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Clichés du fétichisteNos relations étaient jusqu’alors compliquées. Il était manifeste que jela désirais et qu’elle le savait. Rien que d’ordinaire dans un contextede bureau. Il est concevable que se noue ce genre d’intrigue entre descollègues. Dans le contexte actuel il était inopportun que je fussurpris dans une drague lourde. Aussi pris-je un peu de distance avecelle me contentant que de regards et de sourires de loin. Je renonçais àl’idée d’amener dans mon lit cette femme remarquable. Elle m’avaitmarqué souvent qu’elle était fidèle à son mari et que je ne devaisporter crédit à de folles rumeurs sur elle.Ces rumeurs étaient pour partie infondées. Ne dit-on pas qu’on ne prêtequ’aux riches ? Une jolie femme suscite envies et jalousies. La calomniejonche d’épines son chemin. La question demeurait de savoir si en cefatras de fables, ne survivait pas une once de vrai et que notamment descollègues heureux avaient pu obtenir quelquefois ses faveurs. Cesentiment fondait sûrement une part de mon amertume. Cela ponctuaitd’irritation beaucoup de mon humeur à son égard. Elle le percevait et enjouait. Agitant devant moi ce chiffon rouge. J’étais malheureux qu’ellefut coquette à un point.Elle était nantie de jambes remarquables. Elle ne dédaignait pas de lesmettre le plus souvent en valeur portant des jupes relativement courtespour le plus grand bonheur de mateurs comme moi. Je ne pouvais concevoirqu’une femme de cet acabit ne sus quels trouble et bouleversement ellesuscitait autour d’elle et dans le regard des hommes. J’avais lafaiblesse de croire que loin de l’offusquer ces silencieux hommages aucontraire la touchaient et la flattaient. A bon droit elle pouvait setarguer ensuite d’être fidèle se contentant du jeu supposé innocentd’allumer.Un jour devant la machine à café sur un mode ironique je fis passer lemessage que je trouvais facile et lâche qu’une femme se contentad’allumer sans passer jamais le Rubicond. Je trouvais par trop sadiqued’exciter un homme sans vouloir le contenter. Elle prit fort justementl’allusion pour elle et ne m’en provoqua que plus. Elle affichait par làson mépris pour mes velléités de révolte. Je devais me contenter d’unrang minable de soupirant et de voyeur. Je n’obtiendrais pas davantagedevant être trop heureux qu’elle condescendit à m’associer quelquefois àses jeux.Je me le tins pour dit. Aux rares réunions de service, je ne m’enpositionnais pas moins en face d’elle. Je faisais mille efforts pourconserver ma contenance face à ses cuisses croisées et pour lesquelleson décelait la chair blanche et unique dessinée au-dessus du bas. Lesautres mâles n’étaient pas en reste qui savouraient aussi le spectacle.Ses narines frémissantes attestaient que peut-être se réjouissait-elleque les queues de ces messieurs se durcissâssent pour elle. Cetingrédient conférant le seul charme et à intérêt à des réunions insipides.Elle en faisait autant quand elle venait en mon bureau. Elle n’y venaitpas papoter mais pour bosser. Je n’avais pas le privilège de la fairerire et d’avoir droit à de l’enjouement. D’autres collègues mâlesavaient su mériter un tel privilège. Ce qui me mortifiait. Je n’avaisdroit qu’à des sujets arides où elle tachait souvent de m’humilier. Ellen’avait de cesse de pointer les à peu près de mes rapports et mes fautesd’orthographe. Rongeant mon frein, je ravalais rage et dépit mecontentant de regarder fasciné le lent battement de sa jambe et d’unescarpin fébrile au bout du pied.De cette façon elle était assurée de m’amener à une forme d’hypnose. Eneffet je n’entendais plus ses critiques et ses propos blessants tropoccupé au ballet lancinant de la jambe et du pied. Ceux-ci s’étaient ducoup rapprochés. Ils s’étaient invités dans l’intimité de mon bureau. Jeles pouvais presque toucher et me jeter dessus pour les caresser