ! Elle se remet face à la route et je la vois se dandiner sur son siège. Même Max, qui conduit, cherche à comprendre ce qu’elle fait… Puis subitement, elle se retourne à nouveau et me tend sa culotte qu’elle vient de retirer…- Tiens… Ton nouveau doudou pour t’endormir le soir… Je saisi la dentelle qu’elle me tend et la porte immédiatement vers mon visage, comme pour en capter immédiatement les parfums. Sa culotte est humide, mélange de sa transpiration et de son fluide intime… Mmmm quel régal. Elle sait que j’aime ça. – Tu te donneras du plaisir le soir en la sentant et en imaginant que je me caresse devant toi, pour toi. Je me penche en avant et dépose un baiser sur ses lèvres. Dès mon arrivée chez moi ce soir là, après avoir expliqué mon séjour à mes parents (pas tout évidemment !), je montai dans ma chambre et me branla en plaquant la culotte en dentelle sur mon nez et ma bouche. Je jouis très vite… L’odeur intime de Christel avait sur moi cet effet accélérateur d’émotions. Je l avais déjà remarqué au printemps quand elle m’avait confié sa première culotte en satin, mais là c’était encore plus fort… De temps en temps, j’avais l’habitude de chaparder dans le bac à linge sale des culottes de Sandrine ma grande sœur, pour les porter ou les sentir, mais, même si ça m’excitait beaucoup, ça n’avait rien à voir avec l’odeur de Christel qui m’envoûtait carrément. Je m’endormis ce soir là, en essayant d’imaginer de quoi serait faite ma prochaine rencontre avec Christel et Max, et en fantasmant le moment ou pour la première fois je pourrai, comme elle me l’avait dit plus tôt, lui faire l’amour…Alors son image, offerte à moi sur son lit m’accompagnât dans mon sommeil… A suivre

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

L’ Intérêt du Fémidom

hikayeci No Comments

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

Big Ass

L’ Intérêt du FémidomL’intérêt du Fémidom en portant une culotte ouverte,Prévoyant de sortir, je m’allonge sur mon lit pour mettre en place mon Fémidom.Comme cela est précisé dans la notice, je retire le petit anneau du fond pour l’utiliser en anal avant de le glisser dans ma grotte.Puis, je plaque l’anneau le plus large contre mon pubis.J’utilise souvent cette protection car elle présente de nombreux avantages:- Je me sens plus femme en portant ce préservatif féminin.- Je peux le garder en moi toute la journée en étant toujours prête à faire l’amour dans les lieux publics, (jardins, cages d’immeuble, porches d’entrée, cabines d’essayages.)- En nous promenant dans une allée du jardin public, je suis prise d’un désir soudain. M’assurant par un bref échange du regard que ce sentiment est partagé, j’entraîne mon ami en bordure du chemin.- Portant une culotte fendue, je bursa escort n’ai qu’à retrousser ma robe sur ma taille et me pencher en avant les cuisses écartées pour être prise discrètement. – Cachée par les arbres du jardin public, je suis un « peu- plier » pendant que mon ami fait le « bouleau »…Étant au plus fort de sa pulsion sexuelle, il ne risque plus de débander comme cela arrivait parfois quand je perdais du temps à retirer ma culotte et à lui mettre son préservatif.J’adore aussi faire l’amour debout dans les cabines d’essayages avec un pied posé sur le siège et les bras tendus contre le mur pour mieux m’ouvrir à sa queue qui force mon œillet.Après s’être vidé en moi, mon ami replace mon rosebud dans ma grotte.Par précaution, je place toujours une serviette hygiénique dans ma culotte pour éviter que sa sève ne coule entre mes cuisses.Lors de ces promenades bursa escort bayan avec mon ami, je porte toujours ma cage de chasteté sous ma robe car elle entretient mon désir d’être prise.N’ayant plus d’érection, je peux mieux me concentrer sur mon plaisir anal et sur son sexe qui me pénètre. Cela pimente fortement nos promenades en ville.A la fin de la journée, je peux lui montrer le volume de sperme recueilli dans mon fémidom.Lors de mes sorties dans les clubs libertins, je porte souvent mon rosebud car ce bijou anal excite fortement la libido de mes amants d’un soir.Je choisis les endroits fréquentés par des cougars qui drainent dans leur sillage de jeunes éphèbes attirés par leur sexualité débridée et sans tabou.Comme elles, je porte une tenue provocante pour leur ressembler.Bien souvent, un seul échange de regards suffit à établir le contact.Dans ces endroits escort bursa peu éclairés rien ne me distingue de ces femmes matures lorsque j’entraîne mon soupirant par la main dans un endroit tranquille.Ayant repéré une banquette, je m’allonge sur le ventre pour qu’il ne voit pas mon sexe enfoui dans ma lingerie car j’aime lui laisser croire qu’il va baiser une fille. J’évite de lui parler pour ne pas être trahie par ma voix et je retrousse ma jupe pour fixer son attention sur mes cuisses gainées de nylon en exhibant ma culotte fendue en satin rouge qui dévoile mon œillet frémissant de désir. Il hésite un instant en voyant mon fémidom et mon rosebud enfoncés dans ma grotte. Afin de l’exciter davantage, je retire mon bijou anal en écartant mes fesses à deux mains.Dans la pénombre des lieux, il ne se pose plus la question de savoir si je suis une couguar ou un travesti.Très excité à la pensée de sodomiser une fille, il s’enfonce dans mes reins jusqu’à la racine de son sexe. J’ai alors le plaisir d’être prise en me sentant vraiment femme.Donnez moi votre avis sur ce récit.sandratvtg@yahoo.fr

Ben Esra telefonda seni boşaltmamı ister misin?
Telefon Numaram: 00237 8000 92 32

kadıköy escort aydınlı escort maltepe escort erotik film izle izmir escort ensest hikayeler malatya escort kayseri escort eryaman escort pendik escort tuzla escort kartal escort kurtköy escort kızılay escort tuzla escort büyükçekmece escort izmir escort izmir escort bayan kayseri escort gaziantep escort maltepe escort pendik escort kadıköy escort ümraniye escort izmir escort gaziantep escort maltepe escort ankara escort beylikdüzü escort esenyurt escort kocaeli escort kocaeli escort ankara escort bursa escort bursa escort bursa escort bursa escort canlı bahis illegal bahis illegal bahis kaçak bahis canlı bahis illegal bahis