et leslécher. La douleur mêlée à de la joie en devenait alors intolérable. Aupoint que je fermais les yeux durant la conversation et qu’elles’exclamait : »Quelque chose ne va pas ? » Je répondais indéfectiblement: « C’est mon ulcère. »Ajoutons à cela qu’elle allait des fois un peu plus loin. Notamment à lamanie de croiser les cuisses, elle pouvait alors les écarter trèsostensiblement demeurant ainsi longtemps. Suffisamment pour que je pus yvoir à l’intérieur. Alors je découvrais la qualité et la teneur de saculotte. On m’avait informé que celle-ci pouvait être des fois osée cartransparente. En effet je pus m’aviser un jour que la base de celle-cil’était. Qu’on lui voyait distinctement le pubis. Je pouvais presque encompter les rares poils. Je maugréais : « Ah la garce ! » Je ne medélectais pas moins de ce spectacle.J’avais dans l’idée qu’elle voulait se venger sur moi de certainshommes. Cependant je trouvais troublant la haine qu’elle pouvaitéprouver pour certains bursa escort porcs tel que moi. Sa résolution netrahissait-elle pas en même temps une certaine fascination ? Il mebrûlait de lui poser la question et qu’elle y répondit loyalement. Nousdemeurâmes ainsi deux ans dans ce jeu vain de chat et de souris. J’yperdais le plus souvent et j’aurais été à vrai dire le plus malheureuxdu monde qu’elle rompit le jeu. De posséder son corps par la seule vuem’était devenu une nécessité et une drogue.Puis il advint qu’un jour elle eût recours à moi pour un serviceimportant. Il me fut confirmé qu’elle pouvait d’un coup devenir des pluscyniques. Cette beauté était sans cœur. Elle pouvait s’asseoir sur sonamour-propre pour servir tout son intérêt. Elle faisait fi du passéd’humiliations infligées pour d’un coup se radoucir à mon égard etoffrir comme une sorte d’ouverture. Je pris d’abord cela tel un capricesadique. J’y vis un piège. Elle m’attirait au sommet pour m’enprécipiter de plus belle. Elle avait naguère soufflé ainsi le chaud etle froid. La cruelle était capable de cela.Je crus tomber de ma chaise lorsqu’au cours d’un échangeprofessionnelle, elle glissa : « Jusqu’à présent vous ne m’avez jamaisinvité à déjeuner. Je sais que vous faites cela avec certainescollaboratrices. » Il est vrai j’avais de rares fois entraîné unecollègue au restaurant pour ensuite la sauter à l’hôtel. Je n’avaisjamais renié cette rumeur. D’autres mâles en usaient ainsi et de pouvoirêtre rangé avec eux, me flattait. A présent elle osait s’inscrire en unpareil processus. Elle sollicitait que je l’invitas avec lesconséquences que cela comportait. J’en fus plus que surpris.Flairant un piège j’étais résolu à me garder de l’étape coucherie. Jepouvais m’en tenir en un premier temps au déjeuner et observer. J’étaisdéjà trop heureux de cela. La belle m’avait concédé beaucoup. Je n’endevinais pas moins qu’elle avait un plan et une idée derrière la tête.Ce jour-là nous prîmes trois heures. Je choisis à dessein le meilleurdes restaurants. Elle en valait la peine. J’étais le plus heureux deshommes. J’eus du mal à cacher mon contentement. J’étais au propre ému.Je ne lui cachais pas mon étonnement qu’elle voulut sacrifier quelquesheures avec un type comme moi.Elle joua ce jour-là la comédie à la perfection. Elle se fit chatte etdouce. Elle inventa un conte qu’on lui avait rapporté un jour de mespropos fort désobligeants à son égard. Elle en avait conçu de la haine.Je vous avouerais que sur le moment, je la crus. Cela paraissait fortvraisemblable. Il est vrai qu’une partie subjuguée de moi ne demandaitqu’à la croire. Dans la voiture cela avait commencé. L’intérieur étaitsaturé de son parfum. Mon œil courrait souvent de la route à ses cuissesdont je pouvais goûter à un point la texture au travers du bas. Jebandais irrépressiblement.Un homme plus téméraire y eût posé la main. Peut-être se fut-ellelaissée faire. J’avais peur cependant de tout compromettre. Le beloiseau se fut sur le champ envolé. Orphée perdant pour la énième foisEurydice. Je lâchais mes mots pour passer en homme d’esprit. Je negagnais qu’à bafouiller. Je compris que je devais être plus simple,humble et moi-même. La modestie est plus payante en ces occasions. Ellesourit comme pour m’en tenir gré. Elle me dit avec pudeur qu’elle mesavait timide et que j’étais différent des autres hommes. Elle s’envoulait de m’avoir méprisé.Elle ne m’avait jamais habitué à tant de bienveillance et une tellemusique. Je me faisais l’effet d’un affamé qu’on oblige à manger en tropgrande proportion et qui risque d’en mourir car c’était trop en uneseule fois. Je lâchais enfin l’aveu : « J’attendais ce moment depuislongtemps » auquel elle répondit : »Je sais. » Nos échanges furentponctués de longs silences. Je baisais les yeux et elle souriait. Tel unchef d’orchestre économe de gestes elle assurait que la musique simpleet divine émanât de toutes les parties. Je me laissais emporter par sasûre main. L’éternité me touchait.Il était inconcevable que j’évoquas de loin ou de près un passage àl’hôtel. Ce fut-elle coquinement qui y fit allusion. « Savez-vous larumeur qu’on vous attribue de l’habitude d’emmener vos conquêtes àl’hôtel. » Elle disait cela en un rire désarmant. Elle me signifiaitqu’elle n’en croyait rien me sachant si timide. En fait je pouvaistrouver son sentiment insultant. Elle me châtrait d’une certainemanière. Etais-je donc un eunuque dont elle n’avait rien à craindre ?Elle me renvoyait à ma nullité et à mon insignifiance. Elle perçut à cemoment ma tristesse. Elle me prit par la main.Je pris ce geste au premier degré et sans équivoque. J’ai l’impressionque nous ne fumes jamais si proches car dans l’empathie. Au retour jedécouvris ma parole plus libre. L’éloquence me venait naturellement. Peuavant escort bursa d’arriver au bureau je lui balançais tout de go le désir qu’ellem’avait sans cesse inspiré. Elle me répondit dans le plus grand sangfroid qu’elle était femme et avait deviné tout cela. Tant d’hommes laconvoitaient et ce n’était immodestie de sa part. Être objet sexuel lalassait des fois. Je me gardais de lui rapporter ses façons provocantesà mon égard. Elle les eût nié.Il y eût en l’espace de deux mois trois, quatre autres déjeuner du mêmeacabit. Enfin elle me révéla qu’elle avait besoin de mon soutien pourobtenir un poste. Elle me savait grand ami du patron. Mes avis étaientprécieux et suivis. Je pouvais faire infléchir la balance de son côté.Je fus interloqué mais sus en l’instant le lui cacher. En une secondes’éclairait tout le sens de ses démarches. Tout avait été concerté,prémédité. Je me rappelais que j’en avais eu le soupçon. Depuis ellem’avait endormi. A présent j’étais réveillé à la cruelle vérité. Jen’étais qu’une dupe de plus.J’affectais de bien prendre sa demande. Je lui répondis que je seraishonoré de pouvoir la servir en cette circonstance. Je rentrais cettefois furieux chez moi. Je dus raconter à ma femme qu’un chef m’avaitpassé un savon. Je ruminais sottement une vengeance. Je voyais cependantque j’avais tout à perdre de m’opposer à cette femme. Je devais entrerdans son jeu et y trouver moi-même mon intérêt. Je méditais quelquespréceptes taoïstes. Le non-agir et la souplesse sont les plus surschemins de la victoire. Je compris qu’il me fallait au moins obtenirquelque chose d’elle.Au déjeuner suivant je lui annonçais que j’avais parlé favorablementd’elle. J’inventais sur le champ un mensonge. « Savez-vous que monpatron pense que nous avons couché et que je veux favoriser unemaîtresse ? » Elle sursauta. Elle ne s’attendait à un pareil échangeentre le patron et moi. Je rajoutais. « Vous savez ce que sont leshommes. Ils ramènent tout à des affaires de coucherie. » Je la rassurais: « Je ne me suis pas étalé sur le sujet. Laissons-le à cette illusion.Ce qui importe est qu’il dise oui. » N’empêche j’espérais qu’elle secrut redevable. Je lui tendais une perche.Ceci fit son effet. Son propos au départ fut sibyllin. Elle dit : »Voussavez ma fidélité à mon mari. Cependant j’aimerais d’une certaine façonvous remercier. » Disant cela elle était émue et regardait droit devantsur la route. Elle poursuivit : « Nous pourrions en rester à quelquechose d’anodin et ce serait notre secret. » Elle n ‘en voulut me diredavantage. Elle me poussait à obtenir ce qu’elle voulait. Entre tempselle réfléchirait à une sorte de cadeau. Rêvant de l’inespéré jeprécipitais les choses et eus l’aval bientôt du patron. De toute façoncelui-ci pensait qu’elle était un bon choix.J’annonçais que c’était plié et que de toute façon elle y eût réussipeut-être sans moi. Affectant cette fausse modestie sans douteintroduisis-je dans son âme égoïste et glaciale une once de scrupule carelle m’annonça aussitôt qu’elle avait à proposer une chose particulièreet qu’elle m’en écrirait bientôt. Je dus attendre deux jours. Le mailétait des plus laconiques. « Passons une après-midi ensemble. J’aiprédilection pour un endroit où coule une rivière. Je vous autoriseraisà maintes choses. » Mon imagination s’enflamma. Je songeais auxétreintes les plus folles.Sa nomination dix jours plus tard fut confirmée. Nous étions en avril.Le Printemps était au rendez-vous. Nous nous arrêtâmes à une date. Ilfut convenu que ce moment n’excéda pas trois heures. J’entrevis que lacoquine avait des idées arrêtées et qu’il serait porté des bornes à mondésir. Nos voitures devaient se rejoindre à un cours d’eau oùs’exerçaient déjà en cette saison l’art des pêcheurs. Il parut que cessilencieux témoins ajoutaient à l’excitation de ma belle. Elle étaitaffublée d’une robe encore plus courte que d’habitude. C’était limiteindécent. Cela faisait pute.Lorsqu’elle sortit de l’auto, des têtes se tournèrent. J’eus un frisson.On lui voyait à chaque pas et tandis que la jupe se relevait sur sacuisse, la naissance du bas et la jarretelle idem. Tout cela était desplus équivoques. J’eus idée qu’elle voulait qu’on la prit pour uneprostituée alpaguant un client. Me rejoignant, elle me confirma qu’elleavait songé à un scénario fort précis. L’idée m’effleura qu’elle étaitfamilière de ce procédé et qu’elle avait agi de même avec d’autresamants. Son fantasme profond s’inscrivait dans ces sortes de simulacres.Je la découvrais sous ce nouveau jour.Elle s’assit dans ma voiture à la place du mort. Elle se munit d’un loupsur le visage et sortit de son sac un appareil photo muni d’un forttélé-objectif. Interloqué je fus rapidement mis au parfum. Je devaisselon un plan précis la photographier ainsi assise. A un moment bursa escort bayan elleprocéderait à une sorte de strip- tease. Elle me mettait à l’épreuve mesachant fort vicieuse d’elle. Je devais la prendre sous tous les angles.Pour reprendre son propos, les clichés devaient être expressémentbandants. Elle m’en tiendrait rigueur si le programme n’était pas empli.La séance commença.Au début je fus mal à l’aise et malhabile. Elle m’exhorta à un instantd’approcher et de m’accroupir jusqu’à être au niveau du genou. Là elleécarta les cuisses. Elle avait une culotte dont on eût dit qu’elle necachait rien de la chatte. La précédente si transparente n’était rien encomparaison. Je ne concevais pas qu’on put produire et vendre de pareilssous-vêtements. C’était pour le dire obscène. Elle passa alors dessus undoigt comme pour exacerber mon érection qui avait depuis longtempscommencé. J’effectuais les premières prises de photos concluantes.Elle croisait et écartait à mesure les cuisses. Poses plus lascives lesunes que les autres. Je me prenais au jeu. Paparazzi furieux, je nevoulais négliger nulle miette de ce spectacle. Je la mitraillais et sonsourire glorieux manifestait de sa satisfaction que j’appris vite. A unmoment elle m’invita d’approcher. Surpris et trahissant ma timidité,elle s’impatienta. Elle cria : « Approche mon lourdaud ! » Lorsque jefus à portée de main, elle porta la sienne sur le renflement qu’accusaitmon alors mon pantalon. « Tu bandes mon chérie. » « Si tu es méritant,tu auras droit à récompense. »La séance reprit. Elle procéda au strip-tease promis. Elle enleva l’unl’autre bas en une lenteur appropriée et quasi religieuse. Cela menouait la gorge. J’étais par trop émue de voir émerger à mesure tout cegalbe blanc. Cela avait le savoureux et la grâce de la chair d’uncoquillage. Ces jolis pieds apparurent avec à leurs embouts, ces onglesnacrés de leur vernis rouge. J’eus voulu les baiser et les lécher. Jefis en sorte d’en immortaliser chaque détail sur la pellicule. Jecroyais être au comble. Elle repoussa plus loin le vice jusqu’à retirerprestement sa culotte qui ne cachait rien.Maintenant le soleil rasant à cette heure frappait de son rayon mutin lachatte nue ainsi exhibée. Elle riait d’autant qu’un pêcheur ou un autrevoyeur eurent pu munis de jumelles lui reluquer la moule. Enfin elle setourna sur le siège afin qu’on lui vit entièrement le cul. Celui-ciétait massif, cochon à souhait. Elle se dandinait et le remuer à ravir.Celui-ci semblait crier : « Il est à vous. Disposez-en ! » Un mâle plusavisé y eût porté la main voire et y eût glissé un ou deux doigts. Je mecontentais en vain de bander et de prendre quelques autres clichés.Elle regarda sa montre et mi-sérieuse s’exclama : »Nous arrivons auxtermes du voyage. C’est la séance des récompenses. Approche ! » Làm’approchant pris dans une sorte de ferveur, je la vis écarter toutbonnement ses cuisses et m’offrir à la bouche, sa vulve. Là elle cria :»Lèche-moi mon gros cochon ! » Je ne me fis pas prier. Dommage qu’il n’yeût un tiers pour photographier. Je fis si bien que cette salope au boutde quelques minutes jouit sous la langue. Je léchais le plat. Elle setortillait d’aise et n’avait cure qu’on l’entendit gémir trop loin. Jegravissais moi-même le ciel.Elle siffla la fin de la partie ou du moins le crus-je car après m’avoirrepoussé avec la dureté égoïste de celle qui s’est rassasiée de plaisir.Elle s’enquit de remettre ses bas et culotte. Me considérant du coin del’œil et constatant mon air penaud et ma bite en berne, elle sourit unedernière fois. Elle ajouta : »Je te dois une dernière récompense. Allonsdans ma bagnole » L’air s’était d’un coup rafraîchit. Le soleildécampait déjà derrière l’horizon. Dans moins d’une heure nous serionsavec nos conjoints respectifs. A mon tour j’étais installé à la place dumort.Elle commença à me branler pour réanimer peu à peu la petite bête. Sonregard était dur et si inexorable. Même à un instant elle serra fort labite alors que celle-ci était devenue dure tel du béton. Puis seravisant et se penchant dessus elle s’enquit à me sucer. Elle dit d’unton des plus vulgaires : « J’aime les gros nœuds. Le tien est correct. »J’en eus si je puis dire pour mon argent car elle effectua durant dixbonnes minutes une pipe. Elle aurait poursuivi si je n’avais craqué etépanché mon foutre au fond de sa bouche. Elle avala le tout fortstoïquement.J’étais éberlué de tant de dextérité. Je doutais à présent de sasupposée vertu d’épouse ou du moins celle-ci était d’une remarquableélasticité. Je portais à présent crédit aux rumeurs qui la concernaient.Cependant elle m’avait bien payé de retour. J’eus voulu davantage et laposséder et lui prendre notamment ce cul qui était gros et désirable.D’un air froid elle réitéra son remerciement pour ce que je lui avaisobtenu le poste. Elle reprit son appareil photo et me demanda si jevoulais par mail qu’elle m’adressa copie de certains clichés. Elleajouta : »Peut-être à d’autres séances ! »Contacter Orange

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